Crise du Capitalisme et du Libéralisme? Soyons Sérieux!

Article publié le 15 Septembre 2011 dans le Figaro.


Quiconque qui lirait la presse de notre pays pour se renseigner sur la crise Financière actuelle, acquerrait automatiquement la conviction que le pelé, le galeux c’est bien entendu la capitalisme (inefficace et injuste, cela va sans dire), sous tendu qu’il est par cette abominable idéologie qu’est le Libéralisme.
Voila qui est pour le moins surprenant pour quelqu’un qui se contente de regarder les faits pour essayer de comprendre…ce qui est après tout le minimum pour un esprit scientifique.
Nous ne sommes en effet pas du tout, mais pas du tout dans une crise du capitalisme, mais tout simplement dans une crise des Etats qui ont pratiqué avec beaucoup d’allégresse ce que j’ai appelé le social-clientélisme qui consiste à acheter les voix des lecteurs en émettant de la dette que nos enfants ou petits enfants devront repayer . Or le principe essentiel de la Démocratie (qui a vu le jour en Angleterre) a toujours été « pas de taxation sans représentation » et pourtant nous taxons allégrement nos descendants alors même qu’ils ne sont pas encore nés et donc bien incapables de voter. En réalité, nous sommes en face non pas d’une crise économique mais bien d’une crise d’un dévoiement de nos systèmes politiques, capturés par une technocratie à la fois triomphante et incompétente, ce que chacun peut constater tous les jours.
Le capitalisme quant à lui se porte comme un charme, non seulement en Asie ou en Amérique Latine mais encore dans nombre de nos pays tels la Suède, le Canada, l’Australie, la Finlande l’Autriche, le Danemark, tous pays ou la population est soignée, éduquée, nourrie et prend sa retraite sans aucun souci-tout simplement parce que le capitalisme y règne et que la classe politique locale , contrôlée par les peuples, y fait son travail convenablement. Ces pays ne connaissent rien des affres que nous traversons et ils ont tous une caractéristique commune: ils ont remis de l’ordre dans leur Etat depuis un grand moment (Citons la Suède en 1992,ou le Canada à partir de 1994 par exemple).
Par contre, dans les pays qui ont refusé de contrôler le Moloch, on constate partout le même phénomène: la part dans le PNB de ce que j’appelle le secteur communiste (représenté par la production de biens et de services ou la concurrence n’est pas autorisée) a cru en moyenne de 1% par an de plus que la part du secteur capitaliste, ou concurrence et prix libres sont la règle.
Comme ces secteurs non concurrentiels sont par définition toujours en déficit, la dette garantie par l’Etat qui les contrôle, explose, ce qui met en danger la capacité de ces états à emprunter. Nos Etats, pris en otage par le personnel occupant ces secteurs, sont entrainés dans cette spirale infernale de la dette et la musique s’arrêtera (comme elle est en train de s’arrêter dans l’Europe du Sud), le jour ou les étrangers refuseront de continuer à financer ce qui est à l’évidence insoutenable. Il ne s’agit donc en rien de je ne sais qu’elle « tyrannie des marchés financiers » ou « mur de l’argent » mais tout au plus de l’application à nos économies du vieux « principe de réalité » qui veut que personne ne puisse vivre au dessus de ses moyens indéfiniment. Le reste du monde n’a aucune raison de continuer à subventionner la France ad vitam aeternam et le reste du monde ne le fera pas.
Et donc nous allons nous heurter inévitablement à une réalité inconcevable pour le haut fonctionnaire de base « Il ne va plus y avoir d’argent », ce qui d’après mes calculs devraient se passer entre 2012 et 2014.
Quand il n’y a plus d’argent, il n’y a plus d’argent et défiler derrière des drapeaux rouges ou noirs ne changera rien à cette dure réalité.
Pour faire simple, nos Etats sont au bord de la faillite exactement comme l’était l’Union Soviétique en 1988 et pour les mêmes raisons, ce que chacun peut comprendre.
Ce que nous sommes en train de vivre en 2011 c’est l’acte II de l’effondrement des idées communistes, et c’est bien sur une bonne nouvelle- à long terme.
Allons plus loin et imaginons que nos hommes politiques décident dans leur grande sagesse qu’il faille taxer plus l’économie capitaliste pour boucher les trous d l’économie communiste.
Ils ne feront bien sur que transférer ce bien rare entre tous qu’est le capital de ceux qui ont une forte rentabilité du capital investi (le secteur privé) vers ceux qui ont une rentabilité négative (le secteur public) et donc le taux de croissance de l’économie continuera sa baisse structurelle, les rentrées fiscales s’effondreront, le chômage montera et avec lui les déficits budgétaires et la dette (Voir les exemples Grecs et Italiens récemment ou la politique Laval en 1934).
La réalité est donc toute simple: nous sommes en train d’arriver a la fin des mythes Keynésiens qui stipulent que les dépenses de l’Etat créent de la croissance.
Chaque accroissement du poids de l’Etat dans l’économie s’est en effet toujours traduit par une baisse du taux de croissance structurel de cette même économie dans les années suivantes. Quand, après des années de « politique de soutien de l’activité » le taux de croissance de l’économie tombe en dessous des taux d’intérêts, le pays rentre dans ce que Keynes appelait une « trappe à dettes » et la crise financière est inéluctable.
Nous y sommes.
La grande affaire des 10 ans qui viennent ne va donc pas être la réforme des systèmes bancaires et économiques, mais bien la réforme de nos Etats.
Keynes avait l’habitude de dire à ceux qui lui disaient que ces solutions ne marcheraient pas à long terme « Monsieur, à long terme nous sommes tous morts ».
Pour en terminer avec celui dont les idées dévoyées sont à l’ origine de tant de nos problèmes actuels, la réalité est encore une fois toute simple.

Nous sommes dans le long terme et Keynes est mort.

C.G

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A propos IDLibertés

L ‘Institut des Libertés est un think tank indépendant. Constitué sous la forme d’un fonds de dotation (loi du 4 août 2008), l’Institut des Libertés est enregistré auprès de la préfecture de Paris. Notre souhait aujourd’hui au travers de l’Institut des Libertés est de tenter de proposer des pistes de réflexions libérales, sur des sujets aussi vaste que l’Economie, la Finance, les Sciences , la Littérature ou la politique. Sans tenter de professer un catéchisme ni d’influer politiquement, L'institut des Libertés se propose comme une plateforme de parole alternative ou tout un chacun serait libre de venir contribuer institutdeslibertes@gmail.com. Redonner enfin au libéralisme son vrai visage; non pas celui d’une finance sans foi ni loi mais bien celui du siècle des lumières, profondément humaniste et fervent défenseur des libertés individuelles.
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306 commentaires pour Crise du Capitalisme et du Libéralisme? Soyons Sérieux!

  1. ObïOxOïdO dit :

    @trucmuche, Reprenez vos échanges mutuels et constructifs avec respect mutuel dans l’optique d’gnorez des droits fondamentaux mais vos idées ne passeront jamais le palier de ce blog.

  2. ObïOxOïdO dit :

    @goufio, horco et consorts…. les « Bastiat Boys » dans le même esprit il y a vos congénère,s les Chicago Boys qui étaient un groupe d’économistes chiliens des années 1970, formés à l’Université de Chicago et influencés par Milton Friedman et Arnold Harberger.

    Ils travaillèrent pour la dictature militaire chilienne dirigée par le général Augusto Pinochet, et jouèrent un rôle majeur dans ce qui est parfois appelé le « miracle chilien », formule de Milton Friedman.

    Le fondement de la théorie est la pratique, lisez donc ce que produit votre pensée économique
    http://www.parismatch.com/Actu-Match/Monde/Actu/Manifestations-au-Chili-education-mineurs-inegalites-321599/

    A la lumière de l’actualité et non pas d’une philosophie qui s’éclairait à la bougie à moins que cela ne vous fasse mal aux yeux. A trop regarder le soleil on cout le risque de finir aveugle.

    • Pareto dit :

      « Le Chili est le pays le plus développé du continent latino-américain (en 2010, son indice de développement humain était de 0,8955). »
      Est ce le plus libéral de ces pays?

      • ObïOxOïdO dit :

        je sais très bien quele Chili reveint deloin et qu’il est un des paysles plus riche d’amérique latine mais avez vous lu l’aricle du paris match.

        A quoi sert la richesse si elle crée des troubles à l’ordre public?

        « You can fool some people sometimes But you can’t fool all the people all the time »
        Bob Marley

        « A hungry man is a angry man »
        Bob marley

        C’est sûr c’est pas du bastiat c’est du bob mais cela tape dans le coin du bon sens!

      • Pareto dit :

        Alors d’après vos dires :
        A) Le Chili a mieux réussit que les pays auxquels on peut le comparer.
        B) Le Chili a une politique plus libérale que les autres pays.

        Et votre conclusion est donc :
        Le libéral, c’est mal.

        C’est votre logique, elle vous appartient.
        A l’image de votre logique US libéral car fed…..

  3. Homo-Orcus dit :

    Le miracle Pinochet… il n’a pas eu de mal après le désastre Allende car sous ses théories économiques farfelues, même les boulangers arrivaient à faire faillite LOL !

    • ObïOxOïdO dit :

      @homo orcus, je connais l’histoire du Chili et la façon dont Allende a voulu faire appel à la force armée pour instaurer son dictact communiste. Pinochet dans le secret des Dieux… vous connaissez la suite.

      Ne mélangez pas tout, regardez les faits rien que les faits, la politique des « chicagos boys » a été appliqué au Chili. Pinochet à quitter le pouvoir 18 ans après son accession. Depuis 1991, il est possible d’apprécier le désastre dans l’actualité. Un peu d’objectivité, si cen’est pas trop demander.

      Je vous le répète le fondement de la théorie est lapratique, si l’exemple du Chili ne vous convient pas dites moi ou existe votre modèle de pensée, que l’on puisse l’apprécier.

  4. Homo-Orcus dit :

    Le  » mythe Allende  »
    Un exemple de la manipulation de l’histoire par la gauche – Laurent R. – 03/11/03
    Nous avons découvert récemment que le 11 septembre n’est pas seulement le jour anniversaire de l’attentat du World Trade Center, mais aussi la commémoration par la gauche du monde entier, du coup d’Etat de 1973 au Chili, qui renversa le président socialiste Salvador Allende. C’est l’occasion par cette gauche militante, de perpétuer la légende du  » brave  » présidente Allende, et de faire feux de tous bois contre  » l’immonde  » dictateur Pinochet. Pourtant, force est de constater que celui-ci n’a pas été, de loin, le plus sanguinaire qu’ait connu l’Amérique latine. En effet, en une quinzaine d’années (de 1974 à 1989), son régime n’a fait  » que  » 2.279 morts recensés par la  » Commission Vérité et Réconciliation  » de mars 1993, chiffre approuvé par toutes les parties. C’est dire si Pinochet fait plutôt figure d’enfant de chœur face à Stroessner, aux militaires argentins ou à Castro (50.000 morts estimés à Cuba depuis 1949). Si Pinochet n’a pas été un des dictateurs les plus meurtriers de la région, alors pourquoi un tel acharnement contre lui ? Certainement parce que, en renversant Allende, le commandant en chef de l’armée chilienne a mis fin à un rêve et créé un martyr, qui a rejoint le Panthéon des grands mythes de la gauche internationale, aux côtés de Trotski ou du  » Che « . Or, les esprits éclairés savent que les mythes sont généralement assez éloignés de la vérité. En l’occurrence, celui du  » bon président Allende « , soutenu et aimé par tout son peuple et renversé par un militaire réactionnaire qui avait bien préparé son coup, n’échappe pas à cette règle.
    D’abord, Allende n’a jamais recueilli l’adhésion d’une majorité de ses concitoyens. Il n’a été élu en 1970, au bout de sa quatrième tentative, que grâce à une triangulaire (l’élection présidentielle chilienne n’a qu’un tour). Il a en effet  » triomphé  » très modestement, avec 36,2 % des voix, contre 35 % au candidat conservateur et 28 % au candidat démocrate-chrétien. Par la suite, le premier président marxiste du Chili n’a jamais bénéficié d’une majorité parlementaire : si son élection a été ratifiée en 1970 grâce à un vote des députés démocrates-chrétiens, ceux-ci retournent rapidement à l’opposition et l’Unité populaire, coalition de gauche qui soutient le président, est défaite aux élections législatives de 1973. Car la politique d’Allende, qui vise  » […] le socialisme intégral, scientifique, marxiste « , est désapprouvée par une large partie de la population chilienne. Les nationalisations massives et les confiscations de terres par les paysans pauvres manipulés par l’extrême gauche, effrayent la bourgeoisie, les classes moyennes et les Etats-Unis, dont la politique américaine de l’époque est de tout faire pour éviter un second Cuba. Intervient alors une période de troubles graves, avec des grèves et des protestas presque journalières (notamment des camionneurs et des femmes).
    C’est dans ce contexte confus que l’armée intervient, soutenue par la CIA. Elle organise un coup d’Etat, auquel se rallie, au tout dernier moment, son commandant en chef. Le général Augusto Pinochet Urgate, nommé par Allende en 1973 pour  » tenir l’armée « , a en effet bénéficié jusqu’au dernier moment de la confiance de son président, qui le croit sûr, car apolitique et franc-maçon comme lui. Le coup d’Etat réussi et une fois Allende mort (celui-ci s’est suicidé, avec l’arme de collection que lui avait offerte son ami Castro), Pinochet s’impose et met en place un régime dictatorial certes, mais qui a paradoxalement bénéficié d’un plus large soutien des Chiliens, notamment auprès du groupe des classes moyennes, un des plus important d’Amérique latine, qui s’est développé grâce à la nouvelle orientation économique du pays. Car la politique économique mise en place, inspirée des théories monétaristes de l’Ecole de Chicago, a, de toute évidence, obtenu de meilleurs résultats que la politique de collectivisation d’Allende : le Chili est encore aujourd’hui le pays d’Amérique du Sud qui a le taux d’inflation le plus bas et un des PNB par habitant les plus élevés. Le soutien d’une majorité de la population à cette politique s’est manifesté à plusieurs reprises, lors des différents référendums (1977, 1980…), et il faut attendre celui de 1988 pour voir le dictateur réprouvé pour la première fois (par 55 % des votants seulement). Et même si Pinochet se retire de lui-même l’année suivante, avec le retour à la démocratie, les Chiliens ont longtemps reconduit des gouvernements démocrates-chrétiens qui ont poursuivi la même politique économique libérale. Ce n’est que très récemment, en 1998, que le Chili a réélu un président socialiste. Car aujourd’hui encore, on n’observe pas un rejet massif de la période de la dictature par une population chilienne qui reste très divisée. En revanche, dans les pays européens comme la France, où s’était installé la plupart des exilés de 1973, la population, manipulée par les médias et l’intelligentsia de gauche, semble adhérer au mythe Allende, d’où la consternation  » de mise  » lorsque les Lords britanniques ont relâché Pinochet à la suite de ses déboires judiciaires de Londres il y a quelques années.
    La gauche continue donc d’entretenir un mirage qui couvre la réalité de l’histoire du Chili de ces années soixante-dix et quatre-vingt. Dans un but idéologique, il s’agit de réhabiliter Allende, dont la politique est plus que contestable, en diabolisant Pinochet, qui n’est pourtant pas un des pires dans son domaine. On en a vu une illustration dernièrement lorsque le maire de Paris a débaptisé la place du Chili, renommée place Salvador Allende. Les élus de l’opposition parisienne (UMP et UDF) ne s’étaient pas associés à cette cérémonie très médiatisée, bien conscients qu’il s’agissait là d’une manipulation. Une de plus.

    • ObïOxOïdO dit :

      @oroc, évitez les copié/collé longuet, cela ne donne pas pour autant votre point de vue sur l’actualité au Chili et sur la politique des « chicagos boys » qui a été appliqué dans ce pays. Pinochet à quitter le pouvoir 18 ans après son accession. Depuis 1991, il est possible d’apprécier le désastre dans l’actualité. Un peu d’objectivité, si ce n’est pas trop demander.

      http://www.parismatch.com/Actu-Match/Monde/Actu/Manifestations-au-Chili-education-mineurs-inegalites-321599/

      Le match pour ou contre allende vs pinochet, vous voulez défendre pinochet c’est votre droit, dans ce cas on comprend mieux ou se situe votre liberté mais vous êtes plus subtl que cela. Ne comptez pas sur pour faire l’apologie de allende, je m’en contrefiche.

      Allende/pinochet en matière de liberté match nul tout pourri du sang et des larmes.

      Je vous le répète le fondement de la théorie est la pratique, si l’exemple du Chili ne vous convient pas dites moi ou existe votre modèle de pensée, que l’on puisse l’apprécier.

  5. Homo-Orcus dit :

    « Pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution »
    Salvador Allende

    Thèse du doctorat de médecine de Allende – Hygiène mentale et délinquance
    “Les Juifs se caractérisent par des formes déterminées de délits: l’escroquerie, la duperie, la calomnie et, surtout, l’usure […]. Ces faits font soupçonner que la race influe sur la délinquance”. “[…] les gitans constituent habituellement des groupements délictueux ou la paresse, la fureur et la vanité prédominent. Parmi eux, les homicides sont plus nombreux”. Quant aux “arabes”, “il y a quelques tribus honnêtes et laborieuses mais les plus nombreuses sont aventurières, imprévoyantes, oisives et portées aux larcins”.
     » Les lois de l’euthanasie et de l’eugénisme ont remplacé la Roche Tarpéienne, et leurs dispositions protégent l’individu, contre lui-même et seulement dans un but social […] l’individu représente l’unité de la race”[…] le milieu et le climat influent notablement sur les glandes de sécrétion interne, donnant aux individus qui habitent des régions aux climats semblables des caractéristiques qui les rendent très différents des êtres vivant sur d’autres territoires[…] Ainsi, par exemple, les italiens du sud, en particulier ceux de Sicile, à l’inverse de ceux du nord, et également les espagnols, sont portés aux crimes passionnels, de type barbare et primitif, et sont émotionnellement irresponsables parce que la mer et la chaleur stimulent l’activité thyroïdienne”.

    L’homosexualité, “elle est un trouble endoctrinosexuel et l’homosexuel organique est un malade qui doit mériter la considération en tant que tel”.

    je l’aime bien celle-là !
    « Le révolutionnaire “est un individu en apparence normale qui, en réalité, lorsqu’on l’étudie, démontre qu’il appartient à un groupe déterminé de dérangés mentaux”

    Il est pas beau le mythe ?

    • ObïOxOïdO dit :

      @horco, cessez avec votre allende, il est mort depuis avec le coup d’Etat de 1973.

      Depuis les « chicago boys » et fin de la dictature en 1990. Le Chili applique une politique à la friedman pure et dure. Regardez l’actualité. Pourquoi cette jeunesse, des manifestations de masses, toute cette violence…? Parce que le peuple n’a pas suffisamment de libertés où qu’il ne comprends rien à votre philosophie économique.

      Vous avez du mal à admettre la réalité des faits. Voilà tout. ce n’est pas si grave si cela peut vouspermettre d’avancé et d’aller plus loin dans votre réflexion.

      Jem’aperçois que sur un certains nombres d’objections sérieuse que je formule vos réponses pédalesn dans la semoule. Certes, elles ne sont pas nombreusesmais elles ont le mérite d’exister. Donc, les Etats-unis a unepolitique libertarienne et non pas dirigiste

      1°Quand on connaît le rôle et le pouvoir d’une banque centrale privée de surcroit comme la FED , dirigée par Alan Greenspan, libertarien notoire et président e la FED du 11 août 1987 au 31 janvier 2006 avant la fameuse crise des subprimes?

      2° Sur l’article 22 de la déclaration universelle des droits de l’homme portant sur le droit fondamental d’une protection sociale des individus garantie par un Etat?

      3° sur les économistes chiliens les « chicago boys » formés à Chicago par Milton Friedman et Arnold Harberger dont on peut apprécier les résultats dans l’actualité?

      Je comprends que vous n’avez pas grand chose à répondre et que vous avez nécessairement beaucoup de travail en vue pour essayer d’apporter des réponses claires.

      Si vous en avez, je suis preneur!

      • Pareto dit :

        Vos associations d’idées sont marrantes.
        « les Etats-unis a unepolitique libertarienne et non pas dirigiste »
        et juste après, vous nous parlez de la fed ….

        Actuellement, un des marchés les plus important dans l’économie est le marché du crédit. Que font les banques centrales ? Elles fixent le prix du crédit à court terme.
        Nous avons donc là un interventionisme sur l’un des plus important marché actuels, on est très loin du free market.

        Mais vous arrivez tout de même à associer ces 2 idées. Que dire? Rien, c’est à l’image de vos autres commentaires.

      • ObïOxOïdO dit :

        @pareto, et oui c’est marrant de faire croire que les Etats-unis sont un pays dirigiste alors quele langage commun sait définir ce qu’est le libéralisme. Je trouve même cela subtil pour ne pas dire vicieux. Mais prétendre que les Etats-Unis ne corrrepondent pas au modèle libertairen est un sophisme.

        Une petite citation de Napoléon Bonaparte
        « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. »

        Quand on connait l’implication de Napoléon dans la créatin de la Banque de France, cela renforce encore plus la qualité de sa citation.

        Oui! c’est marrant de constater que Alan Greenspan était président de la FED de 1987 à
        2006 était un sympathisants célèbre des libertarienstout comme Ruppert Murdoch dan sun autre domaine.

        Oui! c’est marrant de lire des peronnes comme vous qui prennent leurs vessies pour des lanternes. Ce qui l’est moins ce sont les désastres que cela génère sur le bien être les américians eux-mêmes, mais cela ne vous intéresse pas plus que cela.

        1 personne sur 6 aux USA n’ayant pas accès aux soins fautes de moyens.

        C’est très très marrant!!!

      • Pareto dit :

        « le langage commun sait définir ce qu’est le libéralisme »
        C’est vous qui êtes en train de le définir à votre sauce.

        Pour nous expliquer que les Etats Unis sont un pays libéral, vous nous donnez l’exemple de la fed
        La fed est à l’opposé de l’idée de free market vu que c’est un interventionnisme sur l’un des marchés actuels les plus importants.
        Vous venez donc nous démontrer que l’interventionnisme est ce qui définie un pays libéral.

        Nombre d’américains se sont rendu compte de cette dérive dans leur pays. En France, on ne peut s’en rendre compte vu que l’on est encore bien plus enfoncé dans notre enfer.

        Rien à dire, votre langage commun est surtout commun à vous même.
        C’est clair que vous, vous ne prennez pas des vessies pour des lanternes….

      • ObïOxOïdO dit :

        @pareto, vous parlez pour ne rien dire. Votre réponse est un grand classique libertarien qui consiste à nier l’évidence. et ensuite vous allez m’expliquez que je suis ignard ou voir pire gauchiste. Faut arrêter le cinéma!!!

      • Pareto dit :

        « @pareto, vous parlez pour ne rien dire »
        C’est toujours mieux que de parler pour ne dire que des âneries.

        « Votre réponse est un grand classique libertarien qui consiste à nier l’évidence. et ensuite vous allez m’expliquez que je suis ignard ou voir pire gauchiste »
        Je ne fait que nier votre démonstration.
        Je n’explique rien, je mets juste en évidence votre problème de logique et vos erreurs.
        Si votre propos sont basés sur des erreurs monumentales, que voulez vous que je vous dise …

        Après que certains (voir moi) en déduisent que vous êtes un ignarE et/ou un gauchiste (l’un n’exclu pas l’autre…), c’est autre chose.

      • ObïOxOïdO dit :

        @paretao, Evidemment ,dans un premier quid du libertarianisme? votre science devient de plus en plus démasqué. Que ce soit vous ou vos congénères, vous êtes d’un classique très prenable au niveau la rhétorique, vous faites de la pensée comme on vends des aspirateurs comme si vous aviez un argumentaire , un plan de vente… technique de communication à l’américaine notoire… Mais au bout d’un moment votre petit jeu ne prend plus. Vous pourrez inonder la toile combler le vide de certains naïfs angoissés… mais plus pour très longtemps. Vos aberrations sont d’ores et déjà démasqué. Répondez plutôt avec un peu plus de sérieux, à moins que vous en soyez incapable!!!

      • Pareto dit :

        Vous sombrez mon cher ami.

        « Vos aberrations sont d’ores et déjà démasqué »
        C’est les vôtres qui sont mises en évidences.
        Vous faites des erreurs de logiques grossières, comment voulez vous que l’on raisonne avec quelqu’un qui ne se rend pas compte de son inconsistance?

        Vous arrivez à comprendre un peu vos erreurs pour progresser? Allez je retente :
        Les faits :
        FED = interventionnisme

        Votre raisonnement, visible (et risible) ici :
        US = libéral car FED

        Ce qui donne :
        libéral = interventionnisme

        Et tout votre blah blah n’est qu’un ensemble inconsistant, sautant du coq à l’âne.
        Que dire de plus. Réveillez vous, faites vous expliquer par quelqu’un de moins bourré que vous.

      • ObïOxOïdO dit :

        @pareto, vous dites « Que font les banques centrales ? Elles fixent le prix du crédit à court terme. »

        Une petite citation de Napoléon Bonaparte
        « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. »

        Evidemment, quand le libertarien Alan Greenspan préside la FED, il mène évidemment la politique monétaire et par ricochet influence la politique économique notamment l’emploi du pays. Ne me dites pas qu’il n’existe aucun lien entre le libertarianisme et le libéralisme amaérician que vous qualifiez de dirigiste.

        Cessez de prendre les gens pour des imbéciles et vos vessies pour des lanternes. c’est pitoyable. Tout le monde s’accorde pour dire queles Etats-unis ont un système économique dit libérale sauf des illuminé comme vous qui traite les gens d’alcoolos pour se dédouaner d’une pensée dont on connait les excès.

        Pour me faire plaisir dites moi queles Etats-Unis ne sont pas libéraux, qu’ils sont dirigistes et que si lelibertarianisme existait la vie serait meilleur… C’est d’un drôle absolu!!!

      • Pareto dit :

        « @pareto, vous dites « Que font les banques centrales ? Elles fixent le prix du crédit à court terme. » »
        Oui, j’ai bien dis cela. Bravo, pas d’erreur jusque là.
        Etes vous d’accord avec ce que j’ai dis?

        Donc un organisme qui intervient sur un des marchés actuels les plus importants qui font que le prix du crédit est complètement différent que si on était en free market, comment cela peut il se définir ?
        C’est bien de l’interventionnisme, n’est ce pas?
        Etes vous toujours d’accord avec ce que je dis?

        Peut être que c’est l’histoire de crédit qui vous trouble.
        Imaginons que l’on ait un organisme qui fixe le prix du sucre. Vous me dîtes que la personne à la tête de cet organisme est le libertarien Alan Greenspan.
        Serait on alors dans un fonctionnement libéral ou dirigiste?

        Regardez maintenant la taille du marché du crédit. Et essayez de comprendre l’impact.

        « Tout le monde s’accorde pour dire queles Etats-unis ont un système économique dit libérale »
        Les états unis ont une politique plus libérale que la France.
        Par contre cela fait quelques décennies qu’ils s’en éloignent eux aussi, attirés par les sirènes du free lunch.
        Avez vous remarqué la part croissante de l’état dans l’économie américaine? (Oui ? Non? Ai je dis une bêtise?)
        Pour vous freddie mac et fannie mae sont des purs produits libéraux?
        Que vous ne puissiez vous en apercevoir car vivant en France, je le comprends, mais faites un effort quand même.

        Et oui, je pense comme vous l’avez si bien démontrez avec le Chili que la vie est meilleure dans un état qui tend vers le libéral plutot que dans un état socialo marxiste.

    • ObïOxOïdO dit :

      @pareto, et on tourne en boucle on revient à « freddie mac et fannie mae » la fameuse crise des subprimes… Arrêtez vous savez pertinemment que la FED fait la pluie et le beau temps, décide de la politique monétaire des États-Unis avec un double objectif de stabilité des prix et de plein emploi, et l’obligation de faciliter la croissance économique.
      Evidemment, elle supervise tous le système bancaire avant de faire des hypothèques ou de garantir l’accès aux crédits à gens qui ne sont pas solvables. Les banques sont prêteuses en premier ressort avec l’aval de la prédisence de la Fed.

      Alan Greenspan est un sympathisant libertarien qui a dirigé la FED de 1987 à 2006, il a tout naturellement appliqué les théories de Friedman, de Hayek et de Hallais en matière de politique monétaire.

      Allez allez, ne me dites pas que les USA ne sont pas des fanatiques du libéralisme économique et que le libertarianisme ferait mieux avec une théorie du « free banking ».

      En admettant que l’on vous prenne au sérieux avec qui allez vous refaire les accords de « Bretton Woods ». Tout seul dans votre coin peut-être!

      • Pareto dit :

        « @pareto, et on tourne en boucle  »
        Oui, vous devriez répondre aux questions qui étaient dans mon post, on pourrait voir ou vous déviez pour vous stopper dans votre élan.

        « Arrêtez vous savez pertinemment que la FED fait la pluie et le beau temps, décide de la politique monétaire …. »
        Donc vous nous dîtes que cet organisme a tout ce pouvoir (qui lui a d’ailleurs été confié par les politiques).
        On sait que cet organisme n’a rien a voir avec le free market vu qu’ils fixent le prix du crédit, c’est un fait.
        Nous avons donc un organisme interventionniste avec plein plein de pouvoirs.
        Et vous en déduisez que c’est libéral. Clap clap clap. Chapeau l’artiste.
        Et vous avez beau enrober votre blah blah de façon différente, à chaque fois on en revient à cette erreur grossière de logique.

        « ne me dites pas que les USA ne sont pas des fanatiques du libéralisme  »
        Répondez à mes questions, on pourra alors voir si votre assertion est juste ou non :
        1) La part de marché de l’état dans l’économie US a t’elle augmenté au cours des dernières décennies ?
        2) Pour vous freddie mac et fannie mae sont ils des purs produits libéraux?

        Si vous me répondez 1) Non, 2) Oui, on pourra dire que votre sentence est juste, dans les autres cas, va falloit commencer à se poser des questions.

    • ObïOxOïdO dit :

      @pareto, Alan Greenspan à la FED, Ruppert Murdoch dans les médias sans compter l’influence de l’université de Chicago sur la pensée économique et comme par magie les USA ne sont pas adeptes forcenés du liberalisme sous perfusion libertarianisme.

      Et pour « fannie mae et freddie mac » je vous rpéondrai Enron come ça 1 partout. Une faillite vaut bien une banqueroute. Alors si cela vous amuse de faire le malin en affirmant que la politique aux USA est dirigiste sur le simple exemple de « fannie mae et freddie mac ». A d’autre!

      Si il existe un défaut c’est bien celui de la perte du pouvoir de l’Etat que ce soit au niveau législatif, exécutif et judiciaire… De toute évidence, la FED une banque centrale privée, la prise de tête des médias américains dirigés par Rupert Murdoch a une puissance de feu sur l’opinion publique et c’est bien parce qu’il n’y a pas de contre pouvoir.

      Là où vous voulez plus de liberté je vous réponds plus d’Etat, c’est clair!!!

      • Chers lecteurs,

        Encore une fois, je ne suis pas plutôt d’un naturel aidant mais parfois il convient de dire « rompons là »

        Néanmoins, la démocratie doit aussi s’appliquer en ces lieux.

        Voila pourquoi je soumet la question suivante aux lecteurs: pour ou contre ObïOxOïdO en ces lieux?

        Si vous trouvez qu’i l nourrit le débat de façons constructive alors soit..; moi je suis irrité mais peut être suis-je le seul… Ou est-ce accorder trop d’importance…

        Réfléchissons…

      • ObïOxOïdO dit :

        Mais M. Gave, prenez vos responsabilités. Quelle importance pourriez-vous accordez à ma présence sur votre blog puisque j’ai quasiment tout dit ce que j’avais à dire et retenu tout ce que je voulais apprendre sur vos fans. Vive la liberté même celle qui vous irrite. Adieu.

  6. LOLO dit :

    Cher Monsieur Gave,
    voila les commentaires d’un ami Anglais qui a fait l’ENA après avoir lu votre blog:

    Incredible that there is the right for ENArques to accumulate a civil service pension for years when they are working as a depute or a maire. You can’t do that in the UK!

    Salut

    • ObïOxOïdO dit :

      @lolo et alors demandez que les hommes politiques qui sont fonctionnaires démissionnent de la fonction publique s’il souhaite être élu. C’est une vieille quenelle que vous soulevez là. Et le cumul des mandats est aussi un concentration de pouvoir et de clientélisme. Pourtant sur le non-cumul, le débat n’avance pas trop à droite.

  7. Gilles Hector dit :

    Obioxi est incompréhensible dans ses développements, inconstant dans sa pensée, agressif dans ses apostrophes, méchant et jaloux dans ses prévisions, sectaire dans ses analyses (là je lui fait un trop grand honneur), verbeux au possible. Si sa communication orale est à la hauteur de ses écrits, une discussion avec lui doit être une vraie sinécure.

    En résumé, un vrai grand défenseur des droits de l’homme.

    • ObïOxOïdO dit :

      Académisme de la pensée, je m’en fiche. Et ce n’est pas en usant de l’ironie pour vous esquiver que votre commentaire est tout aussi compréhensible que tou les défauts du monde que vous m’accordez. Verbeux, oui! une façon de rester poli certainement.

      Répondez à mes objections sans dénigrements aucuns plutôt à moins que vous n’ayez de réponses en magasin. Et c’est bien là votre peine!

      Faire croire dans l’illusion de votre utopie qui consiste à mener la société comme elle est imposée au Chili par vos amis économistes formés à l’école de Chicago, abattre la sécurité sociale, ignorer les chartes qui défensent les droits de l’Homme…. c’est cela votre credo! Permettez-moi de ne pas être d’accord. Si je vous titille, c’est pour que vous puissiez retirez le meilleur de vous même. Faites donc un effort. Auquel cas, je me ferai un plaisir de détricoter votre discours et je lui donnerais la forme qu’il convient pour me faire comprendre sans aucunes ambiguités.

  8. LOLO dit :

    Je ne suis pas de droite ni de gauche, je cherche un honnête homme qui puisse remettre la France sur la bonne route. Pour commencer la France doit perdre sont AAA. OB, nous verrons alors ce qui se passera, soyez patient…
    Plus de rêve idéologique mais un changement d’attitudes vers un travail qui prend une dimension spirituel et donc qui ne peut que faire appel a la conscience comme définit par le cardinal John Henry Newman. Alors vraiment nous entrerons dans le XXI siècle. (voir Appel universel à la sainteté http://www.missa.org/spiritualit.php
    Les résultats de la disparition de la conscience sont la vous le dite bien.Le Chili, oui est un exemple mais bien d’autres (cela est plus flagrant dans un pays riche en matière premier).
    Je pense que Monsieur Gave est un homme consciencieux. Il utilise ses observations, expériences et savoir sur ce blog pour instruire et éclairer.Un examen de conscience et un travail approfondit sur la logique en tant que science est important pour comprendre.

    • ObïOxOïdO dit :

      @lolo, savez-vous vraiment où vous mettez les pieds avec José Maria de Balaguer?
      Pour cela, il vous faut vous replonger dans l’histroire de l’Espagne et notamment sur la période du début du XXème siècle. Quand les troubles entre anarchistes et grands propriétaires ont commencé. Par ailleurs, si vous aimez la liberté, je ne vois pas en quoi le fait d’accéder à la sainteté par le travail est une fin en soi. Nous ne sommes pas parfait mais bon suivre l’oeuvre de Dieu comme modèle de pensée pour entendre le bruits des bottes dun nouveau gaudillo, c’est un peu limite. Renseignez-vous quand même?

  9. Homo-Orcus dit :

    j’ai fait l’effort de lire l’article PM ! mais qu’apporte-t-il ? des concepts fumeux, sans stat, rien, juste le choc de la photo fumeuse elle aussi. On y voit des « étudiants » cagoulés qui essaient de casser une bijouterie ou un magasin de hifi, ce n’est pas une librairie, c’est sûr.
    les problèmes viennent certainement du bachelisme

  10. ObïOxOïdO dit :

    @homo orcus, des concepts fumeux?
    Extrait du paris match:
    Depuis maintenant plus de deux mois, les Chiliens manifestent, en vrac: pour une réforme de l’éducation, une meilleure répartition des richesses, l’accélération des travaux de reconstruction après le séisme dévastateur de février 2010, ou encore contre un projet de construction de barrages hydroélectriques en Patagonie, mais aussi pour les droits des homosexuels. L’essentiel de la contestation concerne la cherté des études L’Etat ne consacre que 4,4 % du PIB à l’éducation, qui fait partie des plus privatisées du monde –depuis que le dictateur Augusto Pinochet s’est engagé sur cette voie.

    Tiens à part cela, je viens signé une pétition. fais en de même et fais circuler
    http://www.soseducation.com/greve27septembre/indexIE.html

  11. LOLO dit :

    Je me suis renseigne, OBi, l’Opus est une organisation avec un but merveilleux, mais certainement des gens comme vous sont tjrs prés a nier même devant l’évidence. Leur histoire en Espagne? des sornettes , informez vous! peut être auprès de l’avocat du diable au Vatican charge du procès Balager. Canonization in October 6, 2002 at St. Peter’s Square, Rome. On that day Pope John Paul II called St. Josemaria « Saint of Ordinary Life. »
    Approfondir,chercher la vérité ce baser sur des fais, comprendre le comment, le pourquoi, comment en somme nous arrive jusque ici etc. vous étés vous demande pourquoi l’éducation national est un désastre vous rendez vous compte que la conscience a disparue? l’Édifice de la République Française s’écroule ses fondations sont sur de la vase, ouvrez les yeux. Voila il me semble que vous avez bcp de travail.

  12. Gilles Hector dit :

    POur répondre à CG sur Obi : OUT.
    Continuer à discuter avec lui c’est donner de la confiture à un cochon qui -c’est un comble- ne prendrait même pas la peine de la gouter.

    • On ne va quand même pas se laisser em…, polluer continuellement qui plus est par un étatiste : « Là où vous voulez plus de liberté je vous réponds plus d’Etat, c’est clair!!! »
      L’Etat m’a pris mon avenir (à 23 ans), m’a complètement privé de mes enfants récemment… et il faudrait supporter ce Robin des bois renard étatique (quand cela l’arrange) bouleversant la quiétude de ce blog, nous mettant constamment sur les dents ?
      Tant qu’on peut encore faire usage de la propriété privé, servons-nous en !
      Robin des bois, il l’est. Agile, constamment en mouvement, refuse d’être pris (mais prend) et préfère prendre les devant (son adieu, mais tiendra-t-il ?). Il n’a jamais été investi dans un travail digne de ce nom et est tel la chèvre de Monsieur Seguin divaguant et disant vague. Un Attila local, écho à notre Attila national, renseigné sur tout, mais très mal renseigné (sans la véritable précision de ce tout premier agriculteur qui limite drastiquement son champ d’action pour le rendre bien concret et fécond). Bien de loin mais loin d’être bien.
      Choper un virus, cela arrive, virus opposé à tout ce qui est richesse concrète et refusant fatalement l’échange car n’ayant rien de consistant à proposer… en échange. On est là dans la configuration d’un monde en lutte à finir tel le monde de l’unicellulaire (microbes..) attaquant en permanence le monde du pluricellulaire (nos organismes). Et la France et sa haine du riche, de l’innovateur, exprime particulièrement bien cela, désert de l’échange. Règne de la pensée unique, celle qui s’attaque aux riches.

      Etre inventeur c’est bien, mais faut-il encore trouver preneur en face, un preneur qui a quelque chose qui intéresse l’inventeur, ce qui va fonder l’échange, le début d’un enrichissement réciproque. Un autre monde se met alors en place basé sur ce qui semblait impossible, une collaboration uni-pluricellaire pour prolonger la référence au monde biologique (bi-o-logique).

      En résumé, deux éléments en lutte sans fin (les deux aspects de la mâchoire d’un Pacman) et deux éléments en collaboration (le corps -un demi-cercle du Pacman).
      Certains Pacman (comme la France illustrée ainsi) sont tout en bouche, arqués sur la lutte des classes, refusant drastiquement l’échange.
      D’autres ont un long corps car ayant une tradition d’échange, la lutte étant passée au second plan.

      Voilà l’image qui en moi s’est faite tandis que j’assistais au non-échange ci-dessus, sur ce post de ce blog. Peut-être suis-je aussi à écarter ?

      • Homo-Orcus dit :

        Oxi est plus à plaindre qu’à blâmer, il biaise le débat à partir de ses préjugés idéologiques, des tabous à la mode dispensés par les médias et de ses intérêts partisans tout en se faisant passer pour un philanthrope. C’est le type même de l’égoïsme clanique. La dérive schizophrénique de sa paranoïa est à craindre !

      • Gilles dit :

        Avant, de vous faire du mal à répondre à quelqu’un, allez donc voir à qui vous avez affaire…et là c’est pas triste…
        http://bioloxoloid.wordpress.com/
        Obïoxoïdo de Lorient, sorte de Malthusien qui aurait mangé des champignons hallucinogènes, prônant le revenu de vie, et pour couronner le tout, membre ou ex-membre de villepincom.net (République solidaire)…
        http://www.villepincom.net/members/profile/12710/blog
        Obïoxoïdo, a une forte propension à se répandre sur les blogs, comme les algues vertes en Bretagne,…
        Là, je crois que j’ai tout dit…
        Le problème des algues vertes c’est que vous avez beau essayé de les ramasser, elles reviennent toujours, à moins de tarir la source de la pollution…
        Je pense que le débat d’idées est souvent très constructif, mais, parfois la misère intellectuelle d’un individu est telle qu’il ne sert à rien de vouloir argumenter, alors, reste le silence, ne dit-on pas qu’il est d’or…
        Bonne journée
        Ah oui, je ne peux m’empêcher de vous suggérer de cliquer sur les petits poèmes faits maisons(voir lien tout en haut), avec ces « superbes » images…comme dirait Audiard: « à la limite ça fout la trouille!.. »

  13. Homo-Orcus dit :

    Crise du Capitalisme et du Libéralisme? Soyons Sérieux!
    Faisons le bilan, sans tabou ni préjugés…

    Etat en faillite : Impôts à un taux qui ne permet plus la croissance ni de faire appel à l’initiative individuelle. (1ère place du podium mondial de l’impôt) – Une dette max par tête d’habitants nés et à naitre. Une information biaisée quant au taux (toto, j’aime bien) d’endettement annoncé de 85% du PIB alors que cette assiette n’a aucune valeur comptable puisque l’état n’a pas accès au PIB mais à un certain pourcentage de l’ordre de 60%. Utiliser ce raisonnement à mon niveau reviendrait à solliciter un crédit auprès de mon banquier en faisant valoir la masse salariale de mon employeur, il nous faut donc estimer la dette à trois ans de budget qui lui-même est en déficit chaque année. Le PIB n’est donc qu’un repère pour le prêteur. Conséquence : 20 % de chômeurs qui est le taux officieux mais normal dans une économie keynésienne.

    Régimes sociaux en hyper-faillite, c’est tellement énorme…

    Régions et collectivités locales en faillite

    Entreprises d’état en faillite

    Et avec tout ce pognon, nos droits régaliens de base ne sont même plus assurés.

    Bonne journée quand même !

    • Fidèle comme une horloge, le cri matinal du Coq Homo-Orcus (auquel ma position sur le fuseau horaire me permet d’assister sans devoir moi-même être matinal).
      Oui, nos droits régaliens de base pas même plus assurés. J’en sais, à plusieurs niveaux, quelque chose.

      • Gilles Hector dit :

        être la proie et la victime de voleurs légitimes dans son propre pays, quelle croix, quel purgatoire, quelle infamie, n’aie je donc tant vécu que pour m’en rendre compte seulement maintenant ? ö rage, ô désespoir, ô mes fils vengez moi ! Rodrigue où est tu ?

  14. Gilles dit :

    Chers amis,
    Avant, de vous faire du mal à répondre à quelqu’un, allez donc voir à qui vous avez affaire…et là c’est pas triste…
    http://bioloxoloid.wordpress.com/
    Obïoxoïdo de Lorient, sorte de Malthusien qui aurait mangé des champignons hallucinogènes, prônant le revenu de vie, et pour couronner le tout, membre ou ex-membre de villepincom.net (République solidaire)…
    http://www.villepincom.net/members/profile/12710/blog
    Obïoxoïdo, a une forte propension à se répandre sur les blogs, comme les algues vertes en Bretagne,…
    Là, je crois que j’ai tout dit…
    Le problème des algues vertes c’est que vous avez beau essayé de les ramasser, elles reviennent toujours, à moins de tarir la source de la pollution…
    Je pense que le débat d’idées est souvent très constructif, mais, parfois la misère intellectuelle d’un individu est telle qu’il ne sert à rien de vouloir argumenter, alors, reste le silence, ne dit-on pas qu’il est d’or…
    Bonne journée.
    Ah oui, une dernière chose, je ne peux m’empêcher de vous suggérer de cliquer sur les petits poèmes faits maisons (voir lien tout en haut), avec ces « superbes » images…Hummm, comme aurait dit Audiard: « à la limite ça fout la trouille!.. »

  15. LOLO dit :

    Cher Monsieur Gave,
    ce qui est triste est que le caractère ObïOxOïdO n’a rien d’extraordinaire il est la représentation d’une grande majorité de Francais. Donc pourquoi le barrer de ce blog? Vous avez commence ce blog pour informer instruire éduquer les Français. Peut être devez vous fournir plus de tableaux en faisant voir les données au niveau graphique, ainsi il sera plus facile de comprendre dans quel situation nous sommes. « A picture is worth a 1000 words ». Peut être OBI est juste un Saint Thomas? Pour l’instant il ne voit rien du tout et ne crois a rien de ce qui lui est dit, sont ignorance est folle.

  16. El oso dit :

    Dans libéral, il y a liberté. Difficile donc d’interdire ou de censurer sur un bloc libéral.
    Si Obi vous irrite, ignorez-le. S’il professe des opinions que vous considérez comme fausses, ne lui répondez pas. Si vous avez confiance en vos opinions, restez indifférent à ceux qui professent le contraire. Si vous vous énervez, alors il y a peut-être l’intégrisme qui pointe son nez, où il faut convaincre les autres pour totalement se convaincre soi-même…
    Si vous n’arrivez pas à le convaincre, soyez patient…Il y a au moins 40 millions d’Obi en France…
    Obi est largement majoritaire dans le pays.
    L’intelligence économique lumineuse de M.Gave est incompréhensible pour l’immense majorité de nos concitoyens….Il faut donc rester lucide et…zen…

  17. Gilles Hector dit :

    Les Obi et consors sont déconcertants : prêt à renverser une situation scandaleuse pour la remplacer par une solution intolérable. J’ai été sur le lien qu’il indique comme une preuve de son audace : soseducation, association que je ne cconnaissais pas. 70% de la présentation dénonce la situation scandaleuse de l’éducation nationale pris en otage par les syndicats (ce sont les seuls responsables selon soseducation, ce qui éveille tout de suite ma méfiance). Puis arrive la solution retour aux méthodes de grand papa : méthode syllabique, tables de multiplication. Je caricature mais je ne suis pas trop loin.
    Rien vu sur les méthodes des autres pays qui réussissent. Rien vu sur la régionalisation/localisation/responsabilisation des écoles ou académies (comment voulez vous réfomer un monstre pareil sans le déconcentrer ?), rien vu sur l’entreprise, …
    Bref on prend les mêmes et on recommence. La révolution qui ne sert à rien. le refus de se remettre en cause, l’absence de recherche de la cause première, l’obscurantisme.

  18. Pierre LAGIER dit :

    Concernant ObïOxOïdO qui a écrit lui-même que son nom se résume ainsi: « Aborder la vie glacée de la machine par la mécanique d’un miroir vivant! » ce qui est tout un programme, typique du mégalomane vaniteux et stérile, miroir aux alouettes servile sans rationalité identifiée, je redis ce que j’en pense : il n’apporte rien de valable pour plusieurs raisons.

    La première est qu’il est de mauvaise foi. Même une personne de gauche aux moyens intellectuels modestes mais sincères, est capable de sortir des raisonnements structurés solides et appelant réflexion élaborée et profonde. Lui pas. Quand il a perdu sur un sujet, il saute à un autre. Il papillonne sur tout et rien. Esprit brouillon, superficiel et mal organisé, il ne fait que recracher des raisonnements et échafaudages démonstratifs« pompés » ailleurs, mal digérés, auxquels il ne comprend pas grand-chose, puisqu’il est incapable de les enrichir en les sortant au moins à bon escient.

    Ensuite, il n’a pas fait amende honorable sur ses erreurs factuelles : il n’a donc aucune motivation à faire progresser ses propres connaissances (ce qui explique d’ailleurs pourquoi elles sont si mal structurées, du simple point de vue, « intellectuel » de gauche, ce qui devrait au moins être son ambition). Comme il ne nous apprend pas grand-chose, et qu’il ne désire rien apprendre lui-même, puisqu’il est persuadé TOUT SAVOIR, saturé jusqu’ au dernier neurone de gauchisme bon marché, sa démarche est nihiliste au mieux.

    Enfin, il n’est même pas drôle ni au moins divertissant. Mouche du coche irresponsable, c’est une nullité totale.

    Mégalomanie encore de celui qui a fait le tour du savoir planétaire et l’a déversé, comme un tombereau de fumier, sur les cranes obtus des ignares ? Ou au contraire preuve du nanisme de son savoir ?, en tout cas ObïOxOïdO nous révèle avoir déjà TOUT DIT.
    Il demande à être interdit de blog, comme un détraqué sexuel demandant à être stérilisé. Pourquoi ne pas lui accorder cette sympathique faveur ? Cela pourrait lui permettre de tenter d’y revenir au cas où il aurait oublié de nous passer un message important, de la part de CEUX QUI SAVENT.

    • Chers tous,

      Alors on est d’accord. On est pour la liberté alors on n’exclut pas mais au moindre ressenti de mauvaise foi patente ou de jugement déplacé comme la dernière fois dans ( je cite « mon doigt dans…. »), je biffe sans chercher à comprendre.

      Dans les tribunaux, on appelle ces personnes des « querelleurs des prétoires ». C’est exactement cela appliqué à la sphère bloggesse.

      • El oso dit :

        Toujours à propos d’Obi, on aura remarqué qu’il a quelque difficulté à comprendre le libéralisme. A sa décharge, on dira que ce beau mot a une grande diversité de significations.
        Pour certains, l’état est l’ennemi et n’a aucune légitimité.
        Pour d’autres, il est nécessaire mais doit rester minimal, limité à ses fonctions régaliennes.
        Fonctions qui ne font pas l’unanimité, certains y incluent l’éducation, d’autres non.
        Pour ce qui est du pouvoir souverain du peuple, on trouve toute une série de modèles de représentation populaire, tandis que la tendance à la démocratie directe à la mode suisse tend à gagner du terrain (j’en suis moi-même partisan).
        Je note tout de même qu’on aurait pu trouver un point d’accord avec Obi sur le « basic income », endossé par l’un de vos maîtres à penser, Monsieur Gave, Milton Friedman.
        Guy Sorman et bien d’autres libéraux y sont favorables, c’est également le cas pour moi.

  19. Anonyme dit :

    Chers tous,

    Que pensez vous des déclarations du gouverneur de la banque d’Angleterre ? Cela chauffe à ce point?

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20111006.FAP6068/le-chef-de-la-banque-d-angleterre-craint-la-pire-crise-economique-jamais-vue.html

  20. goufio dit :

    à Homo-Orcus dit : 7 octobre 2011
    J’ai collecté ces quelques données que j’ai envie de proposer à ceux qui vont solliciter mon bulletin de vote dans quelques semaines, si la notion démocratie fait partie de leur patrimoine, puisque vous aurez remarqué que les échanges auxquels nous avons assistés à la TV ces dernières semaines par les candidats à la primaire socialiste, étaient une expression de leur définition de la démocratie, c’est à dire entre eux, six…

    Dépenses sociales 2010 : 620 milliards dont environ 1/3 pour les retraites
    Recettes de l’Etat 2010 : 270,5 milliards
    Dépenses de l’Etat 2010 : 419,7 milliards solde 149,2 milliards de déficit
    Déficit de la sécurité sociale 2010 : 23 milliards soit une dette accumulée de 140 milliards et une fraude estimée par un rapport parlementaire à 20 milliards par an. Je suis sérieux, les parlementaires arrivent à chiffrer la fraude mais pas à l’éradiquer, c’est quand même curieux. Mais c’est comme à la TV, on fait passer des crapules avec des visages brouillés, mais on les connaît donc et personne n’est capable de les arrêter. No comment.
    Déficit du commerce extérieur 2011 : 75 milliards
    Dette actuelle 2011 : 1754 milliards dont intérêts 2010 : 43 milliards
    Chômage 2T2011, selon l’INSEE et BIT : 2,580 millions; mais aussi 3,3 millions n’ont pas d’emploi mais voudraient travailler. ..

    • Gilles Hector dit :

      + engagement hors bilan dont retraites de la fonction publique : 900 M€.
      Le hors bilan, un sujet que maitrise l »escroc baroin qui a déclaré : la garantie de passif donnée à Dexia ne sera pas ajoutée à la dette dde l’état. Formidable non ?

  21. goufio dit :

    « Tandis que l’Etat existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n’y aura plus d’Etat.» Vladimir Lénine
     » Vous ne pouvez empêcher les oiseaux de chagrin de survoler votre tête, mais vous pouvez les empêcher de faire des nids dans vos cheveux. » Proverbe chinois

  22. goufio dit :

    “Les sept fautes sociales de l’humanité sont la politique sans principe, la richesse sans travail, le plaisir sans conscience, la connaissance sans volonté, les affaires sans morale, la science sans humanisme, et la religion sans sacrifice. » Gandhi

  23. matou dit :

    Comment peut on encore rejeter la faute sur l’Etat ?!
    Comment peut on encore croire au principe d’autorégulation des marchés ?
    Pas après la crise des subprimes, un peu de décence. L’Etat est le pompier de service qui permet à la finance d’avoir une existence aujourd’hui. La bulle spéculative immobilière aux USA, vous n’allez pas me dire que l’Etat en est la cause. Le « camouflage » de ces crédits dans des produits dérivés largement revendus par la suite, sans qu’aucune autorité n’arrête le massacre faute de contrôle, pour s’en débarrasser avant que ça ne pète, l’Etat n’a aucune responsabilité la dedans.
    Je ne suis pas un économiste expert, loin de là, mais comme vous le dites, on peut tenter d’avoir une démarche scientifique fondée sur une vision aussi objective que possible des tenants et aboutissants d’une crise pour mieux les analyser.
    Keynes est aussi mort que les libéraux. Les politiques keynésiennes et libérales ont tout deux conduit à des crises monétaires. Mais force est de constater que le gold exchange standard version keynésien (j’insiste sur le « version keynésien » !) a conduit à des crises d’une importance moindre comparé au système de change flottant et à la dérèglementation des marchés financiers.
    De toute manière, j’expliquerai les crises économiques par d’autres moyens que ceux ci.
    Schumpeter parlait de la viciation des individus dans un système économique capitaliste, et voyait dans cette viciation un mal susceptible d’amener l’effondrement du système. Je partage cette vision, et je l’étendrai même au système communiste. En fait, je pense que le productivisme n’est pas viable à long terme et qu’il apporte son lot de crise, peu importe le système qui le met en place. L’intérêt est source de conflit, source d’erreur. L’homme n’est pas assez sage pour mettre en place des systèmes dont l’équilibre repose avant tout sur l’honnêteté des individus. Tant qu’il y aura un intérêt en jeu, il y aura une crise qui couve.
    Voilà où me mènent mes modestes moyens de pensée, en attendant d’acquérir plus de connaissances et de faire cogiter cette dernière.
    J’ajoute que les économistes restent trop dans leur bulle, ils sont trop enfermés dans leurs modèles. Ils devraient davantage s’intéresser aux risques sociaux et à la cohésion d’une société. Ces deux notions sont centrales dans le processus de production et de développement, je ne les vois pourtant que trop rarement prise en compte dans la théorie. Dans la pratique, ce sont les politiques qui les prennent en compte, et on verse bien souvent dans la démagogie plus que dans la philosophie économico-sociale.

    • vivelafrance dit :

      salut matou, quel solution proposer dans ce cas ? Comment et pourquoi vouloir empecher des entrepreneurs ou tout simplement des individus ne vouloir travailler, rechercher à faire du profit et pourquoi cela serait nécessaire de leur priver de cette liberté lorsque l’état se décharge d’intervenir dans l’économie. ET SURTOUT TANT QUE CELA AUGMENTE LE NIVEAU DE VIE DES GENS. L’analyse de shumpeter est une vision sur le long. Pense tu que nous en sommes à la fin du capitalisme et du progrès technique et de l’innovation ? Visiblement non vu les avancées scientifiques dans tous les domaines de la vie économique. Mais ce qui m’interpelle le plus c’est quand on voit le résultat de toutes les politiques socialistes de dépenses budgétaires avec toutes les conséquences que cela peut avoir sur les couches les plus pauvres ou les couches moyennes. Les entrepreneurs et non pas les rentiers biensur font des profits, est ce que nous sommes d’accord pour dire que ce sont ses profits qui permettent de remplir les caisses de l’état et au final de faire des politiques sociales pour des personnes en difficulté EN CAS DE BESOIN ?
      par contre sache que l’on est d’accord pour dire que l’état est le bien le plus précieux avec la monnaie et que lorsque l’on laisse des personnes corrompus s’en accaparer on court à la catastrophe (crise des subprimes ou crises de dette des états du sud de l’UE).

      amicalement Franck

      • matou dit :

        Le comment et le pourquoi, il est expliqué dans la théorie décroissante. Et avant de dire que les décroissants vont nous ramener à l’âge de pierre, il faut s’intéresser à leurs idées et à leur pensée.
        Décroissance est d’ailleurs un terme plus marketteur qu’autre chose, symbolisant le besoin profond de réformer les structures de l’économie et de revoir les priorité des individus. La richesse, l’opulence, au final c’est une minorité qui en profite. Au finale, elle crée plus de frustration que de jouissance. Alors oui, vis à vis de notre mode de vie occidentale, la décroissance chamboule pas mal de chose, mais elle impose une philosophie de vie différente. Economiquement, elle valorise le marché interne. En réalité, plus que de décroissance, je crois qu’il faudrait parler de démondialisation, mais grosso modo, de manière assez caricaturale, c’est l’idée que dans un monde fini, aux ressources limitées, la croissance ne peut pas être infinie. N’allons pas faire du malthusianisme non plus. J’évoque là des généralités de la théorie, mais elles s’appuient sur des propositions concrètent de la part de leurs penseurs que je vous invite à lire. Je vais moi même m’y atteler afin de décrypter cela. Mais ce modèle m’a l’air d’être un bon prétendant à la société post-productiviste.
        Quant au débat actuel concernant les « érections pestilentielles » ne m’en parlez pas. Le débat est vicié par les législatives qui viennent juste après, notre démocratie en est au point mort. Les institutions du général ont été détournées par notre oligarchie politique.
        Et quand vous évoquez le rôle des entrepreneurs, pour moi le problème est bien là, il n’y a plus d’entrepreneur comme il n’y a plus d’investisseur. Aujourd’hui il y a des spéculateurs. C’est pour cela que pour moi le système court à sa perte. On le pansera certainement une fois de plus, mais cela ne changera pas la crise structurelle qui atteint celui-ci.

    • Cher Monsieur
      Je veux croire que vous etes simplement mal informe pour ecrire les choses que vous ecrivez tant elles ne refletent pas la realite que j’ai vecue au jour le jour en tant que financier et economiste
      Une seule remarque: Il n’y a pas eu une seule faillite de societes non reglementees,(hedge funds) creant un risque systemique. tandis que les deux plus grandes societes immobilieres aux USA, qui beneficaient de la garantie de l’etat US et regelentees apr lui ont saute, non sans avoir servi de pompe a fric aux Democrates pendant des decennies…Mme chose pour de multiples banques, toutes massivement reglementees…
      Marche libre zero victime, zero perte
      Marche reglemente et/ou subventionne par l’Etat … les pertes totales ne sont toujours pas etablies
      Honnetement, et sans mechancete aucune, vous devriez lire le livre que j’ai consacre a la crise des subprime
      Liberal mais non coupable Borrin editeur
      Je serai bien sur ravi de repondre a vos questions si vous en avez encore, apres lecture
      Sinon, si c’est pour repeter ce que disent le nouvel observateur ou le monde diplomatique (ou pas), honnetement, ce n’est pas utile, puisque c’est faux et que vous contribuez de ce fait non pas a la diffusion d’une information, mais a la diffusion d’une propagande.
      Cela n’est pas convenable pour un esprit libre, ce que je ne doute pas que vous soyez
      Amicalement
      CG

      • matou dit :

        Je souhaite revenir sur plusieurs points de votre raisonnement, notamment celui concernant la règlementation (ou non) des établissements financiers.
        Je prendrais en exemple la faillite de Lehman&Brothers, seul gros établissement bancaire américain non soutenu pour appuyer le fait que l’Etat joue tout de même un rôle non négligeable dans le secours de la finance.
        Si aucun hedge funds n’est directement lié à un risque systémique, alors qui l’est ?
        Les hedge funds ne sont ils pas responsables de la créations de multiples bulles financières ? Je prends en exemple les subprimes de 2008, les start-up de 2001 et les junk bonds de la fin des années 80.
        L’enracinement de ces crises prend bien dans le fait que des établissements financiers de crédit se sont lancés dans le financement de projets qui se sont révélés foireux et à hauts risques, sommes nous d’accord ?
        Pour moi, la nouveauté subprimes, tient au fait que les créances ont été vendues, par leurs établissements d’origine, aux banques sans que celles ci ne contrôlent leur dangerosité. Une nouveauté qui leur a permis de titriser, à travers les fameux produits dérivés, ces créances et de les diffuser largement de par le monde. Sommes nous là aussi d’accord ?
        Si nous sommes d’accord sur tous ces points, on peut bien en conclure que l’origine du risque systémique provient bien des hedge funds et du manque de contrôle du marché financier. De plus, même si les banques sont relativement contrôlées, on se rend bien compte que le contrôle est insuffisant et largement perméable. En témoigne l’affaire Kerviel…

  24. vivelafrance dit :

    Je me suis forger ma propre opinion en analysant ces 2 courants de pensés que sont le keynésianisme et le monétarisme (Friedman) quoique que les 2 se rejoingnent et ne sont donc pas fondamentalement opposé. L’école Autrichienne me semble etre la plus réaliste , comme celle de hayeck par exemple. Les innovations aujourd’hui se font surtout grace aux technologies de l’information Ce qui pose probleme aujourd’hui c’est qu’il faut s’adapter. Les faits nous montre bien que la mondialisation, contrairement à l’idée reçu selon laquelle il y aurait un accroissement des richesses au nord au détriment du sud, permet à des pays ou continents émergents(ex: Brésil, Chine) de se développer et de rattraper les pays développés. Nous ne retrouverons sans doute jamais les pics de croissance que l’on avait autrefois. Mais avec les connaissances acquises et les savoirs faire que nous possedons nous pouvons avec l’appui d’un état gendarme et non plus d’un état providence retrouver le chemin de la croissance. Par contre il est vrai qu’il faut chasser les banques d’affaires et les désolidariser des banques de dépots en le faisant d’une maniere intelligente pas comme obama l’entends cad en augmentant trop les fonds propres pénalisant nos banques et cela aux détriments de nos entrepreneurs en france qui sont obligé de demander aux régions de les financer(crise bancaire n’aidant pas c’est vrai). Reste à savoir aussi quand les Chinois vont etre d’accord ou peut etre obligé de reevaluer leur monnaie. leur politique mercantiliste devient tellement insupportable et a causé beaucoup de dégat. Quand on voit comment ils financent la dette USA à 1200milliards de dollars!!! ils en ont marre alors ils achetent des réserves euros maintenant c’est des fous ces Chinois mais ils ont été trop gourmand et risquent de le payer au prix fort avec les dettes contracté au usa et en Europe. si tout le monde joue la carte d’un libéralisme avec des états qui retrouvent le controle de leur monnaie ou d’autres qui passent du taux de change fixe (Chine) à un taux de change flottant le monde se portera mieux je crois ou devrai- je dire peut etre ?

  25. vivelafrance dit :

    Amicalement Franck

  26. Gilles Hector dit :

    Quand Matou écrit « J’évoque là des généralités de la théorie, mais elles s’appuient sur des propositions concrètent de la part de leurs penseurs que je vous invite à lire. Je vais moi même m’y atteler afin de décrypter cela. Mais ce modèle m’a l’air d’être un bon prétendant à la société post-productiviste », il tente assez grossièrement de faire la propagande de ces idées ridicules tout en prétendant les ignorer.
    Grossier et grotesque

    • matou dit :

      Votre message tourne à la grossièreté. Contrairement à vous, je ne prétends pas avoir la science infuse, ni LE modèle économique viable. Mais contrairement à vous, j’essaie de raisonner et de penser plus large, de lire les écrits de théoriciens de tout bord pour m’en imprégner et réfléchir sur les problèmes que nous rencontrons aujourd’hui. Quand je dis que je n’ai pas encore lu, ni étudié la théorie décroissante, je suis sincère, j’en ai simplement entendu parler, et la vision globale proposée me séduit. Remballez donc votre esprit étriqué et continuez de lire vos classiques sans vous intéresser à autre chose, c’est comme cela que la société avancera. Vous avez raison, vous détenez la vérité.
      Il n’empêche que j’ai entre les mains un petit livre traitant du sujet, je vais donc vous en parler. Référence : Serge Latouche, Petit traité de la décroissance sereine.
      Il convient de le situer dans son contexte, en 2008.
      Dans ce petit bouquin, qui est accessible à tout débutant, il édicte notamment une série de mesure qui nous ferait entrer dans ce qu’il nomme « les cercles vertueux de la décroissance ».
      Je me contente de les citer, je n’y ai encore pas réfléchi, mais à première vue, c’est tout à fait envisageable :
      – Retrouver une empreinte écologique égale ou inférieur à une planète. (Il préconise le retour à une production matérielle équivalente à celle des années 60-70 et la réduction massive des consommations intermédiaires (transport, énergie, emballage, pub) passant par un retour à l’économie locale.
      – Intégrer dans les coûts de transport les nuisances de celui ci. (Il évalue à minimum 25milliards d’euros les coûts externes des automobilistes en France par an)
      – Agriculture paysanne (manger fruits et légumes en fonction des saisons. Si si, c’est possible ! On a pas mangé de fraise en hiver pendant bien des centaines d’années sans que cela nous porte préjudice).
      – Transformer les gains de productivité en réduction du temps de travail et en création d’emplois
      – Impulser la « production » de biens relationnel (Grosso modo pousser les individus à une « solidarité intellectuelle » pour accroitre le capital humain)
      – Décréter un moratoire sur l’innovation technoscientifique

      En matière fiscale, il propose également certaines choses :
      – Mise en place d’un impôt sur les transactions de change et de bourse
      – Une taxe additionnelle unitaire sur les bénéfices des multinationales
      – Un ISF mondial avec éradication des paradis fiscaux et suppression du secret bancaire.
      – Une taxe sur les déchets nucléaires à très longue durée de vie et haute radioactivité.

      Voilà M. Hector des idées concrètes sur lesquelles j’envisage d’appuyer ma propre pensée. A coup sûr elles feront rigoler de dédain une personne comme la votre, mais d’autres y réfléchirons peut être en tentant de tirer le bon du mauvais. D’autres auront l’idée saugrenue de profiter d’un échange pour enrichir leur culture personnel plutôt que de jouer aux esprit étriqués centrés sur leurs idées, sans aucune ouverture à autrui. Une fois encore, je ne prétends pas détenir la vérité, mais j’échange pour chercher à comprendre. Manifestement, vous n’êtes pas dans cette perspective, et l’échange avec vous ne m’intéresse pas vu qu’il ne se fera que dans un seul sens.
      L’auteur de l’article que nous commentons a au moins la politesse de discuter avant d’enterrer le débat. Et mon échange avec lui sera bien plus valorisant pour moi, que le semblant d’échange que nous avons entretenu.

      • Patrick-Louis Vincent dit :

        Votre Serge Latouche est un doux réveur. Il échaffaude des plans pour un monde qui n’existe pas. Nous ne sommes sur une planète avec un gouvernement mondial, et ce n’est pas demain la veille. Au contraire, nous évoluons au sein d’états-nation ; et ils sont de plus en plus nombreux enregistrés à l’ONU. Ces états-nation sont en concurrence. L’on peut le déplorer, mais, pour l’instant, c’est comme ça. Ils sont en concurrence sur le plan commercial, monétaire, fiscal. Les société, elles, vont s’installer dans les pays qui leur offrent le plus d’avantages (moins de taxes, main d’oeuvre qualifiée bon marché…
        Cela aussi est un fait.

        Alors quand je lis qu’il faut instaurer un ISF mondial, il m’est impossible de prendre cette personne au sérieux. Quant au moratoire sur la recherche scientifique, c’est ridicule parce qu’impossible et d’ailleurs non souhaitable. Qui l’indirait ? avec quels moyens ? dans quel but ?

        L’homme a eu bien du mal à sortir de l’obscurantisme ; il a encore fort à faire avec des religions totalitaires. Ce n’est pas pour ajouter de l’intolérance à l’ignorance.
        Heureusement que ce personnage ne dirige pas un parti politique, car c’est un homme dangereux.

        N’oubliez jamais cette phrase de Pascal « Qui veut faire l’ange, fait la bête ».

  27. vivelafrance dit :

    salut Matou, cela me fait plaisir de discuter avec toi meme si je ne partage pas tes opinions pour le moins douteuses surtout concernant les impots et la théorie de la décroissance ou plutot théorie du développement durable qui donne une connotation un peu plus méliorative et moins négationniste je trouve.
    S’il y a bien un sujet complexe c’est celui des hedges funds qui ont investit avec beaucoup plus de prudence (dans l’ensemble) sur les produits subprimes et ont subit en conséquences beaucoup moins de perte que les banques d’investissements et peut etre meme moins que les compagnies d’assurances. Certains hedges funds employants des stratégies à hauts risques ont coulé mais trop peu en comparaison des pertes NETS des banques pour résumer.
    je ne suis pas bien renseigner à ce sujet à vrai dire, manquant cruellement d’informations. Mais je sais que les gérants de ces fonds sont beaucoup plus compétents et fiables que les grands patrons des grandes banques d’investissements qui sont les principales fautifs avec tous les gaucho!!! bo!!! bo!!! qui nous gouvernent!!! Je signale au passage que c’est bill Clinton qui a accordé des facilités de crédits à des millions de ménages Américains. Si l’on remonte aux causes on trouve soit un homme politique soit un gerant de grandes banques d’investissement et pas un gérant de hedge funds. à plus et bonne nuit!!!

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