Réflexions (d’expérience) sur les marchés baissiers.

Mous sommes en train de connaitre l’un des marchés baissiers les plus sauvages que j’ai connu dans ma carrière. A son origine, comme je n’ai jamais cessé de le dire et de l’écrire, l’orgueil insensé d’une classe technocratique Française qui a pensé qu’elle pouvait imposer sa volonté de créer un Etat Européen dont les peuples ne voulaient pas envers et contre tout. Le résultat après 10 ans est visible : la Grèce est déjà en faillite, l’Espagne, l’Italie, l’Irlande, le Portugal sont au bord d’un gouffre dont notre pays se rapproche a la vitesse grand V.
Et bien entendu, ce Frankenstein financier va nous amener dans une récession en 2011-2012, (tous mes indicateurs sont au rouge) la deuxième en moins de trois ans, ce qui est a peu prés sans exemple dans l’histoire de l’Europe depuis la deuxième guerre mondiale. On ne peut imaginer désastre plus total, et il faut remonter à la ligne Maginot pour retrouver une période ou nos élites ont été aussi incroyablement incompétentes.
Bref, comme le lecteur s’en rend compte, j’enrage, mais tout cela, c’est du passé et il ne sert à rien de pleurer une fois que le lait a été renversé…
Que va-t-il arriver aux marchés dans les semaines et les mois qui viennent ?
Telle est la question essentielle, en tout cas pour les lecteurs d’Investir.
C’est ici que je voudrais faire part de mon expérience acquise au cours des 40 dernières années
Voici donc ce que j’ai à dire.
Dans un marché baissier, il faut bien distinguer deux choses
1. L’étendue de la baisse
2. La durée de la baisse
Sur le premier point, je n’ai que peu de choses a dire si ce n’est que dans mon expérience, les grandes baisses pouvaient atteindre entre le plus haut et le plus bas au minimum 50 %, au maximum 90 % (Hong-Kong 1973-1974). Nous sommes en train de passer, ou avons dépassé les 50%, donc nous arrivons a des moments ou il va falloir être vigilants, pour acheter
Sur la durée du bear market (marché baissier), on peut et on doit dire beaucoup de choses.
D’abord, les marchés baissiers durent beaucoup moins longtemps que les marchés haussiers. Comme le dit le proverbe boursier, les baisses prennent l’ascenseur, les hausses les escaliers…
Ensuite, la baisse commence de façon imperceptible et ce lent déclin, un peu similaire à un supplice Chinois, occupe la plus grande partie du temps pendant lequel les marchés baissent.
Au bout d’un certain temps, des ventes « forcées » commencent a apparaitre qui peuvent être le fait soit d’investisseurs collectifs (SICAV), soit d’investisseurs endettés (en levier), tels des hedge funds , soit enfin d’investisseurs dits institutionnels qui sont en train de toucher leurs ratios de fonds propres tels qu’ils peuvent être fixes par les réglementations et qui donc se voient forcés de vendre leurs positions actions . La baisse alors se met à se nourrir d’elle-même et les indices se mettent a tomber littéralement comme des cailloux.
Ce phénomène de chute en accélération rapide se passe en général dans les toutes dernières semaines de la baisse.
Malheureusement, c’est également dans ces dernières semaines que les écarts de cours sont les plus importants…Un exemple :je me souviens de la crise Asiatique (qui présente bien des similitudes avec la crise actuelle en Europe) ou j’avais pris la décision d’acheter (en Juin 2008 si mes souvenirs sont exacts) des actions de sociétés locales. Ce que je fis. Trois mois plus tard, leurs cours avaient été divisés par 2. Dire que j’étais fier de moi serait exagéré…Un an après, leurs cours avait quadruplé, et donc j’avais doublé mon argent.
Pourquoi suis- je en train de raconter ces souvenirs d’ancien combattant ? Tout simplement parce que nous sommes en plein dans une période similaire en Europe
Le moment se rapproche ou il va falloir acheter au « son du canon ». L’ennui est bien sur que Singapour est gérée par des gens compétents, ce qui n’est hélas pas le cas chez nous comme chacun commence à s’en rendre compte…donc j’attends encore.
Je maintiens cependant ce que je dis depuis quelques semaines : nous sommes en train d’arriver dans le vortex de la crise de l’Euro. Toute cette construction complètement artificielle va éclater dans les 6 mois qui viennent.
La bourse quant a elle aura fini de baisser bien avant. Donc, laissez trainer des limites « stupides » (entre 15% et 30 % en dessous des cours actuels) sur les belles valeurs que vous aimez bien et commencez à utiliser votre cash.
Mon but est sans doute de ne plus en avoir vers le 15 Octobre…
Le pire qui peut vous arriver c’est ce qui m’est arrivé avec mes exploits a Singapour, mais surtout, surtout, ne prenez AUCUN levier.
L’aurais je fait, j’aurai été liquidé au plus bas du marché deux mois plus tard, ce qui m’aurait beaucoup, beaucoup agacé…

C.G

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A propos IDLibertés

L ‘Institut des Libertés est un think tank indépendant. Constitué sous la forme d’un fonds de dotation (loi du 4 août 2008), l’Institut des Libertés est enregistré auprès de la préfecture de Paris. Notre souhait aujourd’hui au travers de l’Institut des Libertés est de tenter de proposer des pistes de réflexions libérales, sur des sujets aussi vaste que l’Economie, la Finance, les Sciences , la Littérature ou la politique. Sans tenter de professer un catéchisme ni d’influer politiquement, L'institut des Libertés se propose comme une plateforme de parole alternative ou tout un chacun serait libre de venir contribuer institutdeslibertes@gmail.com. Redonner enfin au libéralisme son vrai visage; non pas celui d’une finance sans foi ni loi mais bien celui du siècle des lumières, profondément humaniste et fervent défenseur des libertés individuelles.
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150 commentaires pour Réflexions (d’expérience) sur les marchés baissiers.

  1. Pascale dit :

    @ ObïO

    «  » »Si vous diminuer la fiscalité il y a un risque de perdre en recettes, d’augmenter la dette public et de faire fuir les créanciers qui ont encore confiance dans notre pays et si vous l’augmenter il est fort probable que l’économie plonge en récession. «  » » »

    Avez-vous entendu parler de la courbe de Laffer ?
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Courbe_de_Laffer

    De plus, comme dit précédemment il vaut mieux que l’argent reste dans les entreprises pour y être investi plutôt que d’être distribué à l’État qui, la réalité nous le prouve tous les jours, est un extrêmement mauvais gestionnaire.

  2. Anonyme dit :

    Here we are…..let’s go to the hell.

  3. Homo-Orcus dit :

    Monsieur Gave traite des phases baissières. Cette étude peut vous intéresser.
    Appréciation du dip du XXIe et notice de lecture.
    Les indices à l’ouverture des 3 ou 4 janvier 2000 sont ramenés à une base 100
    Le plus haut est repéré entre janvier 2000 et le 1er février 2011 (dernière date de mise à jour)
    Ce plus haut devient la base 100 du dip, suivi de son évolution au 1er février 2011
    Cette étude perso a été réalisée pour cerner les phases idéales de vendre au plus haut et racheter au plus bas.
    Je vous rassure, cette étude est optimisée (appréciation dans le rétroviseur).
    Tous les indices étudiés qui évoluent d’ailleurs dansla même direction et quasiment au même moment, ont pu faire croire qu’ils avaient atteint leur plus bas… (Visible sur les graphes.)
    En projet, mettre à jour cette étude en repérant le plus haut du premier dip, et en attente du second.

    NB : Le texte est identique pour chaque dip, texte concaténé sur Excel

    Analyse du dip de l’indice BOVESPA : Cet indice a atteint son plus haut le 02/05/2008 au coefficient 443,0
    Sa pente catabatique se termine le 03/11/2008 à un plus bas de 223,3 ; soit une perte de -49,6%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 86,00%

    Analyse du dip de l’indice IPC : Cet indice a atteint son plus haut le 02/05/2008 au coefficient 485,5
    Sa pente catabatique se termine le 03/02/2009 à un plus bas de 269,6 ; soit une perte de -44,5%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 111,37%

    Analyse du dip de l’indice HK : Cet indice a atteint son plus haut le 01/10/2007 au coefficient 201,9
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 82,5 ; soit une perte de -59,1%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 78,19%

    Analyse du dip de l’indice NIFTY : Cet indice a atteint son plus haut le 03/12/2007 au coefficient 607,4
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 273,5 ; soit une perte de -55,0%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 97,53%

    Analyse du dip de l’indice KOSPI : Cet indice a atteint son plus haut le 01/10/2007 au coefficient 218,1
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 112,6 ; soit une perte de -48,4%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 89,38%

    Analyse du dip de l’indice SSE : Cet indice a atteint son plus haut le 01/10/2007 au coefficient 387,9
    Sa pente catabatique se termine le 06/10/2008 à un plus bas de 112,6 ; soit une perte de -71,0%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 67,74%

    Analyse du dip de l’indice Straits Times : Cet indice a atteint son plus haut le 01/10/2007 au coefficient 170,6
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 71,5 ; soit une perte de -58,1%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 93,55%

    Analyse du dip de l’indice CAC : Cet indice a atteint son plus haut le 02/05/2007 au coefficient 118,0
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 47,7 ; soit une perte de -59,5%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 51,76%

    Analyse du dip de l’indice DAX : Cet indice a atteint son plus haut le 03/12/2007 au coefficient 117,3
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 56,2 ; soit une perte de -52,1%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 91,77%

    Analyse du dip de l’indice FTSE : Cet indice a atteint son plus haut le 01/10/2007 au coefficient 107,2
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 61,1 ; soit une perte de -43,0%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 58,30%

    Analyse du dip de l’indice DJ : Cet indice a atteint son plus haut le 01/10/2007 au coefficient 121,2
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 61,4 ; soit une perte de -49,3%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 73,77%

    Analyse du dip de l’indice NASDAQ : Cet indice a atteint son plus haut le 01/10/2007 au coefficient 70,3
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 33,9 ; soit une perte de -51,8%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 103,90%

    Analyse du dip de l’indice S&P : Cet indice a atteint son plus haut le 01/10/2007 au coefficient 105,5
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 50,0 ; soit une perte de -52,6%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 80,81%

    Analyse du dip de l’indice NIKKEI : Cet indice a atteint son plus haut le 01/06/2007 au coefficient 92,8
    Sa pente catabatique se termine le 02/02/2009 à un plus bas de 38,7 ; soit une perte de -58,3%
    A la clôture du 01/02/2011, il performe de 40,13%

    • Anonyme dit :

      Merci, excellent

    • Homo-Orcus dit :

      Pour faire + clair
      exemple
      Analyse du dip de l’indice BOVESPA : Cet indice a atteint son plus haut le 02/05/2008 au coefficient 443,0
      [l’indice a performé de +343% entre début janvier 2000 et son plus haut (variable)]
      Sa pente catabatique se termine le 03/11/2008 à un plus bas de 223,3 ; soit une perte de -49,6%
      [Puis il a pris l’ascenseur de la baisse pour s’arrêter (date variable) à l’indice x en référence à l’indice 100 de janvier 2000 – pour analyser le dip, nouvelle table en base 100 pour constater l’évolution à partir de cette date]
      A la clôture du 01/02/2011, il performe de 86,00%
      [dans cet exemple, il a performé de + 86% à partir du 3/11/2008]
      les valeurs d’indice retenues sont mensuelles.

    • prime dit :

      voila enfin du concret, du positif, merci.

  4. prime dit :

    quelqu’un a t-il une idée sur les raisons pour lesquelles le dollar de singapour baisse par rapport à l’euro (contrairement au dollar US)?

    • Helas oui
      Il y a quelques mois j’ avais fait l analyse que nous dirigions vers une crise de liquidite internationale par manque de dollars (voir l article a ce sujet sur le site)
      Nous y sommes
      Le commerce international est libelle en dollar us.
      Une bonne partie de ce financement est assure par des banques…francaises empruntant des dollars aux usa et les mettant a la disposition des exportateurs importateurs un peu partout dans le monde
      Si les banques francaises ne peuvent plus se financer en dollar elles coupent leurs credits export imports
      Du coup les locaux a singapour doivent acheter des dollars pour regler leurs importations exportations et donc vendre des dollars de singapour qui se met a baisser
      J aurais du voir venir le coup
      Desole
      A mon avis il s agit d une occasion d achat par rapport a l euro en tout cas
      Amicalement
      Cg

      • Michel dit :

        M. Gave,
        Combien de temps cela risque t-il de durer?
        Faut-il couper ses positions en devises étrangères types dollar Singapour ou SEK,…pour ne pas voir ses économies fondre comme neige au soleil?
        Cordialement.

      • Phaceo dit :

        Bonjour Mr Gave,

        Ne soyez pas désolé, personne ne nous a mis le couteau sous la gorge. Perso, je ne voulais pas gagner de l’argent mais seulement le mettre en sécurité, quitte à perdre qq %. Cependant avez vous toujours autant confiance en ces devises?
        Merci encore.

      • Gilles dit :

        M. Gave,
        Plusieurs questions me viennent à l’esprit à la lecture de votre réponse à la question de « Prime ».
        1- Je peux comprendre que les Etats endettés en dollars voient leurs monnaies se dévaluer face à LA référence qu’est le $US, surtout lorsque ce dernier vient à manquer. Mais pourquoi, selon l’exemple cité plus haut, des devises comme le $ de Singapour ou la SEK baissent tant face à l’EURO ??
        De plus, les pays européens doivent également et logiquement vendre des euros pour acheter des dollars US et régler leurs importations/exportations? Me trompé-je?

        2- La FED n’avait-elle as accordée un swap aux banques centrales, notamment la BCE afin de maintenir la compétitivité du dollar?

        3- Combien de temps un tel rodéo peut-il durer selon votre expérience?

        Cordialement.

      • Guy dit :

        Vraiment très intéressant! Dommage que malgré la relecture de votre précédent article sur ce sujet, vous ne développiez pas plus, notamment l’évolution de ce genre de crise, durée, fin,….
        Un petit goût de trop peu sur ce phénomène encore une fois très intéressant…

  5. Kun dit :

    Bonjour
    Vidéo courte mais claire!!! a parager je crois

    • Homo-Orcus dit :

      Excellent !

    • Merci pour une telle vidéo. A cause de mon blog, j’ai été ostracisé et j’ai complètement perdu mes enfants aidé en cela par des expertes Es-ragot du Palais de Justice de Rennes. Le mensonge de la base à la tête…
      Concurrence entre les entreprises : saviez-vous que les dirigeants des 5-6 plus importantes entreprises de France se réunissaient à huit-clos, de temps en temps -à une époque du moins, ie il y a une 20taine d’année-, cela pour spéculer sur l’avenir de la France ? Info en provenance d’un des participants que j’ai familialement fréquenté durant quelques années.

  6. Néophyte dit :

    Mr Charles Gave, ainsi que la communauté des lecteurs, dont la qualité est à l’image du site, je me pose quelques questions.
    Vous expliquez très bien les causes des crises, et l’intérêt du libéralisme. C’est un plaisir de lire votre blog, et vous m’avez convaincu que l’euro n’est pas forcement une idée de génie.

    Vous donnez aussi de très bon conseils, et c’est de ce côté là que je me tourne. J’ai envie de me protéger d’une baisse de l’euro, ou d’une éventuelle faillite de mon unique banque, le Crédit Agricole (ne riez pas!). J’ai bien compris qu’une des règles de base d’une bonne gestion est la diversification. C’est à ce propos que j’aimerai des conseils, existe-t-il des ouvrages expliquant comment diversifier correctement son patrimoine (je pense plus particulièrement à mon épargne, investie dans son immense majorité en assurance vie sur fond euro, Florige et predissime9).
    Ceci afin de me protéger des conséquence d’une crise inévitable.

    Bien entendu j’y ai déjà réfléchi, et je pense placer une partie de mon épargne dans une nouvelle banque, dans une nouvelle devise. Je pense à la suisse et au CHF. (C’est un pays limitrophe, francophone, dont la monnaie parait de qualité)
    Il va de soit que j’aimerai choisir une bonne banque, et je porte donc mon regard sur le ratio fond propres/ dettes, selon les enseignement de Mr JP Chevalier. 10% semblerait être un bon ratio. Cette approche vous semble-t-elle éclairée? Je me doute qu’il faudrait aussi regarder l’exposition des banques aux créances douteuses type Grèce and consorts, mais j’avoue ne pas très bien savoir ni où, ni comment vérifier. En bref existe-t-il une méthode pour choisir une bonne banque, ou plutôt, une méthode pour éviter les pires?
    Après quelques recherches, la Swissquote m’a paru être une bonne banque suisse alors que HSBC et le Crédit Suisse seraient plus périlleuses, (bien que Too Big To Fail selon la légende), êtes vous de cet avis? sinon, vous serait-il possible de m’aiguiller vers quelques banques suisses recommandables?

    Enfin, une autre question me taraude, j’ai appris que la Banque Nationale Suisse mène un combat afin que le CHF ne se valorise pas trop. à ce qu’il me semble, elle s’est même engagée à maintenir un taux de 1euro pour 1,2 CHF. Quelle conséquence cela peut il avoir? Sachant que je veux placer une partie de mon capital dans une banque suisse, l’idée de voir le CHF se valoriser par rapport à l’euro, m’était agréable, cela est-il remis en cause par cette politique de la BNS?

    J’espère ne pas vous avoir assommé, et je vous remercie pour tous les enseignements que vous dispensez.

    • ObïOxOïdO dit :

      @Néophyte, on dirait un turfiste en demande d’un tuyaux. Si vous voulez risquer votre argent comme on parie sur un bourrin. Lisez la presse économique et faites vous votre propre idée. Le marché des actions plus que risqué, pour vos obligations le système ne préviendra pas en cas de banqueroute, il ne vous rest plus qu’à retirer vos liquidités pour les investir dans du concret soit du dur, immobilier, foncier, or… pour l’or exemple Napoléon qui a multiplié sa valeur par 8, vous n’avez pas pris le train en marche trop tard pour vous, pour l’immobilier trop cher en ce moment… il ne vous reste plus beaucoup de solutions alors profitez de la vie tant qu’il est encore temps sinon achetez un jardin pour le cultiver comme Candide. Monsieur Monsieur… je sais rien faire d’autre que de spéculer via mon assurance vie au crédit agricole, ma cassette on m’a volé ma cassette….

      • Homo-Orcus dit :

        Je m’en doutais, c’est Charles Gave qui se cache derrière Obï, pour tester notre idéologie ultra-ultralibérale…

      • prime dit :

        je suis heureux de voir qu’on redescend sur terre.
        nous allons – vous allez (pour moi c’est déja fait) – être laminés de 50 à 70% sur votre patrimoine dans les 6 mois, … et ca discutait… et ca discutait sur le sexe des anges…
        Charles ne peut pas gérer nos finances, ca se comprend facilement, mais on peut au moins en discuter entre nous.
        popaldebaran bienvenu…autres spécialistes attendus.

      • Cultivez son jardin, de manière actualisée, cela peut être par exemple développer un programme informatique ou autre… Avec l’essor technologique, on n’a que l’embarras du choix des pinceaux.
        En d’autres termes, c’est faire le choix d’investir en soi, se financer pour passer du temps à concrétiser une idée. C’est risqué, mais pourquoi pas ? C’est un choix comme un autre… Quel est le choix d’Obï si prompt à se moquer ?
        Ce qui provoque un ralentissement de l’expression est constructeur…

      • Néophyte dit :

        @ObïOxOïdO Je ne suis ni Turfiste, ni un grand spéculateur. Je ne nourris pourtant aucune haine à leur égard.
        J’ai travaillé toute ma vie pour me constituer une épargne que j’ai placée dans une assurance vie en euro. Ceci afin de protéger ma famille, ainsi que mes vieux jours.
        J’ai fait ces choix il y a 10 ans maintenant. Je vivrais plus que mal de tout perdre à cause de l’inconséquence de certains (je pense à nos dirigeants, à ma banque etc…)

        Comme mon pseudo l’indique je reste un néophyte en terme de finance.
        Je ne mise pas sur les marchés financiers, je ne l’ai jamais fait et ne compte pas le faire. cela réclame des compétences que je n’ai pas. ou alors cela réclame de la confiance que je n’ai plus.

        En plaçant une partie de mon épargne en suisse, je cherche à me protéger. Mon objectif étant de trouver la solution la plus simple en terme de gestion, permettant de diversifier efficacement mon capital. Mais sachez bien, qu’investir une partie de son capital dans un pays étranger est quelque peu angoissant pour quelqu’un qui ne l’a jamais fait.
        Je demandais donc des conseils pour choisir une bonne banque (suisse de préférence), et je m’inquiétais du sort du CHS, au vue des décisions de la BNS. Je m’interroge aussi sur le volet fiscal. En somme je recherchais les conseils, ou avis de gens plus expérimentés que moi.
        En revanche vos critiques et remarque m’intéressent nettement moins. D’ailleurs quand je parlais de la qualité des lecteurs de ce blog, je ne pensais pas à vous. Ceci étant moi aussi je me permet de vous donner un conseil, je vous recommande chaudement le numéro de juillet 2011 du magazine Investir ( http://blog.crottaz-finance.ch/?p=8160 ), puisque vous semblez apprécier la presse économique.

      • papy guyguy dit :

        Tout à fait dans la même ligne que néophyte…
        Sans vouloir spéculer ou gagner à tous prix je cherche à preserver mon épargne!
        Il semble à la lecture de ce blog que même en fond garanti l’assurance vie n’est pas si sure!
        de là à se faire traiter d’Harpagon !

      • JEAN dit :

        ObïOxOïdO s’en prend à des gens qui n’ont fait qu’essayer de prévoir leur avenir.
        C’est lâche et prouve quel type d’homme cela doit être.
        ObïOxOïdO, allez donc devant le diner du siècle, l’Elysée, ou le Parlement si vous les avez bien accroché !

      • Laminage des patries et laminage des patrimoines, certains jubilent… et viennent narguer sur ce blog même les épargnants paradoxalement fort dépourvus.
        La cigale étatique a réussi là un sacré tour de force.
        Et si, pour prendre le contre-pied de l’évidence de ce blog, on assistait non pas au laminage de l’€urss mais à une mise en place encore plus prégnante notamment par une perte encore plus grande des autonomies nationales et individuelles ? De là, la sauvegarde des patrimoines encore plus d’actualité.
        Je suis pour ma part désolé de ne pouvoir être d’aucune aide.
        Depuis la sortie et la lecture du premier ouvrage de Charles Gave, j’ai commencé à mettre des dollars de côté (liquide et traveller chèque). C’est là ma seule pratique financière. C’est donc ridicule mais cela m’a permis de prendre pied en Asie, pied qui ne repose que sur cette très petite avance.
        Et je comprend parfaitement Néophyte pour qui « ’investir une partie de son capital dans un pays étranger est quelque peu angoissant pour quelqu’un qui ne l’a jamais fait. »

      • PHIL dit :

        @ Obi, Ces hébreux qui adoraient le veau d’or ne devaient pas être libéraux,
        Moise, après avoir prouvé sa légitimité à tous en prédisant les sept plaies qui allait s’abattre sur l’Egypte si Pharaon s’obstiné à maintenir sous le joug son peuple, réussit à le conduire sur le chemin de la libéré en fuyant ce pays totalitaire qui pratiquait l’asservissement des peuples, la confiscation de l’économie au seul profit de sa classe dirigeante et de son clergé : un outil de propagande distillant la légitimité de son système esclavagiste, (J’ai déjà vu cela quelque part !).
        Il fut trahi par son propre peuple alors qu’il allait leur donner les règles élémentaires de la vie en communauté.
        Trompé par quelques leaders félons qui émergèrent dés que les dangers et les difficultés furent semble t-ils passés. Ils se mirent à croire aux mêmes boniments que l’on sert aujourd’hui en France : abandonnez-vous à la paresse, profitez et jouissez de tout ce que vous pouvez arracher à la collectivité, soyez irresponsable, ne vous souciez pas de votre avenir nous vous l’assurons tant que vous verserez de substantielles offrandes à nos amis les dieux qui apaisés, feront pleuvoir sur vous et votre descendante la félicité.
        Cette doctrine, ancetre du socialisme, préconise de laisser la destiné du peuple aux préceptes d’une divinité et son capital aux bonnes graces d’une cléricature qui la sert en contrepartie de quelques plaisirs immédiats et un avenir plus qu’incertain.
        Il s’en suivra quarante années de traversée du désert.
        Depuis nos hébreux ont compris et sont passés maitres dans les affaires, ils ont du commencer avec des vaches (pas en or celles-ci), des moutons et volailles, créant ainsi des produits dérivés (œufs, lait, beurre, crème, laine, tissus, etc….) qui augmentèrent leur capital, ils purent se diversifiés dans d’autres secteurs d’activité, apportant prospérité et innovation à leurs concitoyens, mais attirèrent aussi la convoitise des messieurs je sais tout de la politique, mystificateurs professionnels.
        En espérant que l’histoire ne se répète pas dans un avenir proche.
        Quant on pense que gouverner s’est prévoir.

    • BANDE DESSINEE dit :

      Cher Néophyte,
      Il est tout a fait louable de protéger son épargne et il faut vous préparer à passer à l’action.
      Attention cependant à ne pas agir dans la peur et la précipitation.
      Actuellement et malgré tous les efforts de la FED et des pays riches pour relancer la croissance, le monde se dirige inexorablement vers une période de déflation : resserrement du crédit, baisse de la consommation, perte d’emploi et baisse de tous les actifs (bourse, MP, pétrole, immobilier, or) ce qui favorise les détenteurs d’assurance vie en Euros dont vous êtes. La durée de cette déflation n’est pas connue mais peut s’étaler sur plusieurs années (voir cas du japon en déflation depuis 20 ans).
      Les programmes de relances ont surtout eu comme résultat une aggravation de la dette et donc du risque de défaut des états. C’est ce risque de défaut qui fait peser un risque de perte en capital sur les banques et assurances vie détenteurs de la dette et par conséquent sur votre épargne. Tout est donc une question de timing : transformer votre assurance vie en actifs probants, pas trop tôt (les actifs baissent pendant la déflation) mais pas trop tard (avant la perte en capital éventuelle de votre assurance vie). Pour cela, investir dans la bourse semble une bonne stratégie car se seront les actifs qui anticiperont la baisse en premier.
      Bien sur le pire n’est jamais sur et il n’est pas certain que les grands états (Italie, Espagne, France) feront défaut, mais s’ils ne font pas défaut et qu’ils payent donc leurs dettes, il semble raisonnable de penser que ses états favoriseront l’inflation à moyen terme pour faciliter le remboursement de leurs dettes. Transformer votre assurance vie en actifs tangibles (au bon prix, c’est à dire pas d’immobilier pour le moment) reste dans tous les cas une bonne solution pour l’avenir.

      ATTENTION : Si vous souhaitez investir dans les actions, faites-le à travers un compte en direct (compte titre ou mieux PEA) car si vous arbitrez pour une répartition plus forte en actions sur votre contrat d’assurance vie, vous ne serez pas protégé en cas de faillite de votre assureur.

  7. Homo-Orcus dit :

    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0d452a80-df0f-11e0-a124-ad6fde2c3afb/Les_BRICS_marchandent_leur_aide_à_la_zone_euro

    Les syndicats voulaient le goulag, ils auront le laogai,
    ne nous bridons pas les yeux.

  8. Laurent dit :

    Bonjour, en suivant les posts de Mr Gave, il semble que le scénario envisagé soit enclenché. Les autorités ont plus ou moins abandonné le navire en repoussant leurs décisions ou bien en déclarant comme Mr Jouyet que la situation n’est plus sous controle! Si cela n’était pas si grave, il serait risible que ceux qui occupent des postes prestigieux se défaussent en indiquant qu’ils n’ont pas les capacités pour le poste!

  9. Homo-Orcus dit :

    Quelle félicité, chaque jour renouvelé, je suis Français !
    Je tâte mon volume crânien et constate que mon génie sans bouillir, propre à mon espèce est toujours là.
    J’allume l’ordi pour consulter les niouzes et Splash ! « La France N°1 »
    Ben ouais quoi !, la routine.
    J’ouvre le lien – la France est N°1 au baromètre de la Tax Misery
    J’apprécie le score et je trouve la Belgique, second de l’Euroland
    Je pouffe, ils n’ont même pas de gouvernement et ils veulent jouer dans la cour des grands.
    En examinant le score France je découvre une anomalie très préjudiciable, nous devrions avoir un coefficient de misère encore plus élevé et j’appelle Jack Anderson de Forbes.
    « Monsieur, je suis Français ! (silence respectueux) Votre étude est admirable, nous plaçant largement en tête de la misère mais vous êtes encore très loin de la vérité.
    JA – Est-ce possible ?
    F- Oui monsieur ! Nos retraites complémentaires sous régime de la répartition sont alimentées par des cotisations prélevées sur le revenu du travail. A ces cotisations s’ajoute une cotisation d’équilibre qui ne donne aucuns droits futurs, c’est-à-dire aucuns points de retraite. Cette cotisation est donc bien un impôt, que vous avez omis de comptabiliser !
    JA – Mais cette cotisation que vous appelez « d’équilibre », c’est pour financer un déséquilibre ?
    F – Monsieur Anderson, je vous prie de ne pas faire du mauvais esprit, ne jouons pas sur les mots !
    Après les salutations d’usage, nous nous quittons satisfaits après m’avoir rassuré que nous ne perdrions pas la tête de sitôt. »

  10. Marc-Aurèle dit :

    Les manipulations de Goldman Sachs, JP Morgan & Consorts ont tuées nos économies avec l’accord de nos politiques, lisez l’exemple de l’aluminium dévoilé par Marc Mayor…

    Paris, Jeudi 29 septembre 2011

    Manipulations de Goldman Sachs. Encore et toujours
    Marc Mayor

    ▪ L’aluminium posait un sacré problème aux banksters de Wall Street. Il n’était pas en situation de pénurie. Les cours ne flambaient pas et Goldman Sachs ne pouvait pas s’en mettre plein les poches en spéculant !

    Qu’à cela ne tienne !

    L’abondance n’étant pas bien vue dans le monde du trading des matières premières, Goldman Sachs a trouvé un moyen de créer une pénurie sur l’aluminium : en le stockant longtemps. Avec la complicité du London Metal Exchange, la plus grande Bourse des métaux au monde.

    ▪ Combine en catimini
    Pour une fois, c’est loin de la frénésie de Wall Street que Goldman a monté sa dernière combine. A Détroit, l’ancienne Mecque de la bagnole made in Etats-Unis, devenue une quasi-ville fantôme, la banque d’affaires a transformé des entrepôts en véritables usines à fric. Comment ?

    En y entassant plus d’un million de tonnes d’aluminium industriel, soit près du quart des stocks mondiaux, qui ont atteint un record à cinq millions de tonnes en mai.

    ▪ Les loyers tombent tranquillement
    Goldman encaisse donc des revenus de location, comme tout propriétaire immobilier ; à 41 cents par tonne et par jour, c’est toujours près d’un demi-million de dollars par jour ou 165 millions par année dans la poche.

    Surtout que le loyer est encaissé même une fois que l’aluminium est vendu, donc plus la livraison prend du temps, plus Goldman encaisse de loyer. N’empêche que ces sommes demeurent des broutilles, pour les requins de Wall Street.

    ▪ Le vrai argent est produit autrement
    Les entrepôts de Détroit génèrent des montagnes de cash en faisant de la rétention d’aluminium. Les règles du London Metal Exchange, la Bourse des métaux non précieux, permettent aux entrepôts de livrer une partie seulement de leurs stocks chaque jour, bien moins que ce qui entre dans ces bâtiments pour y être stocké. C’est un peu comme la combine des frères Hunt à la fin de l’année 1979, mais mise au goût du jour.

    Entre janvier et fin juin de cette année, les entrepôts de Goldman (qui appartiennent à sa filiale Metro International Trade Service) ont fait rentrer 364 175 tonnes d’aluminium, alors que 171 350 en sont sorties, selon les statistiques du LME, révélées par Reuters.

    Soit 42% des nouveaux stocks constitués dans le monde et 26% de l’aluminium livré sur la planète.

    ▪ Création d’un goulot d’étranglement artificiel = jackpot
    En conservant plus longtemps le métal, Goldman Sachs crée un goulot d’étranglement. Les fabricants de canettes pour boissons et les constructeurs aéronautiques doivent attendre plus longtemps avant de recevoir leur aluminium. Conséquence : les prix sont artificiellement gonflés depuis des mois.

    Manipulation des prix. Encore ! « Cela pousse les prix vers le haut pour les clients nord-américains. Et pas à cause d’une véritable pénurie sur le marché, mais pour un problème d’accès au métal… dans des entrepôts de Détroit », déclare à Reuters Nick Madden, responsable de l’approvisionnement en aluminium chez Novelis, qui appartient à l’Indien Hindalco Industries Limited, l’un des plus importants consommateurs d’aluminium dans le monde.

    Selon Madden, la dernière trouvaille de Goldman Sachs ajoute 20 $ à 40 $ au prix de l’aluminium, qui valait début septembre encore 2 800 $ la tonne ; cela représente donc un surcoût de 120 à 240 millions de dollars par an pour l’industrie américaine, qui consomme plus de six millions de tonnes chaque année.

    ▪ Bien sûr, Goldman nage en plein conflit d’intérêts…
    … en stockant d’énormes quantités de métal, tout en en faisant le commerce.

    « C’est une honte, un simulacre de marché », s’emporte Robin Bhar, analyste sur les métaux chez Crédit Agricole à Londres. « Cette situation avantage certaines entreprises et pénalise clairement les autres. C’est un souci important et je pense que les autorités de régulation devraient intervenir ».

    Bien sûr, Goldman assure suivre scrupuleusement les règles du LME. Je leur fais confiance : leurs avocats sont les mieux payés du monde.

    ▪ Des intérêts bien compris
    Quant à une intervention du régulateur, personne n’y a intérêt, et surtout pas le London Metal Exchange lui-même !

    A partir d’avril 2012, le LME va doubler la quantité de métal qu’un opérateur devra livrer chaque jour, qui passera de 1 500 tonnes par jour et par ville à 3 000 tonnes ; cela ne changera rien, relèvent les analystes de Morgan Stanley dans une étude parue en juillet. Il suffira d’augmenter les quantités stockées à Détroit pour que le goulot d’étranglement se forme à nouveau.

    Une solution efficace consisterait à interdire aux propriétaires de hangars de facturer des frais de location une fois que le métal a été vendu, peu importe le temps qu’ils mettent à le livrer. Mais le LME prélève 1% des coûts de location encaissés par les opérateurs comme Goldman Sachs. Plus important encore, le LME appartient aux grandes banques comme Goldman. Deux raisons qui expliquent son manque d’empressement à sévir.

    ▪ Zinc : même combat. Et devinez qui détient les hangars pleins de zinc ?
    La même situation a déjà commencé à se reproduire sur le marché du zinc. Des entrepôts situés à La Nouvelle-Orléans abritent actuellement 61% des stocks mondiaux enregistrés par le LME.

    Devinez qui possède ces hangars. Goldman Sachs bien sûr (ainsi que Glencore, l’un des principaux traders de matières premières au monde) !

    En attendant, les métaux viennent de décrocher brutalement la semaine dernière. Mais cela ne changera pas la stratégie de Goldman, au contraire.

  11. Anonyme dit :

    qui peut me renseigner ,j’ai cru un instat que dexia pouvait se relever j’aais qqes itres

  12. stephane dit :

    bonjour , j’avais acheté des titres dexia 3.98 eur revendus a 1.29 eur,( une question ,svp , si dexia fait faillite, mes titres a 3.98 eur auraient été perdus ?) merci de vos reponses détaillées

    • clement dit :

      voici normalement ce qui se passe:
      la somme des actifs (proprietes, materiel, machines, brevets…) sont vendus pour payer l’ensemble du passif (dettes…) sans oublier l’etat qui se sert au passage.
      S’il reste qqchose, il est réparti entre le nombre d’actions…
      Pour info, il est rarissime que le prix de l’action sur le marché soit inférieur à la différence Actif-charges…
      Vous possederiez encore ces actions, il se peut que vous en auriez degagé 1 ou 2 centimes… 😉

      • stephane dit :

        Comment dire euh…merci ….Clément…pour cette triste info mais reponse rapide et sympatique.
        Amicalement
        stephane

  13. stephane dit :

    Comment dire euh…merci ….Clément…pour cette triste info mais reponse rapide et sympat »h »ique.
    Amicalement
    stephane

  14. Gilles dit :

    Bonjour M. Gave,
    Par rapport à votre article, la limite du 15 octobre étant atteinte. Avez-vous respecté scrupuleusement votre mode opératoire? Avez-vous donc réinvesti entièrement votre cash au jour d’aujourd’hui? Enfin, à posteriori, que pensez-vous de votre timing d’investissement?
    Amicalement.

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