Charles Gave sur BFM TV

 

 

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A propos IDLibertés

L ‘Institut des Libertés est un think tank indépendant. Constitué sous la forme d’un fonds de dotation (loi du 4 août 2008), l’Institut des Libertés est enregistré auprès de la préfecture de Paris. Notre souhait aujourd’hui au travers de l’Institut des Libertés est de tenter de proposer des pistes de réflexions libérales, sur des sujets aussi vaste que l’Economie, la Finance, les Sciences , la Littérature ou la politique. Sans tenter de professer un catéchisme ni d’influer politiquement, L'institut des Libertés se propose comme une plateforme de parole alternative ou tout un chacun serait libre de venir contribuer institutdeslibertes@gmail.com. Redonner enfin au libéralisme son vrai visage; non pas celui d’une finance sans foi ni loi mais bien celui du siècle des lumières, profondément humaniste et fervent défenseur des libertés individuelles.
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119 commentaires pour Charles Gave sur BFM TV

  1. petitrader dit :

    La démonstration de cette absurdité de l’euro est implacable !
    Je n’arrive toujours pas à comprendre comment Alain Madelin continue à soutenir l’euro. ça reste un mystère pour moi.

    • granjon dit :

      Madelin est un extraterrestre vous ne le saviez pas ? il a appris parler « néocapitaliste » dans « Martine traverse l’atlantique » , pas la peine d’être méchant, il s’accroche comme tout ceux qui ne veulent pas admettre la réalité et que cette réalité est qu’ils feraient mieux d’aller cultiver leur jardin et de s’occuper de leurs enfants comme nous le faisons tous.c’est le meilleur investissement !

    • Madelin et les centristes fédéralistes defendent l’Euro, en dépit de son manque de fondements economiques stricto sensu, car on sait bien que c’est une construction politique et non pas économique, le but étant d’arriver aux Etats Unis d’Europe. Le Texas, le Vermont ou la Georgie ont la meme monnaie mais pas la même économie. C’est pas contradictoire avec la dénonciation des travers de l’Euro.

  2. Pour pouvoir bien relire attentivement, la transcription manuscrite à partir de la minute 7 de ce montage vidéo, réponse à la question « L’Euro, faut-il le sauver ? »
    http://amourpiegale3.blogspot.com/2011/12/leuro-faut-il-le-sauver-reponse-de.html

  3. Enrik dit :

    Mr Gave ,
    De votre point de vue , n est il pas possible de continuer l Europe via une Europe fédérale en s inspirant des exemples suisses ou américains ? Que chaque état membre renonce a sa souveraineté En ayant une politique commune et un budget commun …
    Est ce possible ?

    • cs dit :

      des lions menés par des ânes: et tu l’a vue où la démocratie ? en France ? regarde les sondages nain, hollande, mlp, … compare avec la représentativité députés sénateurs, rajoute les syndicats 8% des « travailleurs il parait que les fonctionnaires travaillent » ….
      à vomir.
      sauve qui peut!

    • Bruno dit :

      C’est théoriquement possible, à condition que les peuples européens décident librement et clairement d’abandonner leurs souverainetés respectives, et de se sentir totalement solidaires et parties d’une même nation.

      Cela impliquerait entre autres : abandons des constitutions nationales, représentation par des politiciens essentiellement étrangers (un gouvernement européen ne comporterait probablement que très peu de Français), transferts fiscaux massifs du nord vers le sud (en gros nous allons casquer encore plus lourd, et qui plus est l’argent sortira massivement du pays pour aller « aider » la Grèce, etc).

      Très franchement, je pense que n’importe quel référendum sur ces questions aboutirait à un rejet massif dans quasiment tous les pays européens.

      Conclusion : si l’on se prétend un tant soi peu démocrate, la réponse à votre question est « ce n’est pas possible »

      • – abandons des constitutions nationales ? Pas du tout. Il existe une Constitution pour le Texas, et une pour l’Etat de NY. L’une prevoit la peine de mort, l’autre, non.

        – représentation par des politiciens essentiellement étrangers : oui, et alors ? En France, il y a au mois trois « pays » : le Pays d’Oc, le grand bassin Parisien, et la facade océanique. Ils sont culturellement différents, et contribuent sur le plan culturel, gastronomique etc à la diversité de la Nation. Est ce que pour autant, un gouvernement français comporte 18% de franciliens, pour ne prendre que cet exemple ?

        – transferts fiscaux massifs du nord vers le sud : pas forcement. Preferons plutot la directive Bolkestein et la liberté de circulation (et l’apprentissage de l’anglais, de l’allemand et du français pour tous).

  4. BG dit :

    Bonjour Monsieur,
    Si l’euro vient à disparaitre, il y a plusieurs alternatives (?) :
    – La division de l’Europe en Euro-Mark et Euro-Sud.
    – le retour aux 17 monnaies nationales
    Y-a-t-il une alternative plus favorable économiquement que l’autre ?
    Merci

  5. CharlesM dit :

    Si l’Allemagne a 1000 mds de créances sur les fpiigs( dont 500 à travers target2), elle est coincée et va être obligée de se battre jusqu au bout pour essayer de sauver ses banques. L’ agonie va être très longue.

  6. Bavella dit :

    Vos commentaires, votre démonstration me paraissent indiscutables. Nous avons du souci à nous faire. Comme je n’ai jamais voté pour un parti du système, et que j’ai été candidat et élu du seul parti qui n’a aucune responsabilité dans le désastre, qui a décrit le processus du déclin, et présente des solutions fiables et qui de gré ou de force s’IMPOSERONT, mais TROP TARD. Je suis serein.

  7. vivelafrance dit :

    Cela me fait toujours plaisir la clairvoyance de mr Gave. Très bonne synthèse, et à la fin (meme si il peut toujours se tromper), il est bien difficile de lui donner tord ou de le contredire à moins que l’on soit déjà totalement endoctriné et certains se laissent en quelque sorte catéchisé par une sorte de morale sur le plan économique qui n’a pas et plus lieu d’etre surtout lorsque celle ci ne fait plus appel à aucune logique économique.
    Il n’y a jamais eu autant d’investissement dans le monde meme l’Afrique a le soutien des chinois qui comptent y investir de plus en plus. L’inde se développe à grande vitesse et comptent développer l’industrie en prenant exemple sur la Chine pour compenser ses carences dans ce domaine. Le Brésil également en pleine croissance.
    Ce sont des continents entiers qui sont en pleine croissance et notre pays trouvent le moyen de s’enfoncer dans une dépression et risque de subir et ne pas profiter de cet envol.
    Les pays émergents ou peu développé s’émancipe sous nos yeux pendant que nous croulons sous nos dettes juste à cause d’hommes politiques incompétents qui font tout pour freiner la croissance dans notre pays.
    Cette perte de compétitivité du à l’euro et à cette fiscalité et ses taux d’interet qui défavorise l’investissement ne peuvent faire qu’aggraver notre deficits exterieur qui n’est bientot plus finançable: les investiseurs ne veulent d’ailleurs plus preter.
    Si un pays a un deficit exterieur dû à sa mauvaise structure économique ne serait- il pas plus raisonnable que ce ou plutot ces pays sortent de l’euro et puissent dévaluer fortement et ainsi, si cela se passe bien, faire disparaitre son deficit exterieur. Cela pourrait faire mal pendant un certain temps mais comme l’a expliqué mr gave il vaut mieux souffrir beaucoup maintenant à court terme plutot que de rentrer en depression sur du plus long terme et souffrir d’avantage par la suite.
    Pourquoi diaboliser un parti politique comme le FN et penser que ce dernier aurait tord sur tout.
    Les hommes politiques ont juste peur de perdre toute crédibilité si l’on donnait raison au FN sur un sujet aussi délicat que l’euro. Il serait donc bien délicat en France pour eux d’envisager une telle mesure peut etre meme si ces élites de droite comme de gauche osaient y songer

  8. Homo-Orcus dit :

    Hors sujet, mais il me semble que l’information qui suit à son importance pour comprendre le jacobinisme qui nous nuit.
    Il nous faut démolir Robespierre avant Keynes. On peut me rétorquer que Robespierre a été valablement exécuté le 9 thermidor, mais il reste toujours sa queue qu’il nous a léguée (les historiens me comprendront !)
    Source : le site de l’INSEE – Communes et EPCI 2008 et recensement.
    La France comptait 36 682 communes pour 63 961 859 habts. Soit 1744 habt/commune
    Si l’on demande le nombre de communes de plus de 50.000 habts = 124 ce qui ramène la moyenne à 1335 habts soit : 48 822 847 habts pour 36 558 communes. (Celles de plus de 100 000 = 41 – j’avoue avoir eu la flemme de visionner les 36000 lignes, mais un max doit se situer en IdF)
    Cette structure de gestion semble insuffisante car il est nécessaire de se doter de 2611 EPCI (Établissement public à fiscalité propre.), comme si la fiscalité pouvait-être propre !
    Ainsi par rapport à l’UE 2004, la France comptait 49% des communes de la zone alors qu’elle représentait 16% de la population et 14% de sa superficie ; et par rapport aux USA qui comptent 36 000 communes pour un territoire*15 et une population*5
    On fait un concours ou quoi ?

  9. Fox news prévoit la chute du dollars, reportage sous titré en Français.
    http://newyorktimes.magnify.net/video/FOX-NEWS-PREDIT-LE-NWO-ET-LA-CH
    google: fox news predit chute du dollars

    • El oso dit :

      C’est effectivement une toute autre ambiance que celle que nous décrivent Charles Gave et J.P. Chevallier…

    • Marc-Aurèle dit :

      Merci « Larevolutionpacifique » pour cet vidéo du NEW YORK TIMES…

      Si vous reprenez mes interventions antérieures, vous constaterez que tous les éléments concordes, et que l’objectif de tous ceux qui gouvernent, c’est bien: un gouvernement mondial, une monnaie mondiale, un contrôle par puce électronique des citoyens, de leurs revenus et de leurs dépenses…tout cela par quelques familles d’individus sans scrupules qui ont fomenté la crise de 1929 et, maintenant, celle de d’aujourd’hui !

      Mais, comme toujours, gardez l’espoir car la messe n’est pas encore dite…

      • Xavier dit :

        On tombe dans l’obscurantisme!
        En tout cas, si on va par là, c’est peut-être ça la fin du monde 2012 ou plutôt la « nouvelle prise de conscience » Maya!

        Pourquoi pas?!

  10. alphaius@hotmail.com dit :

    De toute façon, l’Europe monétaire latine créée il y a un peu plus de 150 ans, n’as pas tenu , sauf erreur de ma part, environs 50 ans. Donc nous pouvons nous passer de l’euro. Surtout que l’euro n’est qu’un l’autre face de la monnaie qui s’appelle deutchmark. Le jour ou il n’y a plus d’euro , plus dé’conomie allemande qui exporte 75 % dans l’union européenne, donc euro fort implique dollars faible donc coût de l’énergie pour alimenter les usines allemandes moins chères, donc absolument éviter un euro faible qui aurait pu sauver l’Europe en relançant les exportations, la seule solution : suppression de l’euro, et Merkel pousse le bouchon plus loin avec cet accord de gazoduc entre la Russie et l’Allemagne pour être totalement indépendante en énergie, l’Allemagne se sert de l’Europe comme despays satellite pour assurer son égémonie comme dans la passé avec l’URSS et les pays du pacte de Varsovie. de plus Merkel s’impose avec une arogance, pour une ex-communiste ayant appartenu à la Nomenklatura est-allemande ( bcp de gens oublient ce détail )
    La recettte pour la monnaie unique nous a été donnée par les romains( une monnaie principale, deux langues, un seul dirigeant pour toute l’europe, des voies de communications parfaites pour l’époque) celà a duré environs 5 siècles. Qui se rapproche de ce modèle actuellement ? les USA.

    • Homo-Orcus dit :

      sans oublier l’armée, la bureaucratie et le Loto

    • « l’Allemagne se sert de l’Europe comme despays satellite pour assurer son égémonie comme dans la passé avec l’URSS et les pays du pacte de Varsovie » ?

      ah, c’est sur qu’en France, on ne se sert pas de la Roumanie, du Maroc ou de la Tunisie pour les delocalisation de l’auto ou du textile 😉

  11. Yann G dit :

    Un très bon article de Charles Gave en anglais publié par son ami John Mauldin :

    Sorting Out the Euro Mess
    By Anatole Kaletsky, Charles Gave, Francois Chauchat – GaveKal
    Starting With the Bad News…
    Although the usual post-summit rally should not be too hard to orchestrate in the thin markets around Christmas, there was more bad news than good for the dwindling band of bureaucrats and politicians who are determined to save the Euro, regardless of the costs to the democracies and economies of Europe. We will begin with the « bad » news–partly because our bias is to treat bad news for the Euro as good news for the world and Europe, but mainly because this so-called comprehensive and final « fiscal compact » was no more comprehensive and final than any of the previous failed deals. As in all the previous summits, the only truly definitive decision on Friday was to have another meeting in three months’ time, when a new agreement would supposedly be cooked up to resolve all the controversial issues left undecided on Friday. Once the holiday season is over and investors start to think seriously about this « fiscal compact, » the economic and political uncertainties are bound to intensify, building to another crisis ahead of the next summit in March.
    The summit failed to satisfy the first (and maybe not the second?) of even the minimum necessary conditions to give the Euro a chance of medium-term survival. These are (i) creation of a fiscal union, which will take at least one to two years to set up, and (ii) unlimited ECB lending to bridge the gap between this multi-year political timetable and a market timescale measured in weeks or months. While the ECB may still end up being more pro-active than Mario Draghi suggested last week (see next page), the summit’s most obvious failure was on the fiscal front. Despite the self-
    congratulation among EU politicians about their « fiscal compact, » the fact is that Germany vetoed the most important characteristic of a true fiscal union, which is some degree of joint responsibility for sovereign debts. Since Germany refused even to discus Eurobonds or a vastly expanded jointly-guaranteed European Stability Mechanism, the summit did nothing to reassure the savers and investors in Club Med countries that their money will be protected from either devaluation or default.
    Secondly, the summit raises huge political uncertainties. With the UK failing to climb on board, an intra-governmental deal will need to be arranged outside the EU legal framework. Will all 17 countries in the EMU ratify the new treaty and how long will this take? Will Ireland be able to avoid a referendum in a period when Europe is viewed by the public as a hostile colonial power? Will all 17 members insert German-style debt-brakes into their constitutions to the satisfaction of the German courts? If a country fails to legislate or implement an adequate debt-reduction programme, will it be expelled from the Euro? If so, can the Euro be described as « irrevocable » any longer and does it really differ from any previous fixed currency peg? Worst of all, perhaps, how will this deal affect French politics? If Marine Le Pen and Francois Hollande denounce Merkozy’s « fiscal compact » as a betrayal of French sovereignty and democracy, then this agreement will be worthless until after the French presidential election on May 6.
    Thirdly, and most decisive in the long run, is the economic and political incoherence of what Merkozy are trying to do. Even if the fiscal compact could be immediately put into practice, even if it contained provisions for joint-liability debts and even if the ECB backed it with unlimited monetary support, it would aggravate the Club Med’s economic nightmare of unemployment and economic stagnation. Small open economies such as Ireland and Sweden may be able to deflate their way out of a debt crisis, but for large continental economies in the Eurozone this is arithmetically impossible. In this respect at least, Keynes’s key insight of the 1930s—that workers and taxpayers are also customers—remains as relevant today as it was then. By imposing permanent austerity, the fiscal compact guarantees permanent depression—and that in turn guarantees that the citizens of Europe will eventually turn against Merkozy and the Eurocrat elites.
    …And Now for the Good News
    Now let us turn to the good news, at least for the Eurocrats and perhaps, in the short-term, for the European markets. The potential support from the ECB is the one part of the summit deal that could turn out to be much stronger than it seemed at first sight. While Mario Draghi’s public statements were less than helpful, they were presumably directed at a German audience, as was Bundesbank president Jens Weidman’s astonishing decision on Thursday to vote against even a -25bp rate cut. This seemed to confirm our longstanding view that, whatever the preferences of Angela Merkel and other politicians, the Bundesbank would like to sabotage the Euro if it can. Behind this macho posturing, however, the ECB may be moving towards a programme of sovereign debt monetisation and quantitative easing on a scale that even Ben Bernanke and Mervyn King would never contemplate.
    The three-year unlimited liquidity operations announced last Thursday could provide infinite monetary support for European banks and through them, their sovereign debt markets. Once these three-year repos get started, banks in the Club Med countries will be able to borrow as much as they want from the ECB at 1% and use this money to buy government bonds now yielding 6% or more. Because of the unprecedented maturity of these repo-operations, banks will now be able to theoretically acquire unlimited government bond portfolios without exposing themselves to rollover or maturity risks. Banks will therefore be able to pick up 500bp of carry, with zero risk-weightings, by hoovering up all the debt their governments can throw at the markets. Of course there would be risks—we cannot say banks will want to jump on this deal, but in theory they can.
    This Ponzi scheme could potentially result in an even bigger money-printing operation than anything the US, British and Swiss central banks have done on their own accounts. It would allow the banks to rebuild their equity with no dilution to shareholders. And if the banks in Italy or Greece became too « profitable » by using cheap ECB funding to buy up their entire sovereign debt markets, then the Italian or Greek governments could always recover the « excess » profits with special taxes. The governments could thus effectively reduce their own cost of funds to the 1% rate offered to banks by the ECB. Of course if the Italian government defaulted on its debts, Italian banks would go spectacularly bust. But these banks would go bust anyway if the Italian government ever defaulted. All the incentives for Italian bank management will therefore be to go for broke in their sovereign debt markets, making maximum use of the new ECB credit lines.
    That said, however, the European Banking Authority’s recent stress tests forced banks to assume mark-to-market losses in the stressed scenarios. These demands from the EBA may inhibit banks from adding more sovereign risk—unless the EBA uses the « fiscal compact » as an excuse to ease up on the stress tests.
    And it is crucial to remember that banks are likely to use the ECB credit lines only to buy the bonds of their own national governments, partly in response to political pressures but also for prudential reasons. If the Euro were ever to break up, Unicredit would not want to own any Greek or Spanish debt, since this would entail unpredictable currency risks. An Italian bond, by contrast, would be redenominated into the new Lira and would be matched perfectly against Unicredit’s borrowings from the Bank of Italy, which would also be redenominated into Lira.
    Thus, the result of the ECB’s covert QE via the banks will be gradually to re-nationalise the banking systems and the sovereign debt structures in Europe. This process will help Club Med countries avoid sovereign debt defaults, but it will make eventual breakup of the euro much less painful– and therefore more likely.
    The Long March of the Euro Communist Economies
    As we look forward to the coming year, we can bet our bottom drachmas that French and Italian trade deficits are going to continue to crater. Industrial production in most European countries will continue falling (who will invest given the uncertainty and the constant changing rules?). Unemployment is going to go ballistic.
    This is because Europe’s problem is fundamentally not one of excess debt (look at how Japan, the UK or the US are dealing with debt). The true problem is that half of Europe is uncompetitive and falling into debt traps (see page 5). As a result, budget deficits are going to explode. Remember that Greece after the first fix was supposed to grow in 2011?With hindsight, this looks like quite a joke. Though not a very funny one.
    Nearly a decade ago, in the ad hoc Communist France vs Capitalist France (or in French the book Des Lions menes par des Anes), I wrote about the growing weight of government sectors (and employment) in the economy of France. It seems to me that everything that happened in the latest EU summit was about saving the « communist economy » (by guaranteeing its financing at a low rate); even if that meant sacrificing the « capitalist economy ».
    It is also hard for me to imagine that much in the way of reform will actually take place—why should one reform if money is readily available from one’s domestic banks? Because we have signed on to a tougher, tighter fiscal treaty? We did not even manage to respect the previous, easier, treaty. Why assume that it will be any different this time? Fool me once, shame on you; fool me twice…
    The media all over the world, but especially in France, are presenting the crisis as a financial one, as if the governments and the politicians have no responsibility. This crisis is in fact very typical of a communist system arriving at the end of its ability to borrow and make the productive system service the debt it has accumulated, simply because the productive sector is going bust.
    And nowhere is it more visible than in France. The « communist sectors »—which I define as the sectors in which there are no market prices and lifetime employment—have grown remorselessly since 1980. The market sectors are falling by the wayside one after the other as everybody can see:

    This is not a banking crisis but a political crisis, and as Toynbee wrote, political crises always occur when the elites have betrayed. For reasons that I have never really understood, such crises tend to end either with reforms (in countries where people drink beer) or in revolutions (where people drink wine). As far as France is concerned, it seems to me that we drink both, but with a marked preference for wine.
    Have Southern Europeans Bought Too Many BMWs?
    We are often being told that the first decade of the Euro led to artificially low rates in the South, which provoked a credit-led consumption boom that allowed the poor guys in Valencia or Lecce to buy a BMW. This story is supposed to provide a colorful illustration of the intra-Eurozone imbalances accumulated over the last decade. Yet, as we show below, the deterioration of the Southern European trade balances with Germany has accounted for a relatively modest part of the rise of their trade deficits. More importantly, the story misses the essential point about the main cause of these deficits.
    Take the example of Italy. Italy had a €25bn trade surplus when the Euro was introduced in January 1999, and has a €35bn trade deficit now—that is a €60bn swing. Germany has accounted for €13bn, or 22% of the total deterioration, and this was in part caused by declining German imports during the first half of the last decade. But as the chart below illustrates, the bulk of the deterioration of Italy’s trade deficit came from oil first (€60bn since 1999), and China second (€20bn). Excluding China and oil, Italy today runs a comfortable trade surplus that is almost twice as high as it was in 1999 in nominal terms, and that has remained roughly stable as % of GDP (3% to 4%).

    Thus, the idea that the rise of Southern European trade deficits was essentially due to (or reflected in) intra-Eurozone trade imbalances is largely a myth. The additional consumption of Italian and Spanish households benefitted oil-producing countries, China and other Asian countries first and foremost. And viewed from the German side of the equation, only 13% of the rise of German exports of the last decade went to Southern Europe.
    Most observers and analysts now tend to interpret everything that has happened in the Euro area during the last decade as a consequence of the Euro experiment. But they hugely underestimate the fact that the rise of China during this same decade, and the accompanying explosion of commodity prices, has had even more impact on the Eurozone economies than the monetary union. This is especially true of trade development in Southern Europe.
    Looking at the trade deficits in Italy and Spain, we can see that their main challenge is not to regain competiveness against German producers, but to reduce their dependency on oil imports (through the development of solar energy, for example). This will obviously take its time, and in the meantime the deleveraging Southern European countries will begin (Italy) or continue (Spain, Portugal, Greece) to improve their current account balance through lower import volumes. This would have to take place even if they left the Euro and devalued. We doubt, however, that BMW will prove to be the main victim of this inevitable development.
    The Triumph of Southern Italy over Northern Italy
    On the previous page, my colleague argues that Italy’s balance of payments problem is not caused by the Euro, but instead by the China factor and rising commodities prices. Besides the fact that Italy would have better adjusted to the pressures of a rising China and higher commodities prices were it not for its artificially high foreign exchange rate under the Euro, this theory fails to explain Italy’s disappearing industrial sector.
    As the chart below shows, up to 2000 Italy’s industrial production and GDP grew roughly at the same rate. Then the Euro was invented, and Italian GDP growth has basically flat-lined. But the situation was far worse for the country’s industrialists as these days IP is some -15% lower than 2000 levels:

    This dichotomy reveals a very sad reality—that the relative stability of GDP in Italy is thanks only to the relentless growth of the public sector:

    The industrial production index gives thus a perfectly good representation of the state of the private sector in Italy—it is going out of business. Meanwhile, the free loaders’ economy of southern Italy has won the day. Unfortunately, the bill will have to fall on Northern Italy. And needless to say, if you tax Northern Italy a little more every year for the primary surplus to remain a surplus, Northern Italy grows even less, which means that the following year, you need to tax Northern Italy a little more…eventually Rocco and his brothers in the South will also find themselves in trouble.
    So the Euro has in fact led to the triumph of Rome and Southern Italy over Northern Italy and of course of the rentier over the entrepreneur. Is it sustainable? No more than the Soviet Union was…
    Copyright 2011 John Mauldin. All Rights Reserved.

    • CharlesM dit :

      super article très riche et dense . C.Gave est le premier, à ma connaissance, à indiquer que dans un système bancaire en faillite et quasi nationalisé, les nouveaux prêts illimités à 3 ans de la BCE peuvent aboutir à une monétisation massive de la dette. Le FT de ce jour se pose des questions à ce sujet :

      http://ftalphaville.ft.com/blog/2011/12/15/801901/prepare-for-the-3-year-ltro/

      • Yann G dit :

        Oui bien vu de la part de FT et CG.

        Le pb de leverage sera certainement limité avec l’aide de la recapitalisation massive qui se prépare. Pour 1 milliard injecté en fonds propres dans une banque, cela lui donne 40 milliards de marge d’emprunt auprès de la BCE. Il suffit que le MES ou l’EFSF soit l’investisseur providentiel de 200 milliards en equity dans les banques, pour que celles-ci puissent emprunter 8 000 milliards d’euros auprès de la bce sans augmenter leur levier. En plus comme le souligne CG, l’opération de carry va rapporter 500bp environ, ce qui permettra aussi d’augmenter les fonds propres sans dilution. L’opération va donner du mou au marché obligataire souverain de la zone euro…. On va gagner 3 ans de répis, avec des dettes souveraines monétisées par de la création monétaire…

  12. georges dit :

    Bonjour,
    Pourquoi ne parlez-vous pas du commencement de ce désastre pour la france par des félons pour reprendre l’expression d’étienne Chouard :
    http://www.marianne2.fr/Dette-comment-les-financiers-nous-baladent_a213087.html
    qui nous ont imposé la loi du 03/01/1973 puis retanscrit à l’europe avec l’article de 123 du traité de Lisbonne ?
    http://www.stupiditiz.com/actualite/la-dette-publique-des-pays-pour-les-nuls/
    Voilà quelques citations :
    http://nllefeodalite.canalblog.com/archives/2010/12/31/20005732.html
    Ensuite je me suis souvent demandé pourquoi les médias n’en parlaient jamais, et je tombe sur :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Si%C3%A8cle
    ET là, je commence à comprendre aisément que tout ce petit monde politiciens, médias et grands « chef d’entreprise » ( méritent’ils ce titre, en sachant que la grande majorité n’a absolument rien créer mais se sont retrouvés parachuté là ! ) se retrouvent au Crillon afin que chacun trouve leurs petits intérêts !!!

    • Marc-Aurèle dit :

      Bonjour à tous,

      En lisant tous les commentaires, j’essaye de temps à autres de revenir à l’essentiel. A savoir que l’économie et la politique de notre Planète sont biaisées par des hommes, des organisations, des cartels d’intérêts, plus puissants que les Etats, qui trichent et volent ceux qui innovent et créent, ceux qui triment pour subvenir aux besoins de leurs familles, ceux qui produisent les matières premières et les produits de la vie courante.

      L’essentiel est donc de revenir à des valeurs humaines de respect d’autrui, d’équité, d’impartialité, d’équilibre des pouvoirs, d’assistance aux faibles, de sanctions des tricheurs quel que soit leurs moyens, etc…Certes c’est une utopie, mais sans utopie humaniste, il n’y a pas d’avenir pour un monde qui s’enfonce chaque jour un peu plus dans la spoliation « légale » et organisée au détriment des peuples…

      Oublions un peu les manipulations des politiques, des économistes, des financiers, qui, chacun, prêchent pour leur chapelle ou leurs poches, et consacrons-nous à faire de la Planète: un Monde meilleur…

      • vivelafrance dit :

        En Russie l’état interventionniste est corrompu et c’est pareil partout ailleurs. Dans la majorité des cas quand l’état cherche à prendre trop de pouvoir c’est pour l’argent comme tout le monde donc l’état est pret à tout pour mentir et exploiter son peuple
        la différence c’est que eux le font au détriment des plus pauvres (à tres grande echelle comme en Europe et la souffrance est lente et durable) en spoliant par trop d’impot ou des taux d’interet trop elevé les entrepreneurs et une fois qu’ils se rendent compte qu’ils ont trop dépensé voila qu’ils s’en prennent aux rentiers.
        Alors que les entreprises le font en licenciant des ouvriers qui dans une economie flexible retrouve rapidemment un emploi.
        L’Insee anticipe un recul de 0.2% du PIB fin 2011 la France rentre en récession on y est et je crains le pire vu les nouvelles loi de finances que veulent adopter le sénat sur les entreprises familiales sans parler des taxes sur les transactions les actionnaires
        En Allemagne le taux d’IS d’une PME est 14%, en France 33%
        Si un riche (quand on emploi ce terme en France c’est toute la méchanceté et l’incompétence de la CFDTqui s’en ressent) est imposé à 70% et que les socialistes ou que meme pratiquement toute la classe politique en France veulent augmenter encore plus l’impot que peuvent faire les entreprises ? vendre ou s’installer ailleurs et ne plus revenir dans ce pays de fou.
        par contre je suis pour tous les organismes de régulation anti concurrentiel ou anti-trust. Car l’état a un role à jouer « celui de gendarme » encore faut-il qu’il soit de bonne « qualité ».
        C’est étonnant mais à chaque fois qu’un état se montre trop interventionniste et croit trop et pareil pour la finance rien ne va plus. Pour peu que l’on se penche sur le sujet il faut vraiment soit etre un renard biaiseux et mal intentionné et mentir aux gens pour defendre son statut haut fonctionnaire soit etre totalement incompétent pour ne pas comprendre cette évidence.

      • Homo-Orcus dit :

        @vivelafrance
        ***

  13. Anonyme dit :

    mr gave êtes vous un « Chicago-boys »?

  14. Anonyme dit :

    ……………Chicago boys?

    • non, pas vraiment.

      Je suis loin d’être apolique mais, même si j’ai toujours été proche du mode de pensée de Milton Friedman, mon libre arbitre m’a toujours laissé aux frontiéres des politiques et surtout en Amerique du Sud qui est vraiment un monde presque inconnu pour moi. Je le déplore et nous essaierons d’ailleurs dans le prochain site de l’institut Turgot de porter les projecteurs vers des auteurs prodigieux comme varga llosa, par exemple, dont le prix nobel est resté trop méconnu à mon gout en France.

      C.G

  15. Binitials dit :

    La chute est magistrale !!!!

    • et plus dure sera la chuttttttttttttttttte.

      mais il est vrai que je n’avais pas perçu sur le moment la panique des mes interlocuteurs, panique que je partage d’ailleurs. En coulisses, nous avons parlé et je m’en suis alors rendu compte.

      C.G

      • Ben Iwiwi dit :

        Effectivement, M.Gave. Le mot panique est un de ceux qui conviennent.
        Mais aussi « colère » à l’endroit des ânes qui nous ont mené là. (voir « traitres », car c’est impossible de croire qu’ils soient aussi bêtes. Vous êtes généreux envers eux quand parlez d’ânes.)
        Par exemple : en 2007, il annonce le pays en faillite, mais le 1er ministre n’a jamais autant arrosé de cadeaux fiscaux et n’a cessé baissé les recettes du pays. Comme une faillite sciemment organisée.

        Qui vous lit (il n’y a pas que des CSP +) a compris une chose : nous sommes comme du bétail ayant conscience qu’il est en route pour les abattoirs.
        C’est le même plan que dans les années 30 qui se joue sous nos yeux.
        Tout va fermer en Janvier ou Février, après le dernier shoot de consommation de Noel.
        Et vous l’aviez dit : ne gardez pas trop de cash après le 15 Octobre. Juste le minimum.
        Vous êtes donc de nature prudente. C’est bien plus sage que de spéculer en europe sur les oat PIIGS à 3 mois à des taux 125% jusqu’au bout et se retrouver dans la nasse.

        Tous ceux qui vous suivent savent, mais beaucoup ne savent pas sur quoi reposer le peu de patrimoine pour ne pas se faire lessiver. Cela concerne les citoyens lambda, pas des citoyens qui vont partout dans le monde.

        L’or est en achat nominatif : la simple détention sera surement très lourdement taxée.
        (je me suis diversifié avec l’or physique notamment… l’or papier étant une vaste blague, car ils ont créé un système de réserve fractionnaire)

        L’immobilier… mais si on est le couteau sous la gorge et qu’on doit vendre à la casse ?
        Des actions ? Lesquelles ? Bien des gens ne s’y sont jamais trop intéressé.

        Acheter des devises au numismate du coin ? Quelle devise me conseillez vous ? Aurai-je la possibilIté de le changer en fonction de mes besoins ?

        Seule possibilité : mettre son argent en suisse sur un compte en devises, comme le font les classes aisées depuis quelques temps. Je n’ai pas les relations pour y aller. Et je n’habite pas à côté. Et, y’a aucun banquier français sérieux près de chez moi… aucun BAMI, Pouyanne ou Martin Maurel à des kilomètres à la ronde. Impossible de se protéger d’une faillite individuelle.

        Tous ceux qui comprennent sans pouvoir se sauver sont écoeurés.
        Et encore plus frappés de voir les autres, ses proches, préparer Noel sereinement, sans comprendre le désastre qui est à nos portes.
        Comprennent-ils les implications de la « monétisation », du pourquoi de ces fonds de secours ? Sont-ils résignés, dépassés ?

        Que vont faire les ânes qui nous dirigent ?
        Protéger des faillites les banquiers et assureurs qui ont fait n’importe quoi (leviers vertigineux, achats irréfléchis de papiers pourris CDE dettes fpiigs) et etouffer les scandales en détournant l’attention des gens avec des discours ultra-clivants. (la dette, c’est la faute des faux chomeurs, faux malades…)
        Sans parler des journalistes qui nous stressent avec infos anxiogènes, pour ne pas parler des magouilles des banksters qui trafiquent les comptes (je vous renvoie à Fekete, ou même aux blogs qui expliquent ça)
        Comme vous l’avez dit, je redoute également la montée de partis politiques que la démocratie ne passionne pas.

        Vous le savez et l’avez dit depuis si longtemps. Tout le monde commence à vous citer : l’euro fera plus d’usines en allemagne, plus de fonctionnaire en france etc…
        L’euro asphyxie les économies car elles se sont privées des corrections engendrées par les fluctuations du marché des monnaies.

        Savoir et n’avoir rien dit aurait été pire, donc merci de continuer à nous aider à suivre.
        (veuillez m’excuser si j’ai été long, mais j’ai tenu à être précis)

      • Binitials dit :

        Ceci dit il vous a titillé avec élégance : La réfléxion que le journaliste vous fait en fin d’émission sur les économiste est si je souviens bien sur une des premières pages de votre livre « Des lions menés par des ânes ».

        Je viens de le lire soit dit en passant, très intéressant et inspirant !

  16. Homo-Orcus dit :

    Sur le site « Le Temps » vous trouverez à la rubrique « économie » un article sur l’Irlande et le FMI
    et cette phrase terrible…
    « Même si l’Irlande a emprunté le chemin d’une rigueur parmi les plus sévères en Europe, elle reste incapable d’emprunter sur les marchés privés de la dette. »
    Quand ce sera au tour de la France nous allons tous mourir dans d’atroces souffrances, bonne journée.
    Egalement un article sur Lehman, les plaideurs vexatoires ne sont pas très écoutés par les tribunaux suisses contrairement aux juges d’instruction français (Cf. l’affaire Enrico et les gens du nord.)

  17. Binitials dit :

    Bonjour M. Gave,

    Je viens de voir l’intégralité du Podcast sur BFM. Je voudrais vous questionner sur un point que Madelin avait soulevé, personnellement de mon petit niveau intuitif, il me semble qu’avec le niveau de dettes accumulé + le fonctionnement des institution la solution proposée par Madelin n’est pas réalisable dans un délai raisonnable.

    Toutefois il parlait de la mise en place d’un système « d’écluses » à l’intérieur de la zone qui permettrai à l’intérieur même de la zone de rééquilibrer l’allocation de capital selon les nécessités (je ne suis pas sur d’avoir bien compris); Pourriez vous nous en dire 2 mots et surtout ce que vous en pensez ?

    Enfin quand prévoyez vous la chute du système bancaire ? Selon vous avons nous jusqu’à Mars ou bien voyez vous le système s’effondrer dès Janvier ???

    cdt,

  18. Ben Ichou dit :

    Le système bancaire est déjà cuit depuis longtemps.
    ils tiendront ce cadavre en vie au moins le temps que les potes du président aient fini de transférer leurs comptes vers des comptes en devises en suisse.

    Pour le reste ça dépend quel scénario sera choisi.
    bank holiday pour se débarsser de l’euro et monétiser à gogo(s)
    ou alors en restera en dictature euro-technocrato-goldmansachs

  19. boubou dit :

    je suis circonspect envers les propos de charles gave, il me semble qu’il encençait les US dans des lions… en donnant en exemple leur systeme monétaire et en critiquant l’euro.
    M gave dit qu’il est contre le principe de la planche à billet, mais que font les ricains avec leur fausse monnaie si ce n’est de la planche à billets permanente ? et pourtant M gave nous donne une vision idyllique des US qui sera dans l’avenir plus que jamais le phare de l’univers. j’ai du mal à voir la cohérence.
    il me semble que l’euro est plus solide que le dollar même si certains voudraient en faire une autre monnaie de singe, à commencer par nabot 1er.
    si la grece et le portugal ont si besoin que ça d’une monnaie faible, qu’attendent-ils pour sortir de l’euro ?
    ils ne sont quand même pas plus masos que les autres ? ou ai-je raté un épisode ?

    • vivelafrance dit :

      Si vous pouvez achetez les livres « des lions mené par des anes » et « libéral mais non coupable » de Charles Gave vous aurez la réponse à vos questions et bien plus encore pourquoi par ex l’euro ne peut pas fonctionner (lire « faillite de l’état » de Charles Gave). Un simple exemple ce sont les taux d’interet totalement artificielle qu’ont du subir certains pays. Des taux d’interet trop élevé pour attirer des capitaux mais au détriment de la croissance. Une politique d’un euro fort a empecher certains pays de dévaluer quand cela était nécessaire. Au usa Alan Greenpan avait laissé les taux trop bas trop longtemps ce qui a favorisé le boom immobilier.
      Tout cela peut paraitre très simple pourtant le taux de change et le taux d’interet influent sur tout le reste et représentent les 2 principales causes des 2 crises que sont la crise des subprimes et la crise de l’euro. Le dernier livre « faillite de l’état » de Charles Gave à lire absolument. Tout est fait et dit pour que le lecteur puisse comprendre dans les grandes lignes se qui se passe réellement dans notre pays et en Europe (« pourquoi la faillite de l’état est une bonne nouvelle » anticipe ce qui est en train de se passer actuellement chez nous). La crise de l’euro a également été annoncé 10ans auparavant dans le livre « des lions mené par des anes » qui de part sa clarté sa simplicité et son efficacité aurait mérité d’etre elu meilleur livre d’économie de l’année 2002 mais vu le nombre de connerie qui sortent à coté et le manque d’interet des français à la matière économique cela ne m’étonne guère que ce livre soit encore méconnu.

    • Binitials dit :

      Salut Boubou,

      L »Euro est fort mais c’est un loeur ! Pour le maintenir nous avons perdu toute compétitivité, accumulons deficits et dettes gigantesques et sommes sur le point de nous effondrer !!!

      Le problème c’est que nous avons ici à faire à de la pure mécanique et vous abordez le problème sous un angle « idéologique ».

      M. Gave a toujours critiqué la politique US actuelle qui consiste a faire fonctionner la planche à billet à tour de bras pour financer une politique imbécile de dépenses inconsidérées. Il a critiqué le recours massif à la planche à billet qui est à l’origine de la crise des subprime de 2008. Il est donc faux de dire qu’il supporte cette affaire.

      Reste que l’économie US est plus puissante que l’Economie Européenne. Confronté au même problème de sur endettement ils sont mieux armés car disposent de l’ajustement monétaire pour redresser leur économie. ET leur fondamentaux sont forts, ils dominent largement la course technologique mondiale et même s’il est chahuté le dollar est et restera la devise de réserve mondiale. Ils dominent et continueront à dominer.

      Nous avons créé l’Euro qui, sur un problème extrêmement complexe vient rajouté une difficulté quasi insurmontable, en tout cas complètement insurmontable par l’establishment Européen actuel.

      L’Explosion de l’Euro est inéluctable, c’est une imbécilité technique à laquelle se raccrochent les profiteurs étatistes de tous poils qui voient dans l’endettement qu’il procure une possibilité de durablement masquer leur incompétence et corruption. L’Euro a créé cette crise de la dette tout comme il aggravera considérablement toute possibilité d’en sortir. L’histoire est en train de tirer la chasse et elle va nous emporter avec elle. refaire surface va être très long et dur. Nous allons nous appauvrir considérablement.

      • Comme vous tous, je suis trés inquiet.
        Notre Etat a été capturé par des groupes de pression qui l’exploite à leurs profits.
        Je suis un homme qui travaille dans le domaine des idées depusi 40 ans.
        J’essaye d’agir comme je le peux au travers de l’institut Turgot dont j’ai repris la Présidence il apeu ter ne vais pa sen rester là.
        Le reveil ne peut venir que du Peuple, le Souverain comme l’appele les Suisses.
        Les elites actuelles sont sans credibiliteé aucune.
        Nous avons besoin d’un changement d’élites.
        Je n’ai guere d’idees sur la facon dont cela va se produire, mais c’est indispensable.
        Amicalement à tous en cette période de fêtes sous la neige du canada où je me trouve,
        CG

      • Gilles dit :

        Cher M. Gave,
        A l’instar de ce qu’exprime « Binitials », beaucoup de personnes croient que les Etats-Unis font marcher la planche à billets. Or d’après M. J-P Chevallier (Cf. article en lien) dont j’apprécie également les analyses, il semble qu’il n’y ait pas du tout de création monétaire aux US.
        J’aimerais beaucoup avoir votre point de vue sur ce sujet?
        http://chevallier.biz/2011/12/creation-et-circulation-monetaire-dettes-debit-credit/

      • Binitials dit :

        Bonjour M. Gave,

        Pour reconstituer des élites il faut des gens clairs et inspirant si possible qui connaissent l’état. Il faut muscler le parti libéral, c’est urgent il faut avoir un organe prêt à fédérer des hommes et des femmes de bonnes volonté et qui ont des compétences, constituer des équipes et se mettre au boulot.

        Il faut commencer à faire un travail politique, lequel ? Ca c’est la question ! Je n’ai jamais travaillé dans la politique il faut déjà des gens qui savent comment ça fonctionne et comment ça peut s’organiser !

      • Binitials dit :

        M. Gave,

        Je ne suis plus inquiet ! J’ai les idées claires depuis quelques jours. Et vous y êtes pour beaucoup. Merci. Ce qu’il va se passer est passionnant.

        Il faut problématiser politiquement nos idées pour les sortir d’un positionnement de type partisan, car elles ont une portée universelle et elles font consensus même si l’on ne s’aperçoit pas.

        Quelques éléments
        1/ Renouvellement des élites et abolition du modèle technocratique : l’idée sous jacente réside dans l’attachement à la démocratie. La question de la rénovation du pacte social se pose aujourd’hui pour permettre aux citoyens de récupérer leurs institutions et de récupérer un véritable choix par le vote.

        2/ Monnaie : La question pour et contre l’Euro, vous m’avez convaincu que ce n’est pas un choix réel, la solution s’imposera d’elle même mais le sujet est dur à faire émerger. Il y a consensus sur le problème de la compétitivité depuis quelques semaines (ils viennent de se réveiller !). Ils comprendront bientôt que sans monnaie, point de compétitivité. Pour rester fédérateur sur ce sujet je pense qu’il faut rester en amont ! Reprenez votre livre « des lions menés par des ânes ». La Fin a été une claque pour moi et en m’appuyant sur votre livre j’en arrive à une position de principe qui est la suivante. La Monnaie est le carburant essentiel qui fournit l’énergie qui permet libérer les talents et au peuple d’avancer. Nous avons retiré cette monnaie du peuple pour qu’elle serve l’épargne et la rente. Il faut rendre la monnaie à la Nation pour qu’elle devienne à nouveau cette énergie au service du dynamisme. La question de l’Euro devient alors simple : existe-t-il une nation Européenne sur laquelle fonder des institutions saines capables de rendre cette monnaie au peuple pour qu’elle redevienne le moteur de notre essor ? La réponse me semble évidente, laissons les le réaliser.

        Je suis absolument certain que Marine Le Pen va faire rentrer en masse le FN à l’assemblée Nationale. La radicalisation de tout le monde est palpable en ce début d’année. La question de la TVA va finir de sceller le sort des élites imbéciles qui de gauche comme de droite savent déjà qu’elles sont finies ! SI le FN raffle suffisamment de sièges, le PS et l’UMP n’auront plus les moyens de se financer sérieusement et tous ceux (majoritaires) qui dans leurs rangs sont là pour se gaver sur le dos des contribuables vont quitter le navire.

        La FN est le mouvement qui cristallise toutes les colères, je doute que ce mouvement arrive à capitaliser sur cette explosion, son énergie est la colère et ce mouvement peine à trouver une unité sur une autre base. Mais ils vont faire s’écrouler le système et ouvrir un trou d’air tel et une panique telle qu’il faut être là pour tout de suite relancer la machine sur des bases saines et travailler avec toutes les bonnes volontés.

        Cette année ne sera pas la fin de l’Euro, c’est l’effondrement du pouvoir technocratique français, va suivre celui de son état. Il faut sortie d’un discours de combat et nous en tenir à la matrice essentielle de nos idées pour fédérer sans heurter.

        J’aime beaucoup que vous vous focalisiez sur le renouvellement des élites dans la presse, vous êtes sur des thèmes fédérateurs.

  20. Europa dit :

    Vous avez tous tort. Les USA et le RU déclinent, mais l’UE et l’Euro devraient sortir triomphants de la crise que l’on traverse actuellement, victimes d’une campagne de mensonges et de calomnies menée par des anglo-saxons aux abois, et dont Monsieur Gave est un complice.
    Je vous invite à lire ce lien, qui annonce l’échec du modèle anglo-saxon et du démantèlement du RU. Quant aux cassandres qui veulent un effondrement de l’Euro, bien mal leur en fasse.
    En attendant, je vous invite à lire le lien suivant : http://www.leap2020.eu/GEAB-N-60-est-disponible-Crise-systemique-globale-USA-2012-2016-Un-pays-insolvable-et-ingouvernable_a8454.html

    • Binitials dit :

      1600 Milliards de dettes c’est du mensonge ? 50% du budget seulement couvert par de l’impôt c’est du mensonge ? Les peuples ne veulent plus de l’Europe qui a été la plus grosse arnaque à la démocratie, les banquiers n’en veulent plus non plus ! Avec qui allez vous continuer l’Europe et avec le pognon de qui ? Comment pouvez vous seulement croire une seule seconde à ce que vous dites !

    • Binitials dit :

      Le Royaume Uni est le seul pays d’Europe à avoir courageusement pris le taureau par les cornes ! Il a pris les devant et engagé de puissantes réformes visant à comprimer ses dépenses publiques. A court terme effectivement c’est difficile. Dans deux ans en revanche le pays va se redresser spectaculairement. Il vient de faire ce que le canada et La suède ont fait à une époque et regardez ces deux pays il n’y a pas eu de crise cette fois ci !

      Enfin last but not Least, ils viennent de séparer banques de dépot et banque d’investissement. Ils reviennent à un modèle banquier d’avant les années 90. La levée de cette séparation par Clinton avait ouvert la voie à un changement de business model qui a conduit à l’explosion des activités de courtage. je ne sais pas quoi penser de cette évolution règlementaire mais j’ai tendance à penser perso que ce n’est pas une mauvaise chose.

    • Bruno dit :

      @Europa: au moins vous m’avez bien fait rire avec vos propos, que ne démentiraient pas nos zélites locales genre Christian Noyer et autres énarques à tendances soviétisantes…

    • Europa dit :

      Je persiste et signe : L’ Euro sera sauvé, et il faut le faire coute que coute pour éviter le chaos économique en Europe. La politique menée conjointement par la BCE et les politiques franco-allemands commence à porter ses fruits. Les taux d’intérêts sur les dettes souveraines se détendent, ce qui est plutôt bon signe, et que les hommes qui dirigent l’Europe ont compris l’ampleur de la tâche en prenant des solutions adéquates. Donc, je persiste et signe. L’Euro est nécessaire pour l’Europe, et il faut le sauver impérativement. Quant aux spéculateurs anglo-saxons, ils auront beau lieu parier sur une chute de l’Euro, celle-ci n’aura pas lieu, car une Europe fédérale est désormais en marche. Monsieur Gave se sera une fois de plus trompé lourdement dans des pronostics hasardeux !

      • clement dit :

        @Europa
        Je vous invite à lire « La guerre de Troie n’aura pas lieu »…. 😉

      • BFA dit :

        @ Europa
        Vous dites  » …les taux d’intérêts sur les dettes souveraines se détendent, ce qui est plutot bon signe… », auriez-vous l’amabilité de nous expliquer le mécanisme mis en place par la BCE pour que ces taux d’intérêts se détendent et en quoi celà doit-il nous rassurer. Je vous en remercie par avance.

      • Binitials dit :

        Où M. gave s’est-il trompé ??? Je suis en train de lire « des Lions menés par des anes » je trouve au contraire que ses prédictions de 2003 sont en train de se produire …

        J’aimerais sincèrement partager votre optimisme sur la permanence de l’Euro. Maintenant je pense que le sauver est impossible. Il a appauvri ce pays et mis l’Etat en situation de faillite au point de faire exploser notre pacte social, pourquoi voulez vous continuer ? Voulez vous détruire définitivement toute richesse, saper définitivement les maifgres capacités de rebond que nous avons ? Quel est l’intérêt d’un sauvetage, en imaginant bien entendu que ce soit possible car pour l’instant je ne vois pas comment !

        La seule stratégie proposée par les gouvernements est d’essayer de s’acheter du temps (ils ignorent combien) pour mener sur le long terme des coupes budgétaires qu’ils ont été incapables de mener depuis les 10 dernières années et pour lesquelles ils ne présentent aucune piste !

        EN parallèlent ils prient pour « attendre la croissance » !!! Quelles croissance ? Il n’y en a plus, nous perdons 1/2 points par décennie et encore …. SI on regarde dans le détail on s’aperçoit que la croissance à été boostée systématiquement dans les périodes de spéculation intense. La croissance des années 2000 s’est maintenue à 1,5% grace aux miettes récoltées pendant la bulle technologique du début de décennie et pendant les périodes de forte spéculation immobilière. En réalité la croissance de l’économie productive saine est beaucoup plus basse. Il n’y a déjà plus de croissance. La chute pendant les années 2010 sera vertigineuse, elle a été complètement détruite depuis des années et en plus nous sommes.

        La relance par le Budget est une chimère qui n’a aucun effet réel. Seule la politique monétaire pourrait permettre une relance, ce qui est impossible vu l’Euro. Nous n’avons aucun moyen de relancer la compétitivité à cause de l’Euro.

        La seule solution me semble tenir dans les points suivants :

        1. Dévaluer fortement l’Euro en monétisant une forte proportion des dettes
        2. Lancer un programme ambitieux de compression des couts avec le licenciement d’aU moins 25% à 30% des fonctionnaires ou réduction de leurs traitements
        3. Aligner les retraites publiques sur le privé et poser la question d’un effet rétroactif pour avoir un effet immédiat sur les comptes
        4. Redéfinir le périmètre d’intervention de l’état et poser la question du statut des régions
        5. Sortir de l’Euro pour retrouver définitivement une compétitivité.

        A mon avis le point 1 va se poser très rapidement et le points 2 et 3 sont en embuscade. Le problème est l’imbécilité profonde de tous les candidats à la présidentielle qui vont bloquer au maximum leur application pour la simple raison qu’ils sont tous issu d’un système qui profite allègrement des largesses du statut public. Nous sommes en plus d’un problème général confronté à un problème d’extrême corruption du pouvoir politique…

      • Binitials dit :

        Il semble en plus que le problème se pose à très court terme. Il semble que dans le 1er Trimestre, France Espagne et Italie sont confrontés à des problèmes de refinancement forts.

        Les Banques Européennes viennent hier d’obtenir près de 500 Milliards de liquidités et elles ont déclaré qu’elle n’entendaient pas utiliser cet argent pour souscrire à de nouveaux emprunts obligataires Européens …

        Comment allez vous financer votre fuite en avant quand les citoyens ne veulent plus payer et préfèrent donner leur argent à La Suisse qui leur promet d’un perdre 1% par an au passage qu’à des Etats qui leur en promettent 6% ?

      • vivelafrance dit :

        salut EUROPA, d’un point de vue purement économique, j’aimerai que vous m’expliquiez pourquoi il faut conserver l’euro et surtout pourquoi vous pensez que l’euro est nécessaire ?
        Pour moi la loi de l’offre et la demande est imparable et lorsque l’on s’en écarte par la force d’autres loi ou décisions comme le pacte de stabilité ou vouloir un euro fort alors que les taux de croissance et les besoins de chaque pays en Europe sont différents comme on a pu s’en apercevoir, on crée des déséquilibres « structurelles » défavorisant finalement tout le monde en Europe.

    • El oso dit :

      Je suis moi aussi lecteur de LEAP. Il s’agit d’une équipe d’européens convaincus, très anti-anglo-saxons, qui ont donc tendance à voir les choses au travers de ce prisme. L’euro aurait eu une chance de fonctionner avec des Etas-Unis d’Europe, avec une structure politique et économique claire et efficace.
      Le problème est que l’on a mis la charrue avant les boeufs et que l’on essaie maintenant de mettre en place des mécanismes de sustitution. Car aucune nation ne veut vraiment abdiquer sa souveraineté.
      On reste donc au milieu du gué, certains diront le cul entre deux chaises, ni souverains, ni fédérés. On fait du bricolage et les marchés s’impatientent.
      Pour l’instant nous ne sommes pas européens et nous ne sommes plus tout à fait français.
      J’admire votre enthousiasme, mais je reste sceptique quant aux chances de survie de l’euro.

  21. CharlesM dit :

    C est une future proposition de loi qui n’est pas encore rédigée à voter avant 2015, avec application en 2019. La city est violemment contre car ça va lui couter très cher en implementation .

    • Binitials dit :

      Ca fait des mois qu’ils en parlent le gouvernement va clairement dans ce sens. Ils vont discutailler des détails mais le ton est donné et la volonté politique y est. Quand on voit l’activisme de Gordon Brown, je doute qu’il recule !

      • El oso dit :

        Loi d’ici 2015, application en 2019, beaucoup d’eau passera sous le London Bridge. Je suis prêt à parier une bouteille de champagne que d’ici là la City aura réussi à édulcorer tellement les textes qu’il n’en restera pas grand chose… ou mieux que le texte aura été définitivement été enterré…

  22. PHIL dit :

    Une excellente vidéo à voir, afin de séparer le grain de l’ivraie et de bien comprendre d’où vient le vrai danger :
    Notre état obèse qui malgré la crise se comporte en véritable Gargantua, s’appretant à dévorer le secteur privé et ainsi engloutir l’avenir des générations futures.

    Cher Charles,
    Je vous souhaite de bonnes fêtes de Noël.

    PS

    Si par chance vous rencontrez le père noël dans le grand nord canadien.
    Demandez lui de passer en France pour déposer au pied du sapin une belle réforme de l’état. La même qui réforma le Canada il y a quelques années déjà.

  23. Sirius dit :

    Cher CG,
    Si les pays européens et la France notamment entrent en dépression courant 2012 tel que vous le prévoyez, jusqu’ou les marchés européens peuvent-ils baisser par rapport aux niveaux d’aujourd’hui ? En schématisant, -15% (ampleur de la baisse de la consommation) sur un CAC à 3000 aujourd’hui, pourrait donner un CAC à 2600 ? Possible ?
    Merci

  24. Tristesse dit :

    Selon Olivier Delamarche, le CAC pourrait baisser jusqu’à 2000 points dans les pire scénarios…. Enfin, plus grave, notre Nicolas National a décidé de mettre en gage l’or de la BDF pour le fameux prêt au FMI. Non content d’avoir vidé les caisses de l’État, le voici en train de ruiner totalement le pays. Mais pour qui voter en 2012 ????

  25. Grégory dit :

    Bonjour Tristesse

    D’ou tenez le fait que sarko a décidé de mettre en gage l’Or de la Bq de France ?
    De toutes les façons, ils -les cocos- sont complétement aux abois -il ne pourront bientôt plus emprunter-, alors que feront ils ? l’emprunt obligatoire, le don au fisc (qui est déjà à un niveau confiscatoire). Non plus vite ce système tombera: mieux ce sera pour nous et surtout nos enfants qui n’ont jamais voté pour nos dettes et celles de nos parents.

    Bonnes fêtes en attendant le festival pour 2012 !

  26. Tristesse dit :

    Sur ce lien-ci, qui commente parfaitement un article du Figaro. Bonne lecture cher ami. Et bonnes fêtes de fin d’année à vous également.

    http://ladettedelafrance.blogspot.com/2011/12/scandale-la-france-gage-lor-de-la.html

  27. CANDIDE dit :

    A savourer :
    UN VENT D’ESPOIR SE LÈVE !
    21 décembre 2011 par Paul Jorion

    MADRID, 21 décembre 2011 (AFP) – Luis de Guindos, ancien président de la banque Lehman Brothers pour l’Espagne et le Portugal, a été nommé mercredi ministre espagnol de l’Economie.

    Rejoignant MM. Monti, nouveau Premier Ministre italien, ancien conseiller de Goldman Sachs, et Draghi, Président de la Banque Centrale Européenne, ancien directeur en exercice de Goldman Sachs International, M. de Guindos confirme brillamment la nouvelle « Règle d’or » en matière de politique : le principe souverain de la « prime à l’incompétence ».

    Nul doute que le projet d’une Constitution pour l’économie, réclamé à cor et à cri par l’opinion publique internationale, sera confié incessamment à M. Bernard Madoff.

    Bonne journée à tous et avec le sourire….

  28. Gilles dit :

    Moment d’anthologie au parlement européen le 13 décembre dernier!
    Un discours que ne renierait pas M. Gave: La grande évasion de la Grande Bretagne selon Nigel Farage!

  29. petitrader dit :

    JOYEUX NOËL Monsieur Gave, à votre famille et vos proches !!!
    JOYEUX NOËL à tous les intervenants et tous les lecteurs silencieux !!!
    Amicalement.
    Marc

  30. Europa dit :

    L’Euro sera sauvé coûte que coûte, n’en déplaise à vous, eurosceptiques covaincus lobotomisés par la presse anglo saxoonne. La BCE mettra en place une politique monétaire plus laxiste en 2012, afin d’alléger les intérêts de la dette des pays surendettés. Monsieur Gave, je persiste et signe, vit dans un déni de la réalité. Grand bien lui en fasse.

  31. Marc-Aurèle dit :

    Cher Europa, commencez par lire le livre de Daniel Estulin: « La véritable histoire des Bilderbergers ». Quand vous l’aurez lu, nous reparlerons de vos prédictions…et notez que M.Draghi, M.Monti, et M.Papademos y sont tous les trois rattachés (les 3 derniers mis en place en Europe), comme M.Trichet et d’autres avant eux.
    Je serais surpris qu’ensuite votre avis ne soit moins péremptoire…

    • El oso dit :

      Vous y croyez vraiment à la théorie du complot? N’est-ce pas faire preuve de crédulité que d’imaginer quelques riches américains cherchant à dominer le monde pour leur seul profit? N’y a-t-il pas d’explications plus simples et plus crédibles à ce qui se passe dans le monde?

  32. Marc-Aurèle dit :

    Cher El oso, malheureusement il ne s’agit pas seulement d’une théorie. Comme pour Europa, prenez le temps de lire le livre cité dans mon post précédent. Ensuite je serai ravi d’en débattre, mais je doute fort que nous ayons ensuite le besoin d’en discuter…

  33. Europa dit :

    En attendant, les taux de rendement de la dette italienne se sont effondrés ce matin, ce qui démontre qu’une politique européenne forte et volontariste ne peut que sauver l’Euro. Les britanniques n’auront pas fini de se manger les doigts. Quant à vous, je ne peux que m’offusquer d’un tel sectarisme.

    • Athénapapandreopoulos dit :

      @ Europa : voici un lien très intéressant, qui reprend quasiment le même argumentaire que Monsieur Gave concernant l’échec patent de l’Euro, et remettant en cause la nécessité de la création d’une Europe fédérale pour sauver une monnaie fantoche.Si vous ne devenez pas eurosceptique après ceci…..
      http://jeanjacques.rosa.pagesperso-orange.fr/Euro%20Korinman%20Oct%202011.pdf

    • Bruno dit :

      @Europa: vos interventions contribuent toujours à ma dose de rire quotidienne, n’hésitez pas à continuer…

      PS: aujourd’hui, EUR/USD = 1.2865 à la minute où j’écris

    • CharlesM dit :

      @europa, ce sont les taux italiens à 2 ans qui se sont effondrés, alors que les 10 ans à ,+de 7% n’ont pas trouvé preneur en totalité. Bien sur personne ne parle des taux italiens à 5 ou 10 ans , ce qui prouve que nous sommes bien manipulés.
      Cette baisse des taux est obtenue avec l’argent de la BCE, cad avec le notre, On va pouvoir monetiser la dette italienne avec l expansion du bilan de la BCE, mais ça ne fait que reculer le problème tout en nous apauvrissant,

      • Anonyme dit :

        Je confirme. On nous bassine avec l’adjudication réussie ce jeudi parce que le taux est passé sous 7%, et vous savez à combien ? à 6, 97%……!

  34. Bruno dit :

    Tiens, un autre graphique qui parle mieux que de longs discours :

  35. A noter que cette vidéo « La crise, les experts, Charles Gave, 6 décembre 2011 »
    a été vue plus de 50 000 fois (exactement 51 904 ce 30 décembre 11).

    A comparer aux 30 000 exemplaires vendus pour « Des lions menés par des ânes ».

  36. bulldog dit :

    je me souviens que dans « des lions menés par des ânes » M gave encensait le capitalisme anglosaxon et ridiculisait le capitalisme rhénan. quand on voit aujourd’hui la tronche des US, de l’angleterre et de l’irlande, en comparaison de l’allemagne, je me marre.
    je crois qu’un peu de modestie ferait du bien à notre ami. il y a un moment où il faut se coltiner le monde réel dans sa complexité et arrêter de ressasser des théories fumeuses qui ne sont pertinentes que dans un monde ethéré sans prise directe avec la réalité.
    quant à l’euro il est où le pbm ? que je sache les teutons , autrichiens et bataves sont dedans et ils se portent mieux que la moyenne. ça n’est donc pas un pbm monétaire. alors c un pbm de quel ordre ?

    • Bruno dit :

      Je pense qu’à l’époque où est sorti ce livre en 2003, le « capitalisme anglosaxon » n’avait pas encore connu l’explosion de dépenses publiques qui a suivi (US, UK), ni les manipulations de secteurs entiers de l’économie (immo US…), toutes choses qui n’ont rien de très capitaliste ni de très libéral.
      Quant à l’Irlande, vous oubliez le facteur Euro, ce qui va justement dans le sens de M. Gave.
      Quant à l’Allemagne & co, vont-ils si bien que cela ? Si vous suivez bien le raisonnement de M. Gave, vous comprendrez que ces économies bénéficient actuellement d’une bulle d’activité, justement créée par un euro sous-évalué pour elles… Comme toutes les bulles, et de la même façon qu’en Irlande, celle-ci finira par éclater, la « crise » de l’euro n’étant justement qu’une manifestation de cet état des choses (en gros les créances accumulées par ces pays grâce à leur mercantilisme et leurs excédents ne valent en réalité pas tripette – d’où appauvrissement massif lorsque leur vraie valeur sera enfin comptabilisée).
      En réalité, les prédictions de M. Gave se sont très bien vérifiées jusqu’à maintenant, il faut juste attendre encore un peu pour assister à l’effondrement des systèmes bancaires du Nord « vertueux »… Pendant ce temps, le vilain capitalisme anglosaxon sera en train de reprendre du poil de la bête et sera bien content d’avoir ses propres monnaies…

  37. Lablatius dit :

    J’aime beaucoup ce commentaire glané sur un autre blog, rempli d’ironie et d’humour : « Les jeux Hasbro vont sortir un nouveau jeu, qui devrait supplanter le célèbre Monopoly : les PIIGS. Il consiste en un jeu de rôle avec plateau. D’un côté les très méchants, autrement dit les vilains spéculateurs anglo-saxons avec chapeaux haut-de-forme, et de l’autre les très gentils, qui essaient de sauver une monnaie et qui ne savent faire qu’une chose : dépenser. A leur tête, un joli couple : Merkozy. Leur but et de tout faire pour faire tomber les méchants spéculateurs anglo-saxons. Le plus beau rôle revient aux banquiers centraux, qui peuvent imprimer du papier autant qui le veulent. Le plus gentil des banquiers centraux étant l’Europen, bien sûr. Bien sûr, les gentils sont doués d’une intelligence hors pair, qui devrait les permettre d’emporter la victoire. Vous en pensez-quoi ? « 

  38. Revue de presse du 30 décembre 2012 d’Olivier Crottaz, une sélection de vidéos http://blog.crottaz-finance.ch/?p=8968

    • Il a un peu d’avance le Crottaz, 2012 !!

      • Anonyme dit :

        J’allais le poster. Josick d’esprit agricole (j’aime bien ce pseudo) tu m’as pris de court.

        Bonne fin d’année 2011 à tout le monde !
        Marc

      • Merci, oui, josick d’esprit agricole pour dire de bien peu d’esprit.
        Et donc de l’hésitation à donner mon opinion, surtout complétement originale relativement à la « libéralisation » de la France.

        D’esprit agricole, c’est le tout premier laboureur cantonné à son champ et qui n’a donc pas la même expérience que le pasteur qui lui circule beaucoup plus largement. Mais en dernier ressort, il y a révolution agricole.

        On peut considérer Charles Gave comme d’esprit agricole face aux majestueux pasteurs que (expression sur la vidéo) »sont les Attali de ce monde qui se trompent sur tout depuis 40 ans ».

        Il connait bien son champ, bien concret, connait l’importance des détails. « Le diable est dans les détails » mentionne-t-il dans l’article sur la Tribune.

        Le laboureur est d’esprit diabolique parce qu’il « fou la merde » dans le monde pastoral, le retourne et réalise du même coup la révolution agricole.

        La liberté pastorale est celle de la chèvre de Monsieur Séguin, liberté qui se veut sans lien, à mon avis choix de la France. Et elle est autrement plus diabolique.

        C’est ce qui apparait donc le moins libre qui réalise la révolution, ici agricole.

        Alors, si je reste à la surface de l’expression, je trouve piquant cette idée de libéralisme que l’on veut appliquer au monde de la chèvre de Monsieur Seguin. Un détail !

      • Je suis désolé d’être aussi « ésotérique ». Je vais matinalement essayé d’exprimer plus clairement ce que je ressent confusément :
        On dit la France dans un étau, un carcan, surtout d’un point de vue réglementaire. C’est aussi un étouffoir taxateur. Alors, un bon coup de libéralisme, cela ne lui ferait pas de mal.
        Mais le problème est que ceux qui sont en place et régentent sont adeptes de la liberté de la chèvre de Monsieur Séguin, liberté sans lien qui paradoxalement conduit dans ce carcan gueule du loup.
        Le problème m’apparaît pour moi comme n’étant pas une question de libéralisation mais de reconnaissance de la valeur du lien, par exemple de loi économique qui régissent le bon fonctionnement économique, lois par exemple qui disent qu’il faut laisser les prix libres, notamment pour la monnaie. Ainsi Charles Gave d’énoncer : « Une monnaie a deux prix, un prix extérieur (le taux de change) et un prix intérieur (le taux d’intérêt). Si le pouvoir politique bloque … »

        Et de mon point de vue tout le problème est que l’on est face à des laïcs chèvres de Monsieur Seguin n’acceptant pas l’existence de loi économique et ne voulant en faire qu’à leur tête. En d’autres termes, c’est le refus de la loi qu’incarne le père et par là même haine du patrimoine que l’on fusille à terme délibérément.
        Parler de libéralisation n’est qu’une conséquence de l’application de lois économiques. Encore faut-il en tout premier accepter la valeur de ces dernières. Et en France, pays de la liberté de la chèvre de Monsieur Séguin, cela ne peut que bloquer. Pourtant, une libéralisation durable repose toujours sur la mise en place d’un nouveau lien, nouveau respect de loi par exemple. Mais nous français, c’est une libéralisation sans lien que l’on veut, crachant même sur les américains…
        Voilà donc pour mon point de vue, un détail à enterrer avec cette fin d’année.

  39. L’approvisionnement en énergie à des prix bradés (charbon, gaz naturel, pétrole, éolien) par les États-Unis pour les décennies à venir est un paramètre parfois sous-estimé par les économistes.
    http://www.leblogenergie.com/2012/01/et-si-les-etats-de-lest-des-etats-unis-devenaient-exportateurs-de-gaz-naturel.html

  40. Homo-Orcus dit :

    Bonne année à tous, bonne année à la France, bonne année à l’euro, du moins jusqu’au 21 décembre, jusqu’au jugement dernier de Marx.
    Avec un peu de provocation, comme aujourd’hui avec mes souhaits pour la France et l’Euro, j’annonçais que la crise de la dette n’avait pas commencé en France ou très peu car les taux n’ont guère évolués à la hausse. La France est un être malade qui se traîne cahin-caha au fil des « sommets, spécial résorption de crise » mais elle n’est pas encore morte. Le moment fatidique viendra quand elle rentrera dans l’étau réservé aux pays QQQ.
    Pourtant la crise des dettes est belle et bien là, elle est palpable, elle a commencé par les pieds. En effet, les régions font appel public à l’épargne… la méchante DEXIA est oubliée avec ses prêts toxiques à taux d’intérêts zéro pendant trois ans. Le pékin gogo et peut-être même gogocho auvergnat a pu souscrire à l’emprunt de la région de 20 millions d’€ au taux fixe de 4% sur 5ans. Après fiscalité franchouille, son rendement sera de 2,5% c’est à dire grosso-modo du livret A avec gros risques. Il paraît que le succès a été franc et non euro.
    Les bonnes idées ne peuvent rester dans les têtes des fonctionnaires et les régions Limousin, Pays-de-Loire et Rhône-Alpes ont imité.

  41. Europa dit :

    Je me demande comment les eurosceptiques peuvent encore croire à un éclatement de la zone Euro qui n’interviendra jamais. Le croire serait plutôt faire preuve d’idiotie et de paresse intellectuelle. Pour se contenter de la force de l’Euro, il suffit de constater que jamais la France n’ a emprunté à des taux aussi faibles, chose qu’elle n’aurait pu faire avec son franc papier chiotte.. De même, l’inflation en zone Euro reste limitée, quand elle flambe chez ses détracteurs, à savoir le RU, cette île isolée du reste du monde et qui périra par sa bêtise, ainsi que les EU, avec l’ultra libéralisme qui les a mené au bord du gouffre auxquels ils se trouvent aujourd’hui. Mais manifestement, ceci dépasse l’intelligence des lecteurs de ce blog et Monsieur Gave, qui voudrait nous faire acheter des actifs pourris outre-atlantique… On croirait rêver ! Conclusion : L’euro survivra, et la zone Euro restera la première puissance économique mondiale, avec un Euro qui deviendra la première monnaie de réserve. Mais bon, quand on a à faire à des gens bornés, c’est que l’on a à faire à des imbéciles !

    • Marc-Aurèle dit :

      Merci pour votre post si péremptoire…peut-être pourriez-vous nous expliquer comment nos chers énarques et nos brillants politiques étatistes, ont pu acheter tant d’actifs pourris (subprimes et autres) qui plombent nos banques, nos collectivités locales et régionales, nos assurances, etc…et en fin de compte plombent tout le peuple Français ? Une réponse claire et précise ferait sûrement avancer le débat….

    • JEAN dit :

      Europa, un point de vue sur l’Euro avec Alain Madelin, Jean-Marc Daniel et Jean-Pierre Petit.
      http://www.bfmbusiness.com/podcasts/telecharger/03-01-2012/BFM-les-experts—03/01

      Un autre plus ancien avec Jean-Pierre Petit qui s’interroge sur la soutenabilité pour la France,compte tenu sa démographie, de la stratégie de « japonisation » allemande de l’Euro (à partir la 25 ème minute):
      http://www.bfmbusiness.com/podcasts/telecharger/21-12-2011/BFM-les-experts—21/12

      Comment la France va-t-elle créer de l’emploi dans le futur ?

      L’Euro, une monnaie nécessaire à la stratégie allemande avec une « japonisation » de l’Europe (déflation pendant vingt ans) qui pourrait fonctionner pour l’Allemagne car c’est un pays en décroissance démographique.
      Mais la France, elle, est en croissance démographique, l’Euro va plonger dans le chômage les jeunes et les seniors (comme c’est déjà le cas depuis les années 90 avec le Franc Fort puis l’Euro fort).

      La solution pour la France, le retour au Franc avec des changes libres et des réformes destinées a améliorer la croissance potentielle par les entreprises (faciliter l’investissement des entreprises) et par l’éducation (réformes du système éducatif).

      Et avec de telles réformes, la France pourrait se passer de l’Euro car sa monnaie serait reconnue comme celle d’un pays bien géré (la Suisse a-t-elle besoin de l’Euro ?)

    • @Europa : « Mais bon, quand on a à faire à des gens bornés, c’est que l’on a à faire à des imbéciles ! »
      Oui, le laboureur qui renouvelle le lien est quand même nettemment plus borné que le pasteur qui, avec ses larges idées, parcours l’Europe.
      Mais la révolution agricole de se faire jour envoyant au fond de la raie le monde pastoral.
      Car le laboureur-agriculteur connait la valeur du détail, de ce détail qui fait capoter son avancée, « pierre d’angle que les bâtisseurs ont rejetée » si l’on prend une référence évangélique.
      Pasteur européiste égale-t-il intellectuel car parait-il que selon Bernanos: « L’intellectuel est si souvent un imbécile que nous devrions toujours le tenir pour tel, jusqu’à ce qu’il nous ait prouvé le contraire. »

    • gnarf dit :

      Vous etes venu apporter la lumiere a des imbeciles?
      La facon dont vous vous exprimez est amusante. Vous collez bout a bout des cliches.
      Le mechant ultra-liberal, la perfide albion, le complot anglo-saxon.

      Tout ca fait un joli collier de perles, mais a part dire que les gens sont des imbeciles, ou est le raisonnement que vous opposez aux arguments de ce blog?
      Par ailleurs, les taux d’interet des pays de la zone Euro sont revenus a des niveaux superieurs a ceux de 1995

      Maintenant repondez a cette question que je derive du discours de M. Gave:
      Si un pays comme l’Italie a aujourd’hui une dette qui correspond a 100% de son PIB annuel, et que cette dette lui coute 7% d’interets alors que de l’autre cote la croissance de son economie est nulle….comment faites vous tenir ca sur le long terme?
      Parce que les taux sont ceux de 1995, mais la dette a atteint des niveaux tels que la faillite est ineluctable!
      C’est ca l’Euro, le miroir aux alouettes….ils ont tous cru qu’ils pourraient emprunter indefiniment a des taux que seule l’Allemagne merite, et maintenant, la facture arrive.

  42. El oso dit :

    C’est quand même beau la foi…
    Je ne peux m’empêcher d’éprouver une forme d’admiration pour ceux qui croient encore en quelque chose dans ce monde chaotique…
    Mais croire en l’euro, non, vraiment, je n’y arrive pas…

  43. Tandis que de l’autre côté, Outre-Atlantique, on peut entendre :

    Avec cette présentation : Défendre le capitalisme, les liberté individuelles, la libre entreprise, baisser les impôts, et réduire significativement la taille du gouvernement : les idées des candidats républicains aux Etats-Unis sont ce qu’il manque au débat français, embourbé dans l’étatisme et le socialisme.

  44. CharlesM dit :

    Cher Monsieur Gave,
    Je serai ravi d’avoir votre opinion sur la situation hongroise et le torrent de hauts cris qu ‘elle produit. De manière + large, croyez vous au concept de banque centrale indépendante?
    Cdlt

  45. Marc-Aurèle dit :

    Mr Gave, vous vous interrogez sur la possibilité du changement des élites…Quelles élites ? En France, il n’y en a guère, la plupart d’entre elles sont parties à l’étranger…et si vous lisez l’article du Point d’aujourd’hui, vous verrez qu’elles sont aspirées par les pays émergents, sauf en Espagne…
    http://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/le-mercato-de-la-science-a-commence-09-01-2012-1417032_445.php

    Mais cela n’est pas dramatique, sauf pour ceux qui aiment la France comme moi, mais qui constatent, comme vous, la faillite des soi-disant élites depuis les années 1960. Ces charlatans ont mis en avant de fausses valeurs en faisant croire au peuple qu’elles étaient la source du bonheur. Aujourd’hui, tous se rendent compte qu’ils ont été bernés et qu’une remise à plat de tous nos choix doit se faire…

    Mais la donne a changée: Internet à fait prendre conscience à chacun que nous devions raisonner à l’échelle de la Planète, pas seulement à celle de la Nation; et la Jeunesse, éternel moteur des nouvelles civilisations, a embrayé à fond dans ce mouvement du changement mondial. Pas un jour, sans que j’apprenne que tel ou tel membre de ma famille ou de mes amis part s’installer, qui au Canada, qui en Australie, qui à Hong-Kong, etc…

    Mais il est rare qu’on ne revienne pas vers ses racines avant la fin de sa vie…

    Le temps d’une vie est court. Le temps de l’évolution des hommes et de la planète est beaucoup plus long, d’où ce décalage entre ce que nous souhaitons et la réalité à laquelle nous sommes confrontés. Mais, la France, de part sa position, au centre du Monde, restera un phare qui attirera aussi toujours les hommes et femmes de tous pays…le tourisme y contribue largement.

    Ce brassage mondial est à l’origine de la nouvelle civilisation que beaucoup ne perçoivent pas encore, et qui verra l’émergence de nouvelles élites, de nouvelles valeurs. Cela se fera soit par le Drame, soit par la Sagesse, mais je pense que le Drame devra passer par là, car les fausses élites ne laisseront pas la place facilement. C’est toujours dans les guerres, les épreuves, les drames, que les civilisations génèrent des bonds en avant irrémédiables et crées les conditions favorables au Renouveau…alors comme toujours: Spes Semper !

    • @Marc Aurèle : « Mais il est rare qu’on ne revienne pas vers ses racines avant la fin de sa vie… »
      Oui, la chèvre de Monsieur Seguin vient se jeter dans la gueule du loup collectiviste vers la fin de sa vie.
      Après plus d’un an passé au sein d’une famille pauvre d’une région pauvre d’un pays pauvre, je me rend compte ce jour que le problème de la France est également un problème de pays sous développé : choix d’une vie naturelle qui se combine à des mafias féministes et pastorales.
      La pauvreté c’est naturelle et 99% s’y accrochent.
      Et si par exemple, nous avons une si mauvaise justice en France, c’est qu’elle se veut naturelle, se contentant des mensonges avancés, jugeant sur cette base bien peu crédible. C’est le règne des forts en gueule, nullement de ceux qui s’éprouvent au contact de la dur réalité. La France avait deux mamelles, labours et pâturages. On refuse désormais le labour considéré pas naturel… Ne pousse désormais que des taxes. Les pasteurs régentent…

  46. Europa dit :

    Je suppose que les imbéciles doivent être rageux ce soir. Les adjudications pour les emprunts italiens et espagnols ce sont très bien passés. Comme quoi, l’Euro pourra être sauvé, et ce d’autant plus que la BCE semble adopter une politique monétaire adoptés, avec une zone Euro dirigée par Berlin qui instaure la rigueur dans cette dernière. En un mot, Monsieur Gave et ses lecteurs ont toujours tout faux, ne leur en déplaise… Ceci n’est rien d’autre que le prix de leur bêtise et de leur vision anglo-saxon du monde, monde anglo-saxon en plein naufrage au demeurant.

    • Europa le destructeur et consorts :
      Ils n’aiment pas cette notion shumpeterienne de destruction-créatrice qui admet la nécessité de crise. Eux, c’est la progression lisse du paquebot perçu comme insubmersible qu’ils recherchent. La Sécurité avec un grand S, cela au prix du reniement de notre identité et souveraineté, résurgence du collabo, est leur idéal. Exit pour eux ce qui est véritablement du ressort de la biologie et apporte un plus inédit susceptible de renouveler véritablement le monde, tirant la rationalité vers le haut.
      Europa c’est le collabo dans toute sa splendeur avec, ce qui va avec, une rationalité décadente.
      En exemple, pour ce dernier point, l’appareil de justice français basé sur un enseignement destructeur (comme pour toute l’EdNat) c’est à dire sans pratique « créatrice » (ce qui tire la rationalité vers le haut) avec les résultats pitoyables -notamment en justice des affaires familiales- d’une magistrature devenues véritablement vermine en hermine, véritable trahison écho de terrain à celle d’Europa.

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