Présidentielles : La question ne sera pas posée.

Certains lecteurs se souviennent peut être pendant le procès de l’affaire Dreyfus des interventions du Président Delegorgue particulièrement attaché à ce qu’aucune question embarrassante ne soit posée aux responsables militaires. Chaque fois que l’un des témoins ou des enquêteurs se rapprochait un peu de la vérité, le Président intervenait pour indiquer que « la question ne sera pas posée» .
Nous en sommes la, à nouveau. La seule question qui devrait être posée est celle du poids et des missions de l’Etat dans la France d’aujourd’hui. Ce devrait être le seul et unique sujet du débat entre politiques et citoyens. Et pourtant, la classe politique dans son ensemble a décidé d’essayer d’arriver à l’élection Présidentielle en parlant de tout, mais surtout pas de la SEULE chose importante, le poids du secteur non concurrentiel dans notre économie.

Bien au contraire, d’après beaucoup de bons esprits, le problème de l’économie Française serait en fait qu’elle aurait souffert depuis bien longtemps d’un excès de Libéralisme, qu’il est urgent de corriger toutes affaires cessantes. Dans ce diagnostic, on retrouve l’extrême gauche, l’extrême droite et une grande majorité de ce qu’il est convenu d’appeler la gauche de gouvernement. La droite classique quant a elle se garde bien de s’engager dans le débat miné du rôle et du poids de l’Etat dans notre économie et se borne à essayer de convaincre les électeurs qu’elle sera plus compétente que la gauche a gérer le Léviathan, tandis que quelques rares candidats se concentrent non pas sur la cause première de tous nos déboires, la taille de l’Etat et du secteur Etatique « hors marché » dans notre économie, mais leurs conséquences, le déficit budgétaire et la taille de la dette, sujets qui fâchent beaucoup moins. Apres tout, qui peut être contre le retour a l’équilibre budgétaire ?
Et pourtant… Que le lecteur veuille bien considérer le graphique suivant tiré de mon livre « l’Etat est mort, vive l’Etat »

Depuis que nous sommes passés de l’ombre à la lumière en 1981, les secteurs de la santé, éducation et sécurité sociale a vu sa « valeur ajoutée » telle que définie par l’INSEE passer d’une base 100 a prés de 500 aujourd’hui, pendant que le poste « administration » quant à lui quadruplait.
En bas de l’échelle, on trouve l’industrie et les biens de consommation qui ont à peine doublé…et qui stagnent misérablement depuis plus de 10 ans…
Pour en revenir à un thème qui m’est cher : Depuis 1981 le secteur public a connu un taux de croissance de 2 % par an supérieur a celui du secteur privé, ce qui au bout de 30 ans finit par faire de notre pays la nouvelle Union Soviétique. Et comme le PNB incorpore la croissance des dépenses étatiques a leur cout et que ce cout est financé par la dette, les Français ont l’impression qu’ils s’enrichissent, ce qui était exactement l’impression qu’avait les Grecs il y a trois ans. Mais, comme les Grecs, ils confondent capacité à emprunter et création de richesse. Le réveil sera dur..
Dans ces conditions, parler d’une crise créée par les excès d’un libéralisme débridée, c’est vraiment se foutre du monde, quant on sait que les dépenses sous le contrôle direct de l’Etat Français représentent aujourd’hui plus de 55 % du PNB de notre pays…
• La France crève du poids de son Etat, telle est la réalité.
• Comment reformer un Etat quand plus de 50% de la population en touche des prébendes, telle est la vraie question.
Mais que le lecteur se rassure, la seule, la vraie question question : Comment traiter cette hypertrophie en s’appuyant par exemple sur les exemples Suédois ou Canadiens, « ne sera pas posée ».

La classe politique y veille.

C.G

Publicités

A propos IDLibertés

L ‘Institut des Libertés est un think tank indépendant. Constitué sous la forme d’un fonds de dotation (loi du 4 août 2008), l’Institut des Libertés est enregistré auprès de la préfecture de Paris. Notre souhait aujourd’hui au travers de l’Institut des Libertés est de tenter de proposer des pistes de réflexions libérales, sur des sujets aussi vaste que l’Economie, la Finance, les Sciences , la Littérature ou la politique. Sans tenter de professer un catéchisme ni d’influer politiquement, L'institut des Libertés se propose comme une plateforme de parole alternative ou tout un chacun serait libre de venir contribuer institutdeslibertes@gmail.com. Redonner enfin au libéralisme son vrai visage; non pas celui d’une finance sans foi ni loi mais bien celui du siècle des lumières, profondément humaniste et fervent défenseur des libertés individuelles.
Cet article, publié dans Billets d'humeur, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

216 commentaires pour Présidentielles : La question ne sera pas posée.

  1. PHIL dit :

    SNCF, gestion et compagnies….
    Nos petits camarades de la SNCF doivent être de fervent admirateurs de Goebbels qui disait plus le mensonge est gros plus il passe.
    Ainsi à force de mentir en permanence aux contribuables, ils arrivent à croire à leurs propres mensonges.
    Je peux vous dire de mémoire que la SCNF dit faire des bénéfices (petits), il n’en est rien.
    La comptabilité digne de la mafia compte les subventions de l’état dans ses recettes (8 milliards d’euros en 2011) et 10 à 12 milliards tous les ans dans les années 2000 (les optimistes diront que cela s’améliore).
    L’Europe a obligé la SNCF à s’ouvrir à la concurrence (accord de Schengen). Ce qui fut fait concernant sa branche frets ferroviaires, il y a de cela quelques années.
    Le résultat ne se fit pas attendre. La concurrence rafla la presque totalité des contrats sur le territoire Français. Dont la société française Veolia Cargo qui n’a pas à payer les caprices du régime spécial de la SNCF.
    RFF (Réseau Ferré de France) fut créé lors de la mise en concurrence pour dissocier l’infrastructure de l’exploitation commerciale, conformément aux principes européens.
    Ainsi RFF devient un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC).
    L’état français voulut appliquer ce statut à la SNCF pour tordre le cou à ses rivaux lors de la mise en concurrence du transport des voyageurs qui vient juste de débuter graduellement, mais les concurrents ( la Deutsche Bahn, en particulier) refusèrent ce montage qui permet à l’état de subventionner la société en cas de mauvaise gestion, et de combler ses pertes avec l’argent public ad vitam aeternam.
    Le statut d’EPIC permet à l’état providence de concurrencer déloyalement grâce à l’argent public des sociétés du secteur privé et de détruire leurs emplois marchands.
    Au 21ième siècle l’état français est toujours sous la coupe d’intérêts particuliers et corporatistes qui peuvent continuer à détruire l’économie nationale à seule fin de faire croitre leurs profits et leur omnipotence.
    Quant le vol et la prévarication sont élevés en vertu et que la probité est un péché, quant il n’y a plus que droits pour les uns et devoirs pour les autres, alors les valeurs sont inversées et la démocratie est en danger.
    Le système est encensé uniquement par ceux qu’il fait vivre : l’éducation nationale, les médiats, technocrates et hommes politiques de tous bords, sans oublier nos fameux partenaires sociaux non-élus qui ne représentent qu’eux mêmes (seulement 8% des travailleurs y adhèrent) et se sont autoproclamés gérants des caisses de retraite du privé pour le seul profit des retraités du secteur public.
    Les agents et retraités du secteur public sont payés sur le budget de l’état, il n’y a pas de caisse à proprement parler, ni de réelle comptabilité.

    Résultats : la somme totale des retraites versé au secteur public équivaut au montant total des sommes perçues par les retraités du secteur privé pourtant quatre fois plus nombreux.
    Le coût moyen d’un fonctionnaire tout au long de sa vie est de 3,5 millions d’euros, selon la Cour des comptes. Garantie sur la peau du contribuable.
    http://www.observatoiredessubventions.com/2010/combien-de-fonctionnaires-en-france/

    De plus, pour cause de statut à vie (qui équivaut aux droits de naissance des aristocrates de l’ancien régime) les difficultés économiques du pays induites par leur calamiteuse gestion des affaires sont supportées uniquement par le secteur privé.
    Dans ma langue cela s’appelle de l’exploitation, messieurs les communistes.

    Idem dans leur gestion de la sécurité sociale dont les cotisations ne suffisent plus à son équilibre budgétaire et ce malgré l’appoint des taxes (soit disant temporaires) nommées CSG et CRDS qui ensembles ponctionnent 8,7% sur les salaires et retraites et 13,2% sur les intérêts du capital (projet de les portées à plus de 15% après les élections).
    Toujours plus de bénéficiaires qui ne payent rien (CMU, AME) et toujours moins de cotisants.
    En fin de compte. Plus on paye, moins le service est bon, plus l’on est déremboursé, plus le ticket modérateur baisse, plus nous faisons appel aux mutuelles qui vue la situation, augmentent leurs tarifs.
    Une petite question.
    Pourquoi nos syndicalistes de la sécu payent sans brocher les actes médico-chirurgicaux de leurs petits copains des hopitaux publics 40% plus cher que ceux pratiqués dans les cliniques privées.
    Parce que le personnel administratif y est pléthorique et que son statut de fonctionnaire augmente bougrement les coûts (départ à la retraite anticipée, moins de travail et de cotisation, absentéisme etc…)
    Après on pleure encore des crédits car il manque du personnel soignant prés des malades, de l’équipement et la formation mon brave monsieur et ect…..
    Ils appellent cela une bonne gestion !

    En ce qui concerne notre classe politique ou ploutocratie technocratique.
    Elle pratique un véritable déni de démocratie.
    Quant les députés censure unanimement la vérité révélée par leur propre rapporteur.
    Comme disait Galilée devant le tribunal de l’inquisition, gardien de la vérité.
    Que vous le vouliez ou non la terre n’est pas plate mais ronde et elle tourne !
    Le rapport Perruchot sur le financement des syndicats vient être enterré, trop dérangeant.
    A la stupéfaction du rapporteur et des citoyens, la commission a voté contre sa publication, (les députés PS ont voté contre, les députés UMP, sauf un, ont décidé de s’abstenir) le 30 novembre dernier, suite à des pressions politiques. Une première à l’Assemblée nationale !
    Rapport visible et téléchargeable ici :
    http://www.lecri.fr/2012/02/16/argent-des-syndicats-le-rapport-perruchot-est-en-ligne/29621

    Le document original a été déposé sous scellés dans des archives de l’Assemblée nationale et demeure inaccessible pendant 25 ans.

    Signez la pétition, plus un sous d’argent public pour les syndicats :
    http://www.contribuables.org/les-petitions/monsieur-le-president-plus-un-sous-d-argent-public-pour-les-syndicats/

    Ne sommes nous pas en train de ressusciter la société Romaine ?

    Dixit Fréderic Bastiat dans Maudit Argent :
    « Jugez-en. À l’époque où nos facultés intellectuelles commencent à se développer, à l’âge où les impressions sont si vives, où les habitudes de l’esprit se contractent avec une si grande facilité; quand nous pourrions jeter un regard sur notre société et la comprendre, en un mot, quand nous arrivons à sept ou huit ans, que fait l’État? Il nous met un bandeau sur les yeux, nous fait sortir tout doucement du milieu social qui nous environne, pour nous plonger, avec notre esprit si prompt, notre cœur si impressionnable, dans le sein de la société romaine. Il nous retient là une dizaine d’années, tout le temps nécessaire pour donner à notre cerveau un empreinte ineffaçable. Or, remarquez que la société romaine est directement l’opposé de ce qu’est ou devrait être notre société. Là, on vivait de guerre; ici, nous devrions haïr la guerre. Là, on haïssait le travail; ici, nous devons vivre du travail. Là, on fondait les moyens de subsistance sur l’esclavage et la rapine; ici, sur l’industrie libre. La société romaine s’était organisée en conséquence de son principe. Elle devait admirer ce qui la faisait prospérer. On y devait appeler vertus ce qu’ici nous appelons vices. Ses poêtes, ses historiens devaient exalter ce qu’ici nous devons mépriser. Les mots mêmes liberté, ordre, justice, peuple, honneur, influence, etc., ne pouvaient avoir la même signification à Rome qu’ils ont, ou devraient avoir à Paris. Comment voulez-vous que toute cette jeunesse, qui sort des écoles universitaires ou monacales, qui a eu pour catéchisme Tite-Live et Quinte-Curce, ne comprenne pas la liberté comme les Gracques, la vertu comme Caton, le patriotisme comme César? Comment voulez-vous qu’elle ne soit pas factieuse et guerrière? Comment voulez-vous surtout qu’elle prenne le moindre intérêt au mécanisme de notre ordre social? Croyez vous que son esprit est bien préparé le comprendre? Ne voyez-vous pas qu’elle devrait, pour cela, se défaire de ses impressions pour en recevoir de tout opposées?
    — Que concluez-vous de là?
    — Le voici; le plus pressé, ce n’est pas que l’État enseigne, mais qu’il laisse enseigner. Tous les monopoles sont détestables, mais le pire de tous, c’est le monopole de l’enseignement. »
    Pour toute personne rejoignant ce blog et voulant des explications sur la notion de monnaie.
    Maudit Argent, texte intégral ici :
    http://bastiat.org/fr/maudit_argent.html

    • DrStefool dit :

      M. Berruyer aurait du se pencher la dessus: la seule facon pour l’etat de creer de la valeur marchande, c’est a travers les entreprises publiques. Helas la SNCF est subventionnee comme vous le faites tres bien remarquer et detruit de la valeur. EDF malgre ses benefices, n’est sans dpoute pas mieux placeee, puisqu’il a fallu adosser son fonds de retraite non provisonnei au regime general. Reste aussi le sous provisonnement au titre du demantelement des centrales nucleaires, qui represente un capital a trouver quelqeupart, donc une perte deguisee.

  2. copola dit :

    « Comment reformer un Etat quand plus de 50% de la population en touche des prébendes, telle est la vraie question »

    le secteur privé n’a qu’à embaucher plus de monde en France (pas en Asie ou ailleurs…) et il y aura moins de gens qui vivront aux crochets de l’état.

    • clement dit :

      @copola

      votre commentaire est assez naïf et drôle. Je vais donc m’y attarder un peu.
      En finance, il y a un concept que l’on appelle le « risk free rate » (le taux de revient d’investissement sans risque), savez vous il est de combien? Grosso modo de 1.85% pour les 30 dernieres années. Dès qu’une personne veut gagner plus, et bien, elle prend un risque. Supposez maintenant que vous souhaitez investir dans une activité, imaginons que vous soyez entrepreneur et que vous faites appel au « marché » (public via la bourse ou privé via des fonds d’investissments et similaire…), vous allez demander a plusieurs investisseurs et le consensus qu’ils exigeront fixera votre coût du capital (superieur au risk free rate evidemment). Ce coût vous sera imputé a chaque exercice. La logique veut que plus le montant du capital soit faible, plus faible sera le coût du capital. Maintenant, imaginez-vous en train de négocier avec vos investisseurs, et vous vous rendez compte qu’une heure travaillée en France vous coûte 30$, aux USA 25$, au Bresil 12$, en Chine 5$, au Viet Nam 2$. Et par « chance », l’activité que vous souhaitez lancer est industrielle et peut être délocalisée… Ou iriez-vous monter votre site de production?
      Et la je ne parle que de la notion du coût du travail, je ne parle pas des lois sociales et etc… qui peuvent « effrayer » les investisseurs et considérer que l’investissement est plus à risque et préférer des destinations plus exotiques.
      Nous vivons dans un monde globalisé où l’on peut avec le même effort donner un ordre d’investissement en france et en chine.
      Ensuite, concernant l’engouement pour la fonction publique, omettons tout ce qui a attrait à des raisons démagogiques et electoralistes. Restons sur la position du financier; en entrant dans la fonction publique, j’ai une vue relativement claire sur ma carrière, sur mes revenus et j’ai la sécurité de l’emploi. Je crois que je peux dire qu’en d’autres termes, « j’investis » sur un placement équivalent au « risk free rate ». Il serait intéressant de voir si sur 40 ans de carrière, un fonctionnaire a une augmentation des revenus supérieure, égale ou inférieure à 1,85% (il faudrait sans doute comptabiliser la retraite perçue). Si elle est supérieure en moyenne à 1,85%, et bien, je crois qu’il faut courir pour devenir fonctionnaire, c’est un super investissement… 🙂

      • copola dit :

        @Clement
        « vous vous rendez compte qu’une heure travaillée en France vous coûte 30$, aux USA 25$, au Bresil 12$, en Chine 5$, au Viet Nam 2$. Et par “chance”, l’activité que vous souhaitez lancer est industrielle et peut être délocalisée… Ou iriez-vous monter votre site de production? »

        BMW vendait beaucoup de voitures aux USA et, un jour, Bill Clinton leur a dit : « soit vous construisez une usine, soit je vous taxe vos voitures »….aujourd’hui, BMW est implanté en Caroline du Sud.De même, VW ou Mercedes fabriquent aussi des voitures aux US, ce qui est en contradiction avec votre théorie .
        Autre chose, ça m énerve de voir des sociétés comme Air France ou Renault s’installer respectivement en Irlande et au Maroc, alors que les contribuables français les ont sauvés de la faillite plusieurs fois. Alcatel qui voulait aller à Singapour pour sa recherche..bref, y a plein d exemples.
        Je bosse dans l informatique, touche 2500 nets. L’année prochaine prochaine, ma société va certainement me virer parce qu’ils vont en Pologne (nos clients sont tous français evidemment) où ils paieront leurs employés 600 euros ….j en ai marre de faire mon CV tous les 3 ans

      • Pareto dit :

        @copola
        Monte ta boîte et fais mieux que ces salauds de patron.

      • Clement dit :

        @copola
        la il ne faut pas tout melanger; je vous cite au debut:
        « le secteur privé n’a qu’à embaucher plus de monde en France (pas en Asie ou ailleurs…) et il y aura moins de gens qui vivront aux crochets de l’état. »
        Je vous explique que s’il y a moins d’embauche en France dans le prive, c’est peut etre parce que la france n’est pas competitive.
        Je n’ai pas concu de theories, je parle de la realite.

        Vous sortez l’exemple de BMW qui prennait de fortes parts de marche aux USA, le gouvernement americain a fait du protectionnisme envers une societe etrangere.
        Je peux vous citer le cas d’apple qui ne produit rien industriellement aux etats unis mais qui est intouche car americain.
        Dans le meme cas de figure que BMW, je peux vous citer le cas des pneus chinois surtaxes lorsqu ils penetrent dans le territoire americain. Ce sont des mesures protectionnistes pour maintenir de force des emplois sur le territoire.

        Ensuite, je vois que vous etes frustres par ce qui vous arrive. Mais il faut comprendre que les entreprises se preoccupent surtout des actionnaires, car ce sont eux qui avancent l’argent pour faire fonctionner la societe. Vous, moi sommes vus comme des ressources plus ou moins importantes. Oui il y a une concurrence « deloyale » au sein de la zone euro avec les disparites de protection sociale, de cout de la vie. Malheureusement vous en etes victime; beaucoup de metier pouvant etre dematerialises sont a risque. Personnellement, je suis vendeur, je passe mes journees au telephone et devant mon ecran d’ordinateur. Pour faire ce que je fais, inutile d’etre en France. Oui je suis lucide sur mon poste d’ici 5 ans, il n’existera plus. Mais c’est une realite. Embaucher plus de fonctionnaires n’est absolument pas une solution.

    • clement dit :

      @copola
      la il ne faut pas tout melanger; je vous cite au debut:
      “le secteur privé n’a qu’à embaucher plus de monde en France (pas en Asie ou ailleurs…) et il y aura moins de gens qui vivront aux crochets de l’état.”
      Je vous explique que s’il y a moins d’embauche en France dans le prive, c’est peut etre parce que la france n’est pas competitive.
      Je n’ai pas concu de theories, je parle de la realite.

      Vous sortez l’exemple de BMW qui prennait de fortes parts de marche aux USA, le gouvernement americain a fait du protectionnisme envers une societe etrangere.
      Je peux vous citer le cas d’apple qui ne produit rien industriellement aux etats unis mais qui est intouche car americain.
      Dans le meme cas de figure que BMW, je peux vous citer le cas des pneus chinois surtaxes lorsqu ils penetrent dans le territoire americain. Ce sont des mesures protectionnistes pour maintenir de force des emplois sur le territoire.

      Ensuite, je vois que vous etes frustres par ce qui vous arrive. Mais il faut comprendre que les entreprises se preoccupent surtout des actionnaires, car ce sont eux qui avancent l’argent pour faire fonctionner la societe. Vous, moi sommes vus comme des ressources plus ou moins importantes. Oui il y a une concurrence “deloyale” au sein de la zone euro avec les disparites de protection sociale, de cout de la vie. Malheureusement vous en etes victime; beaucoup de metier pouvant etre dematerialises sont a risque. Personnellement, je suis vendeur, je passe mes journees au telephone et devant mon ecran d’ordinateur. Pour faire ce que je fais, inutile d’etre en France. Oui je suis lucide sur mon poste d’ici 5 ans, il n’existera plus. Mais c’est une realite. Embaucher plus de fonctionnaires n’est absolument pas une solution.

      • YC dit :

        @ copola et clement : tout ce que vous dites me semble être « daté » ; c’est à dire que vous n’avez pas tort en cela que les éléments que vous avancez ont été justes (certains éléments le sont encore), MAIS il me semble que vos argumentations ont déjà un train de retard. Ne prenez pas cela pour offense personnelle SVP.
        1) Il me semble en effet que la « relocalisation » dont parles Charles Gave est un mouvement qui deviendra incontournable (pour certains pans d’activités) dans les 10 années à venir.
        2) De +, la transformation d’emplois publics en emplois privés, en France notamment, va devoir se faire à marche forcée dans les années à venir. C’est cela ou le naufrage du Titanic. Pour illustrer de façon concrète mon présent propos, je prends mon cas personnel : ancien ingé’ IBM (France et étranger), je crée en 2003 une structure légère avec zéro euros d’emprunts. A ce jour, création de VA = 800K€ annuel, c’est peu d’argent, certes, mais on fait avec ce qu’on a. C’est de la prestation intellectuelle « only » et en grande majorité auprès d’organismes publics ! Eh bien chez mes clients, il y a en moyenne 3 informaticiens (qui ne font pas grand chose de leurs journées ramené à l’année…) payés pour regarder 2 ou 3 prestataires faire le boulot… Cette situation (j’espère ne pas me tromper) touche à sa fin.
        Peut-être suis-je naïf…. @ suivre…
        Bien à vous.

      • VGAREZ dit :

        Je confirme.
        Ayant moi-même participé à des projets trans-sectoriels organisés par le MINEFI d’où rien de sort exceptés des colloques et des rapports où tout le monde se congratule ou se chamaille sur des concepts fumeux tout en s’étonnant que les dossiers n’avancent pas.

  3. copola dit :

    @Pareto
    ok. peux-tu me prêter quelques millions d’euros ? parce que si c’est pour monter sa petite boite avec ses économies, vivoter pendant quelques années et finalement tout arrêter.ça m’intéresse pas. J’ai suffisamment d’exemples autour de moi. (tu n’as qu’à voir le % élevé de petites entreprises qui coulent après quelques années).

    • Pareto dit :

      Ok, donc ces salauds de patrons du privé, tu voudrais bien en devenir un mais sans prendre aucun risque, comme ça tu ferais mieux qu’eux et tu créerais plein d’emploi.
      En attendant que tu sois toi même patron, tu voudrais qu’ils soient bien taxés vu qu’eux contrairement à toi ne mérite aucune rémunération suite aux risques qu’ils ont pris et surtout qu’ils continuent à te fournir un boulot.

      • copola dit :

        c est pas moi qui ne veut pas prendre de risque, c est mon banquier ! t’as déjà demander du fric à ta banque pour monter un business ? vas y, petit, tu vas vite comprendre.Je l’ai fait dans les années 2000 et c’était très difficile d’obtenir quelque chose. j ose pas imaginer aujourd’hui hui….les banques ne prêtent pas à l économie réelle ou très peu.

        « tu voudrais qu’ils soient bien taxés vu qu’eux contrairement à toi ne mérite aucune rémunération suite aux risques qu’ils ont pris »

        je ne réponds pas, trop drole.

      • DrStefool dit :

        Copola vous etes schizophrene.
        (1) Vous placez vos economies a la banque
        (2) vous meuglez parce qu’elle prend des risques sur les marches
        (3) vous vouvdriez qu’elle vous prete de l’argent pour demarrer votre business, ce qui est encore plus risque?
        Ce n’est pas le metier de la banque de preter a des start-ups. Ce qu’on a toujours pas compris en France. Il y’a le Venture Capital pour ca. Et pour que le venture capital fonctionne il faut des conditions fiscales avantageuses, en particulier il faut que des specialistes de votre domaine: ingenieurs, managers, VPs…. se soient prealablement enrichis.
        Ils connaissent votre activite, votre marche, ils sont capables d’analyser votre dossier, d’en juger la viabilite, et ils ont l’argent pour prendre le rique d’investir … et bien sur ils vont vous aider a developper votre business. En prenant peut etre 50% au passage, mais vous allez devenir multi-millionaire c’est pas un probleme.

        Tout le contraire de ce qui se passe en France ou s’enrichir est le mal absolu. Et ou il ne se passe rien justement.

      • copola dit :

        @DrStefool
        (1) Vous placez vos economies a la banque – oui
        (2) vous meuglez parce qu’elle prend des risques sur les marches – oui car ce n est pas le role d une banque de dépôt de se comporter comme une banque d affaire et aller jouer sur les marchés.
        (3) vous vouvdriez qu’elle vous prete de l’argent pour demarrer votre business, ce qui est encore plus risque? je ne sais pas si c est plus risqué mais c’est son role, financer l économie.
        Groupama qui se fait racheter par la caisse des depots ( l’etat francais) ou le sauvetage Dexia, ça coute combien ?
        mais tu as raison je suis schizo finalement je suis un liberal. je veux qu on traite les grandes entreprises (notamment les banques) comme la petite PME du coin quand elle ne tourne plus : qu on les laisse tomber les grosses boites !!! genial !!

      • DrStefool dit :

        Copola la banque va debarquer lorsque vos ventes seront solides et que vous commencerez a engranger des benefices. Mais pas a la creation , ce n’est pas son role, et elle n’a pas les competences pour vous aider au demarrage. Que les banques financent les PME bien sur.
        Mais vous parliez de demarrer votre activite.

    • PETRONE dit :

      A Mr Copola

      BRAVO,

      vous venez de comprendre ce qu’est un VRAI patron. Miser tout son patrimoine, vivre dans l’incertitude longtemps, affronter des soucis (clients, fournisseurs, impôts, employés malveillants…) en permanence… la liste est longue.

      C’est à ce prix là que, parfois (eh oui, rien n’est programmé dans un monde non totsko-communo-socialiste!), oui, que parfois on devient propriétaire d’une belle boite, que l’on arrive ensuite soit à la transmettre soit à la revendre pour enfin, profiter d’un peu de bon temps ou alors (pour les plus accroc à cette adrénaline particulière) recommencer à zéro avec une nouvelle idée.

      cher monsieur, j’accepte toutes les discussions mais j’entends mieux les gens qui ont connu ces moments difficiles. C’est bizarre, mais ces gens là (dont je pense faire partie) ont tendance à se concentrer sur ce qui marche et non sur ce qui devrait marcher… Je vous assure que c’est bien plus efficace.

      Changer votre vocabulaire YAKA FOKON s’il vous plait ou alors essayé la Corée du nord, il parait qu’ils ont besoin de bras…

      cordialement.

    • YC dit :

      Les entreprises qui coulent sont de mauvaises entreprises. Perso, zéro euros d’emprunt, zéro euros d’investissement. Simplement payé pendant 6 mois par les Assedic en 2003 en tant que créateur d’entreprise. A ce jour fin 2011, 800K€ annuel de VA, 9 collaborateurs. Simplement grâce à : 1) compétences, 2) volonté et travail pugnace.
      Bien à vous.

      • YC dit :

        Et je reconnais que c’est un résultat médiocre car nombre de partenaires concurrents font + 100% de CA tous les ans sur le même marché… Il y a du potentiel en France; Un potentiel énorme. Il faut « simplement » transformer les fonctionnaires démotivés et frustrés en emplois privés.

  4. béber dit :

    Mr Gave , il y a longtemps que les français n’ont plus l’impression de s’enrichir quand on leur annonce une croissance du PNB .
    Votre raisonnement démarre déjà sur une petite erreur d’appréciation .Les chiffres censés mesurer l’économie sont complètement déconnectés de la réalité économique de la plupart.
    Mais il y a plus interpellant dans votre raisonnement .

    Dans un pays où les emplois industriels n’auraient pas chuté comme en France , la part de l’état ne serait pas si importante.
    Ce n’est pas donc pas le poids de l’état qui doit interroger en priorité (état qui a récemment pris à son compte la dette bancaire, sauvant ainsi le système) mais la désindustrialisation, ou plus largement l’augmentation irrésistible du chômage .

    La focalisation ( ici sur « l’état responsable de tous les maux » ) est un excellent exemple de bug d’ intelligence . En posant comme évidence incontournable ce que l’on veut démontrer , le raisonnement devient aveugle aux faits .

    Imaginons un pays France où la tendance à la désindustrialisation se poursuivrait , et où l’état perdrait toujours plus de son influence sociale pour cause d' »économie » .Oseriez vous prétendre que les choses iraient mieux?

    La pensée libérale ne tient pas compte de deux données essentielles :
    – la cohésion sociale
    – la nécessité écologique .

    Par contre, vous seriez crédible si vous remettiez en cause, non point l’Etat mais son efficacité .

    • Pierre LAGIER dit :

      @béber,
      C’est vous qui n’êtes pas crédible et ne comprenez pas grand chose à ce qui se passe.
      Les effectifs pléthoriques de l’Etat ne sont pas le résultat de la désindustrialisation de la France mais la CAUSE.
      Un exemple typique. En 1981, à l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir, la France avait beaucoup moins de fonctionnaires qu’aujourd’hui en pourcentage de la population active totale. De façon délibérée et parfaitement artificielle, F. Mitterrand a fait embaucher brutalement des dizaines de milliers de fonctionnaires inutiles pour tenir ses « promesses » idéologiques tordues.
      Simultanément et pour d’autres raisons idéologiques, de 1981 à 1983 il a décapité l’ensemble de l’industrie française en plaçant partout où il le pouvait des équipes de direction socialistes, à sa botte. Je le sais de 1ière main, mon père étant un des anciens dirigeants de cette sidérurgie. Résultat: la concurrence étrangère, en particulier allemande, a profité de cette vacance providentielle de gouvernance industrielle française, à la tête de pans entiers de notre industrie, pour piquer tous les marchés. Ils ne nous les ont jamais rendus. Mitterrand et son incompétence économique crasse, est une des causes flagrantes de la ruine française.
      Vous partez aussi d’un postulat faux selon lequel le poids relatif du secteur étatique non concurrentiel devient automatiquement excessif quand le secteur privé concurrentiel se rétrécit.
      A part les forces réactionnaires, ringardes et rétrogrades syndicales, dignes d’autres siècles, sans attache avec la réalité de 2012, RIEN n’empêche de rétrécir à volonté le poids du secteur non concurrentiel pour le maintenir en adéquation constante avec les moyens financiers de la nation d’une part et le besoin d’administrer et d’encadrer l’ensemble des activités nationales, d’autre part.
      Rien n’empêche de virer MASSIVEMENT les fonctionnaires inutiles, qui seront moins nuisibles en restant chez eux avec la même paie, qu’à gêner ceux qui travaillent vraiment à des tâches authentiquement génératrices de valeur ajoutée objective. Même si, comme je le crois, un fonctionnaire français coûte en moyenne 3,5 M Euros tout au long de sa carrière, il serait actuellement plus avantageux pour le pays de mettre définitivement à pied, la moitié du fonctionnariat français, en CONTINUANT à les payer à ne RIEN FAIRE jusqu’à leur mort, qu’à les garder en service actif.
      Il devrait aussi, en temps de crise, y avoir une simplification automatique des réglementations contraignantes, « belles » en apparence, mais vénéneuses en réalité, car mortellement trop coûteuses pour un pays en voie de tiers-mondisation comme la France : code du travail, déontologie judiciaire à rallonge, principes de précaution ridicules dans d’innombrables domaines, etc.
      Enfin, c’est EXCLUSIVEMENT la ponction financière excessive de l’Etat, qui force les entreprises viables (mais en voie de ne plus l’être) à se délocaliser. La qualité de vie française, les habitudes, les tracas liés à une délocalisation, peuvent justifier de rester en métropole malgré cette ponction, mais jusqu’à un certain point seulement. En quantité et qualité, la nature des délocalisations observées est l’exact résultat expérimental du poids excessif de l’Etat, tous calculs faits, portant sur le tangible et l’intangible.
      L’Etat a bien été obligé de sauver (provisoirement seulement) les banques, puisqu’il était le seul responsable de leur faillite, par le simple fait que depuis 35 ans, il les enserre dans un lacis d’obligations dont le résultat net est qu’elles sont obligées, de gré ou de force, de bouffer massivement le papier étatique (obligations, emprunts, bons d’Etat), lequel n’a de fait qu’une valeur arbitraire pouvant à tout instant être radicalement remise en question (comme en Grèce). Les banques et l’Etat sont comme 2 soulards éclopés, se soutenant l’un l’autre en essayant de rentrer chez eux avant le couvre-feu légal (heure du remboursement aux prêteurs en dernier ressort).
      Voyez comment font les Suisses, et ils ne sont pas les seuls, pour se débarrasser du poids excessif de l’Etat :
      http://www.lexpress.fr/informations/suisse-la-fin-des-fonctionnaires_632582.html

      • El oso dit :

        Comment font les Suisses?
        Non, comment ont fait les Suisses. Cet article date de février 1999 et l’application de cette révolution remonte à 2001…
        La Suisse s’est inspirée de la réforme libérale néo-zélandaise du début des années 80. peut-être que nous commencerons à nous inspirer de l’exemple suisse vers 2022…

      • béber dit :

        @ Pierre LAGIER

        La Suisse est un exemple intéressant . Certains états protègent leurs fonctionnaires dans le même esprit que d’autres protègent leur agriculture … ( vous comprendrez si vous connaissez vraiment ce pays).

        Déterminer sérieusement les causes de la désindustrialisation permettrait de résoudre ce problème .
        La preuve que votre raisonnement ne tient pas , c’est que vous auriez beau licencier tous les fonctionnaires, cela ne relancerait pas l’industrialisation française .Pourquoi ?

        Parce que le jeu de la concurrence veut que le vainqueur dans un marché mondialisé soit , à terme , celui qui peut s’offrir les coûts minimums pour une qualité pratiquement identique.
        On ne peut pas lutter contre des pays qui ne paient pas dignement leurs employés , mais on peut leur imposer de créer un quota d’emploi dans le pays où ils vendent leurs marchandises. Autre moyen possible, la relocalisation obligatoire pour lequel la Suisse est un très bon exemple.
        Extrait :
        « pour obtenir le label «Swiss Made», ces entreprises doivent réaliser en Suisse au moins 80% des coûts de fabrication pour les montres mécaniques. »
        source http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/02/11/04016-20110211ARTFIG00713-suisse-l-horlogerie-de-luxe-resiste-grace-a-l-asie.php

        PS : je comprend la déchirure de voir des pans entiers de l’industrie française sombrer .
        Ce sont des catastrophes humaines tout autant qu’économiques.
        Je ne parierai que ces « écroulements  » n’est pas été le fait d’échanges commerciaux à très hauts niveaux : pour exemple le scénario  » achète mes armes , mon nucléaire, mon tgv et je te laisse me dévorer ma sidérurgie » ne me parait pas impossible . Toutes les industries françaises ne sont pas écroulées.

        D’autre part, je vous laisse méditer l’exemple argentin , un autre pays fort intéressant .

        EXTRAIT « La première chose qu’on a faite nous, c’est de rallonger les échéances pour les propriétaires endettés. Les fonctionnaires du FMI nous ont alors dit que nous violions les règles essentielles du capitalisme! Ils oubliaient simplement que des gens ruinés ne consomment plus, ce qui obère une relance par la croissance. »
        source :
        http://www.liberation.fr/economie/01012390907-nous-avons-sauve-les-gens-plutot-que-les-banques?google_editors_picks=true

  5. Ben Iwiwi dit :

    notez bien que chaque pays sera dégradé à son tour, selon la petite mascarade des financiers (y compris les si vertueux allemands)

    et quand les soucis arriveront en france cela va être violent :
    les jeunes ne voulant pas bosser pour des salaires chinois seront en conflit avec les vieux (nombreux, surmédiacalisés, qui touchent 40 ans de retraite).
    les gens qui travaillent contre les vilains chomeurs (licencies boursier des banques et autres peugeot) et faux malades (0.001% des malades)
    les femmes et leur sempiternel délire de victimisation salarial et sociétal contre les hommes
    les tensions ethniques augmenteront
    les vols avec violence aussi.

    donc… faut saisir la seule chance d’éviter ce merdier :

    les chats renvoient à l’illusion du choix dont je parle en commentaires l’article précédent.

    les seuls non chats sont à mon avis Nicolas dupont aignan, Cheminade et Asselineau.
    (les melenchon, joly, hollande, bayrou, sharkozy de naggy bocsa (c’est son véritable état civil), villepin, marine lepen ( le Fn est une franchise du système qui se veut hors système, c’est vieux comme le monde, elle est invitée dans la presse, elle, contrairement aux 3 non-chats)

    amicalement. paix, liberté, mais surtout sagesse pour tous.

  6. orange.fr@orange.fr dit :

    ton article est formidable Charles! les commentaires egalements, le vouvoyement me fait rire en 2012 🙂

    « mr x n’est pas la, aujourd’hui, venez demain car il part en conges pour 3 semaines vendredi »
    « on ferme a 19h (et je te tire la geule parce que je le vaut bien) »
    « cet appartement (tres sale) je ne loue qu’avec 2 cautions »
    « on ouvre a 9h30 »
    « un certificat medical est obligatoire pour participer »
    « de toute facon tu travailles avec un salaire correct tu es dans ta bulle »
    « on ne peut plus aimer notre travail, les patrons nous exploitent »
    « un vol dans le rer mais monsieur nous n’avons pas eu de signalement »
    « frapper sur le finance »
    « interdire la propriete privee »
    « la fraternite l’egalite c’est cela le vivre ensemble »
    « la solidarite (cherie) blablabla »
    « cest mon droit »
    « je ne vous permet pas monsieur »

    pourquoi a ton encore besoin d’un pays france si la creation de richesse n’y est pas acceptee ?

    There is no free lunch, work hard.

  7. Cincinnatus dit :

    Lu quelque part sur Internet :
    « Dans le dernier NouvelObs,N° 2465 du 2/8 Février, page 68 dans la rubrique Economie, entre deux pages de publicité pour des voitures allemandes de forte cylindrée, un article a, échappé à la censure de cette Pravda du PS tout à fait étonnant dont le titre est :
    “Au prix de remèdes de cheval ils ont regagné leur triple A”. Et qu’y lit-on ? Que 5 pays non négligeables : le Canada, le Danemark, la Suède, la Finlande, l’Australie ont été plongés il y a une quinzaine d’années dans une crise très grave à la fois économique et financière, mais qu’aujourd’hui ils affichent tous une insolente prospérité et des taux de croissance à faire pâlir d’envie.La recette pour tous a été la même , comme par exemple au Canada où, sous la houlette du libéral Jean Chrétien le secteur public a été taillé à la hache, avec réduction de 20 % en moyenne des effectifs, et même de 60% pour certains Ministères ! Les salaires des fonctionnaires ont été gelés pendant 5 ans. Le crédit immobilier a été sévèrement encadré etc. Tous les représentants politiques ont réduit, substantiellement leurs rémunérations, Idem pour les 4 autres pays à quelques détails près. On sait qu’en Allemagne leur taux de croissance actuel de 2,5 % (plus en 2011, moins en 2012) est attribué aux grandes réformes de Schroeder, d’il y a 10 ans avant.
    On dispose ainsi de plusieurs exemples (et pas seulement en Allemagne) pour savoir ce qu’il faut faire pour remettre sur les rails une économie qui a déraillé.Inutile de dire qu’on est pas parti pour prendre ce chemin en France !
    Le cas de l’Italie est également intéressant, car pendant que la France sera engluée dans le marasme, l’inertie et l’idéologie on pourra observer en temps réel un exemple de redressement d’un pays L’Italie a maintenant à sa tête un Gouvernement de techniciens . On entend en France les cris d’orfraies devant cette violation manifeste de la Démocratie, puisque les partis politiques ont été purement et simplement écartés du Gouvernement. On peut et on doit s’en offusquer. Mais les sondages que les partis politiques italiens sont totalement déconsidérés, seulement 28 % d’Italiens leur gardant leur confiance.Nous verrons pour la suite,mais on peut dire que l’Italie s’est doté, avec l’accord quasi-unanime d’une sorte de Gouvernement de Salut Public. Ce qui rappelle certainement aux Italiens une période de leur histoire – où pendant la Guerre punjque on avait été chercher sur ses terres Cincinnatus nommé Dictateur pour sauver la patrie en danger, lequel une fois la victoire acquise est retourné à sa charrue ! Une situation qui évoque pour les Français celle de la France en 1958 où De Gaulle a été majoritairement approuvé pour remettre sur les rails une France épuisée par sa faillite financière, par le poids des guerres “coloniales” , et par la paralysie des Institutions de la IVème
    Comme aucun homme politique français ne pourra se lancer dans un tel programme on peut imaginer la suite …qui se terminera comme toujours dans ce genre de situation où les idéologies viennent se fracasser sur les lois implacables de l’arithmétique. »

  8. Yoann dit :

    Très interessant tous ça.
    J’ai quand même une question ou du moins un réflexion.
    Prenons les prêts à long terme de la France : 8500 Millions d’Euros à 3 % sur 10 ans
    Calculons le cout de ce prêt : 1 349 195 960 €uros
    Si une banques emprunte à la BCE (pour faire court) à 1 % cette même somme
    Calculons le cout de ce prêt : 435 620 379 €uros

    La banque gagne : 913 575 580 €uros
    Vous connaissez sans doute la loi du 3 janvier 1973.
    Je ne dis pas qu’il faut interdire les banques privées, mais reflechissons bien à cette taxe cachée qui est loin d’être négligeable surtout si on est obligé de réemprunter pour payer les interêts.

    Donc, oui l’état à outrance n’est pas un idéal, mais le privé n’est pas non plus la panacée, loin de là.
    Je ne pense pas que le temps de travail pour l’accord de ce prêt necessite une telle somme en retour.
    Que l’on m’explique la raison de cette somme. Que l’état réduise ses dépenses : oui
    Mais que la finance reduise le taux d’usure, c’est aussi valable.

    L’usure est devenu quelque chose de complétement banale mais un petit retour en arrière éclaircit quand même les idées et surtout la morale:
    L’usure a toujours été interdite par le Droit canon romain, puis par le Coran. Le catéchisme du concile de Trente est formel: « Tout ce qu’on prend au delà de ce qu’on a donné est usure… c’est pourquoi le prophète Ezéchiel (18-17) dit que Celui-là sera juste qui n’aura rien pris au-delà de ce qu’il aura prêté . Et Notre Seigneur nous ordonne, dans Saint-Luc (6-35), de prêter sans en rien espérer. Ce péché a toujours été considéré, même par les païens, comme un crime très grave et très odieux » et le concile ajoute, « c’est ce qui fait dire à Ciceron que prêter à usure ou tuer un homme c’est la même chose. Et en effet, ceux qui prêtent à usure vendent deux fois une même chose, ou ils vendent ce qui n’est point ».

    Un dernier extrait ( non non, pas des ecritures saintes) : de Thomas Edisson
    C’est ce qu’Henry Ford veut empêcher. Il pense que c’est stupide, et je le pense aussi, que pour le prêt de 30 millions de son propre argent, le peuple des États-Unis soit obligé de payer 66 millions le montant total à payer avec les intérêts. Des gens qui n’ont pas levé une pelle de terre ni contribué pour une seule livre de matériel vont ramasser plus d’argent des États-Unis que le peuple qui a fourni les matériaux et le travail.
    C’est ce qui est terrible avec l’intérêt. Dans toutes nos importantes émissions d’obligations, l’intérêt à payer est toujours plus gros que le capital. Tous nos grands travaux publics coûtent plus de deux fois le coût réel. Tout le problème est là. »

    Donc oui, on peut vouloir libéraliser (la concurrence a du bon) mais il faut encadrer la création de la monnaie. Un état (ou un regroupement d’état) qui ne crée plus ça monnaie paye tous plus chère.
    Donc je me demande quand même si le problème de dette n’est pas accentué par ce phénomène (en fait, je ne me demande pas, j’en suis sûre)
    Maintenant, je ne dirai pas non plus que les banques sont seules responsables, loin de là.
    Mais elles se sont immissés dans un circuit qui ne devrait pas faire partie de leur circuit.
    Le rôle des banques : aider le financement des projets des entreprises, des particuliers, mais pas de vendre de l’argent à l’état.

    • Bruno dit :

      Oui enfin vous oubliez le risque de courbe de taux, qui est justement rémunéré par le montant que vous calculez… (plus ou moins correctement, mais passons)
      Il est bien évident que si ce profit était sans risque, les taux de long terme seraient déjà à 1%, au niveau des taux de la BCE, car la situation aurait été arbitrée par les marchés depuis longtemps…
      Le vrai problème aujourd’hui, c’est que la plupart des gens ne comprennent rien à la finance mais ont des opinions très arrêtées sur la question…

  9. Homo-Orcus dit :

    On peut distinguer le marxisme mou, « Socialisme » et le communisme dur « Communisme » – Charles GAVE, l’État est mort. C’est une distinction palpable et juste jusqu’à ce que le mou se radicalise ou se fasse débordé par des mouvements de type « communard ».
    Si on reprend les démagogies de Marx et Engels, nous nous apercevons que le communisme s’applique à deux phases : La production et la distribution. Le socialisme laisse… une bonne partie de la production au capital privé, il agit comme une colonie de fourmis élevant des pucerons pour qu’il puisse les traire.
    Le socialisme est un communisme bâtard mais qui est voué à l’échec tout comme le communisme, le vrai et le pur. Ainsi, le graphique qui montre la bonne santé de la fourmilière annonce la catastrophe et est porteur d’une bonne nouvelle. Cela prouve qu’il se sclérose et que déjà beaucoup de pucerons ont pris des ailes mais aussi beaucoup de pucerons vont mourir épuisés. C’est la dure loi de l’égalité socialiste.
    Mais réjouissons-nous, beaucoup de fourmis vont s’étriper (mouvement communard) car le militant qui croyait vivre au crochet des pucerons va se sentir lésé sinon plus. Encore une fois, rien de nouveau sous le ciel sombre, le socialisme ne peut que tromper et je vous soumets :
    Egmont Hake (The Coming individualism.) a remarqué que les socialistes ont toujours un programme contraire à celui qu’ils annoncent : ils prétendent remettre la propriété au peuple, ils la remettent à l’État. Ils désirent le bien-être du peuple, et ils le livrent à la discrétion du gouvernement. Ils parlent de liberté, et chaque individu devra obéir aux réquisitions de travail et ne recevoir que ce qu’il conviendra à l’Administration de lui remettre.
    Et enfin, LOL, le capital… mort on ne l’invente pas !
    « Le capital est du travail mort qui, semblable au vampire, ne s’anime qu’en suçant du travail vivant, et sa vie est d’autant plus allègre qu’il en pompe davantage. » (t. I, ch. X)
    La métaphore est destinée à impressionner la psychologie du benêt. Quand il sort de la grand’messe il imprime à jamais dans son cerveau lobotomisé : Mort – Vampire – suce – toujours plus. L’attardé ne voit plus le patron-vampire que comme un revenant. Donnons à cette métaphore la vertu de la vérité, alors il faut être logique et fournir un crucifix à l’exploité.
    Le socialisme scientifique est un charlatanisme, il permet d’entraîner les foules ignorantes vers des conceptions irréelles et irréalisables.

  10. Marc-Aurèle dit :

    Interview d’Olivier Delamarche de BFM: « Nous sommes dans le mur juste avant l’impact ! »

    C’est long mais c’est bon…

    • vivelafrance dit :

      merci pour la video

    • PHIL dit :

      Enfin la vérité !

      Le docteur vous annonce que vous avez la gangrène cela n’est pas plaisant, mais ce sont les faits.
      Il vat falloir couper et plus nous attentons plus la coupe sera sévère.
      La véritable question est de savoir quelles catégories sociales vont essuyer les platres.
      Si la démagogie socialiste prend le pas sur le rationnel, nous sommes foutus, il n’y aura pas de rebond de la France.
      Bientôt tous le monde saura que nos élites nationales et Européens sont des fumistes.

      Mais, le peuple français en grande partie assisté, veut-il entendre autre chose que la bouillie prédigérée qu’il aime tant s’auto-administrer ?
      Rien de moins sûre !
      Quels boucs émissaires serviront nos technocrates du néant aux peuples écervelés ?
      Nous entendrons bientôt « Haro sur le baudet », comme aimait le dire monsieur Jean de la Fontaine dans les animaux malades de la peste.
      Nos techno-sorciers de la politique et de la finance ont réussi à ressusciter les cavaliers de l’apocalypse.
      Leur chevauchée a commencé. Chanter Stop the cavalry ne suffira pas à les arreter.

  11. Lablatius dit :

    Lu sur le site de la Tribune. Et si vrai, malheureusement….

    « En imposant son plan aux Grecs, l’Europe commet une faute politique historique

    En faisant le choix de mettre la Grèce sous tutelle politique et économique, en installant un contrôle direct sur les comptes grecs pour « geler » l’effet des élections d’avril, les gouvernement européens jouent avec le feu. Et sèment en réalité l’humiliation et la paupérisation, là où elle devrait redonner l’espoir et favoriser la croissance. Une analyse de Romaric Godin.

    L’accord dont a accouché une nouvelle fois la nuit bruxelloise de lundi à mardi est un événement. Mais ce n’est pas un événement financier ou économique. Les Européens n’ont finalement rien accordé de plus, ou presque, que ce qu’ils avaient promis le 21 juillet dernier. A la mesure de cette crise, quelques milliards de plus ou de moins comptent finalement fort peu et ne changeront pas grand chose.

    Non, cet accord est en réalité un événement politique.

    Mise sous tutelle

    Il restera dans l’histoire de la construction européenne comme le moment où l’Europe s’est définie dans son opposition à la démocratie. Car l’essentiel de cet accord repose sur les conditions politiques imposées à Athènes. Les bailleurs de fonds occidentaux ont exigé de la Grèce que ses finances publiques soient désormais mises à la disposition de ses créanciers. Ils ont ainsi exigé, sous le bel euphémisme d’une proposition grecque, que la priorité soit constitutionnellement donnée au remboursement de la dette. L’aide versée à la Grèce sera désormais retenue sur un compte bloqué, versé aux échéances des créances et réservé à ce seul effet. Voilà qui permet de relativiser le raccourci trop souvent employé de « sauvetage de la Grèce ». Qui est ici sauvé ? Le peuple grec soumis à la paupérisation, au manque de perspectives et à l’absence d’emploi ? Ou les créanciers, dont certains jouaient encore ces derniers jours à acheter à prix cassé des titres dont, malgré les décotes annoncées, ils tireront un large bénéfice garanti par les grands argentiers européens ? Pour finir ce sombre tableau, la Commission va établir une « présence renforcée et permanente sur le sol grec » (ce sont les termes – fort martiaux – du communiqué officiel) afin de « développer sa capacité à fournir et à coordonner une assistance technique ». En clair, les commissaires de Bruxelles vont se charger eux-mêmes de ce que les fonctionnaires européens appellent non sans dédain « la construction de l’Etat grec ».

    A l’abri des élections

    Avec ces mesures, l’Europe confirme enfin au grand jour le fond de sa pensée, celui qui circulait dans les colonnes des journaux allemands dans les premiers jours de la crise : le peuple grec est incapable de prendre en main son destin, il a besoin de tutelle pour revenir sur le bon chemin. Car l’accord européen n’a en réalité qu’une seule fonction : mettre la dette grecque à l’abri des élections qui devraient avoir lieu en avril prochain et qui devraient, à l’évidence, balayer les forces politiques traditionnelles qui sont les responsables de la situation du pays. Pour les ministres des Finances, il fallait empêcher à tout prix qu’un gouvernement issu de ces élections ne fût tenté de couper franchement le nœud gordien qui garrotte le pays depuis trois ans. Il fallait donc à tout prix « neutraliser » la démocratie, l’empêcher d’agir pour l’empêcher de nuire. Une telle dérive européenne n’est pas une surprise : elle est le fruit d’une école de pensée. Celle qui, considérant que le peuple est en permanence soumis « aux plus bas instincts », il ne peut être l’artisan de la politique économique, fût-ce par ses représentants. Une telle pensée a conduit à l’indépendance stricte des banques centrales et à la constitution de la Commission et des instances bureaucratiques européennes. En Europe, Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, est le champion de cette conception, et le président grec, la semaine passée, ne s’y était pas trompé. Dimanche, dans une interview au Tagesspiegel, Schäuble s’offusquait ainsi que les Grecs n’aient pas accepté les propositions allemandes « d’assistance technique ».

    En 1831 déjà, un roi bavarois…

    Il y aurait fort à dire sur la responsabilité des grandes puissances européennes qui, depuis l’indépendance, font la pluie et le beau temps en Grèce, dans la gabegie de l’Etat grec. Mais un rapide rappel suffira. En 1831, les grandes puissances d’alors jugèrent déjà les Grecs trop « immatures » pour se gouverner eux-mêmes. On leur envoya un roi bavarois accompagné d’une armée de fonctionnaires allemands. Le résultat fut un désastre économique et politique. Il est donc à craindre que les Européens, encore une fois, fassent fausse route. Là encore, les erreurs et l’aveuglement des Européens sont manifestes : Comment une démocratie pourrait accepter de faire passer les intérêts de ses créanciers avant ceux de son peuple ? Comment les Européens peuvent-ils aujourd’hui s’appuyer en Grèce sur les deux partis responsables des erreurs du passé et sur une élite économique largement corrompue ? L’Europe sème en réalité l’humiliation et la paupérisation, là où elle devrait redonner l’espoir et favoriser la croissance. Elle prend des risques considérables en refusant d’accepter la logique fondamentale de la démocratie. « Le peuple, écrivait Bakounine, peut se tromper souvent et beaucoup, mais il n’existe personne au monde qui puisse corriger ses erreurs et réparer le mal qui en résulte toujours que lui-même ».

    Si cette réparation ne peut intervenir par les urnes, elle interviendra inévitablement par la rue. Et encore une fois, l’Europe aura été, par sa volonté de « civiliser » les Grecs, le mauvais génie du peuple hellène. »

    Source : http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120221trib000684203/en-imposant-son-plan-aux-grecs-l-europe-commet-une-faute-politique-historique.html

    • VGAREZ dit :

      Certes. Il ne fallait pas créer l’€uro, tout au moins pas comme cela a été fait ; il ne fallait pas intégrer la Grèce dans la zone de cette monnaie, peut-être pas non plus dans l’Europe … mais tout cela a été commis et le peuple grec n’est pas totalement étranger à cette situation.
      Comment désormais sortir de tout ce pétrin avec le moindre mal ? On ne va tout de même pas annuler toute la dette, ils recommenceraient !

      • Lablatius dit :

        Si mes souvenirs sont bons, les grecs ont fait 17 fois défaut depuis leur indépendance au XIX ème siècle. Une fois de plus ou du moins….

  12. yoananda dit :

    Si les USA vont (a peu près) bien, ce n’est pas le cas de leur état fédéral : http://criseusa.blog.lemonde.fr/2012/02/20/la-reprise-en-question-lefficacite-de-la-depense-publique/

    ni même des états tout court qui sont en faillite (sans possibilité d’imprimer de la monnaie comme la FED, qui « monétise » à tour de bras)

  13. Ben Iwiwi dit :

    l’agonie de la grèce dure et traine en longueur… peut-être les idiots qui se croient à l’abri se réveilleront et forceront nos politocards à amener sur le débat les seules bonnes questions.

    Je pense, contrairement à vous, M.Gave, que « la question qui ne sera pas posée » est en réalité la seule qui soit posée à chaque élection présidentielle… le champ de compétence que je pense être devoir réservé à l’état.
    C’est la seule et unique que je me pose avant de choisir un des chats qui va nous gouverner.
    Et j’estime que c’est celle que tout un chacun devrait se poser. Dès lors, elle pourra être posée, et de sucroît aux bonnes personnes : ceux qui votent. C’est donc à chacun de s’en emparer sans se laisser détourner par les bêtises issues des massmédia et les manoeuvres des divers partis en course.

    Et presque chaque nuance de gris existe chez nous : (même si peu ont des chances réelles d’accèder aux leviers du pouvoir)

    *du communisme où les moyens de production sont 100% nationalisés (propriété publique)
    Ce sont les seuls à ne pas être libéraux.

    *en passant par les socialistes, qui sont des libéraux. Pour eux, la propriété privée des moyens de production est la règle, contrairement aux sottises qu’on entend ici ou là. Donc les socialistes sont bel et bien de libéraux sauf pour quelques domaines qui sont les besoins essentiels et pour lesquels un système non-spéculatif est une nécessité (école, santé, sécurité, levée de l’impôt).
    Ils sont également attachés à une certaine équité dans l’éffort à fournir par tous pour le bien de chacun.
    Mélenchon en est le seul et vrai socialiste de l’élection 2012. Il parle régulièrement des entreprises, toutes les entreprises (petites, moyennes et grandes)

    * les centristes qui gardent une liste plus courte de besoins qui ne doivent pas être soumis aux spéculateurs. Ils se déclarent adversaires de la finance ou grand pourfendeur de la dette. Ce sont des eaux tièdes sans vision réelle. (Bayrou et Hollande, qui n’a de socialiste que l’étiquette)

    * puis les libéraux interventionistes (les pires de tous) qui font du capitalisme à papa. C’est un mouvement schizophrène qui se dit libéral et qui prone un état régalien mais qui arrose ici et là d’assistanat public les diverses branches professionnelles en fonction de ses besoins. un coup de x milliards d’argent public pour le batiment, y milliards pour les restaurateurs, z milliards pour les autres…Et bien entendu, on ne hausse jamais les impots, histoire de ne pas financer les interventions pour accuser les autres des déficits dont ils sont responsables. Ou augmentent les impots les plus injustes : la tva patronale. Et taxent Mickey et coca pour gagner 2 milliards là où 75 font besoin. C’est ainsi que notre très compétent résident de la république a creusé notre gouffre de la dette de 500 milliards dont seulement 30% sont imputables à la crise. soit 350 milliards uniquement par sa politique incohérente.

    *puis les ultra-libéraux (Alain Madelin)…des libéraux qui assument le mot libéral, les Adam smith. Un état régalien qui permette aux gens de deviser en toute sécurité, de façon civilisée sans chipottement interventioniste. Des friedmaniens, des vrais. On n’en a pas cette année. Le FMI en est le plus grand représentant. Mais il arrive toujours quand il est trop tard.

    *puis vient un parti socio-souverainiste… politique sociale, économique… difficile à classer.
    Rien ne semble trop génant dans ce qui est revendiqué. Ils sont même, comme M.Gave, favorables à la disparition de l’euro.
    De toute façon, la marine n’aura les signatures que si les stratèges du ps se rendent compte qu’elle peut planter sarkozy qui fait une campagne des plus droitière en misant sur le fait qu’il soit seul sur ce champ.

    les partis écolos sont des non-sens. le souci de préservation des ressources et de l’espace doit être un filtre mis en place par le législateur pour décider des cahiers des charges à imposer l’activité sur le territoire.

    ensuite y’a l’aspect sociétal. (comportant gestion des moeurs, des flux de population, des cultes) Et quand on croise les aspects économiques, et sociétaux, je n’y trouve jamais mon compte. aucune des offres ne me satisfait complètement

    Donc permettez-moi de vous apporter un espoir, M.Gave, la question sera posée…. pour pau que chacun fasse preuve d’initiative personnelle au lieu de se laisser porter par le vent.

    amicalement. Et désolé si j’ai été long.
    J’ai toujours plaisir à vous lire, même si ces derniers jours je me suis davantage appliqué à répondre à certains commentaires qu’à échanger avec vous.

  14. Homo-Orcus dit :

    Une excellente analyse – Par Emmanuel Garessus – Le Temps – Genève
    Analyse Mercredi 15 février 2012 Le capitalisme d’Etat occidental va-t-il empêcher la croissance ?
    Extrait
    « Comment en est-on arrivé à un climat hostile à l’esprit d’entreprise et au libéralisme? Les socialistes ne visent plus à imposer une économie planifiée. Mais trois autres formes de socialisme ont le vent en poupe, selon le Prix Nobel d’économie James M. Buchanan (Afraid to be free, 2005). La première est une vision paternaliste: les élites, à Bruxelles, Berne ou ailleurs, hors de tout contrôle démocratique, prennent des mesures qui supposent ce que le peuple désirerait s’il savait ce qui était dans son meilleur intérêt. Cette formule d’arrogance porte un nom, le dirigisme. Une deuxième version excelle dans la redistribution des richesses, ignorant les raisons de la faillite de l’Etat social en Europe. Enfin, la troisième correspond à un «socialisme parental» désiré par des gens préférant le cocon étatique quitte à céder sans cesse des morceaux de liberté. L’Etat tutélaire devient alors une nouvelle famille, une nouvelle religion. »

  15. YC dit :

    « La croissance chinoise risque de chuter si la Chine ne réduit pas son secteur étatique et ne réforme pas ses finances publiques, selon un rapport de la Banque mondiale dont les grandes lignes sont dévoilées jeudi par le Wall Street Journal. » (source : Boursorama).
    Tiens, c’est amusant comme la situation de la Chine rappelle celle de … la France… Situation qui est le thème central de ce présent blog.
    Moralité : la France, plus communiste que la Chine ! 😛
    NB : La Chine a effectué une inversion des valeurs communistes depuis fort longtemps ; tout comme la France a effectué une autre inversion de ses propres valeurs depuis plus longtemps encore : liberté (où ça ??), égalité (pour qui ???, pour quoi ???), fraternité (même chez les « pros » de la fraternité… cette denrée est de plus en plus ténue…).
    « La faillite de l’état » porte décidément bien son nom ; remerciements une fois encore à Charles Gave pour sa clairvoyance. Salutations à tous ses lecteurs.

    • clement dit :

      @YC
      « même chez les “pros” de la fraternité »
      Lol !

      • YC dit :

        J’avoue avoir le sentiment de me préparer pour aller à un carnaval, parfois… Bref…
        Est-ce un problème d’époque ? de générations ? est-ce dû à l’impact (encore trop peu mesuré) de l’ensemble des nouvelles technologies sur les esprits ?…. Autre(s) ?…
        Quoi qu’il en soit, le problème principal est une crise moral généralisée. Il n’y a plus d’engagement pour des idées fortes. On ne croit plus qu’aux chiffres et aux marques. Oui Babylone tu déconnes… 😉

      • YC dit :

        … Crise moralE…

  16. CANDIDE dit :

    Bonjour Monsieur GAVE et à vous, aimables participants.
    La difficulté pour les individus et donc les citoyens, c’est de ne pouvoir percevoir la réalité du monde qui nous entoure que de manière très fragmentaire et donc d’effectuer finalement leurs choix de manière aléatoire alors qu’ils pensent faire le contraire. Cela est donc aussi vrai en économie.
    L’homme tente toujours de trouver des « règles » qui lui permettent de généraliser à partir de l’observation d’un phénomène, d’où la tentation d’introduire les mathématiques dans l’économie. Sauf que, car il y a toujours un sauf…. !
    C’est d’ailleurs ce qui est arrivé, de manière si éclatante, à l’économie aujourd’hui.
    Prenons un exemple : L’assurance de portefeuille. Si je ne me trompe pas, car je ne suis pas un spécialiste et parce que j’ai tout à apprendre et à comprendre, elle est assise sur l’analyse du mouvement brownien du cours des valeurs. Ainsi, l’analyse du mouvement brownien permet de faire apparaître une variation moyenne sur laquelle s’appuie l’assureur pour calculer la prime de risque (options, CDS…). Or qu’advient-il lorsque les écarts de cours deviennent soudain « hors normes ». Le cataclysme n’est plus très loin. Et comme il faut que quelqu’un paie…..
    L’homme a cette caractéristique : c’est qu’il a la fâcheuse faculté de s’habituer et perdre par conséquent sa vigilance. Et si malgré tout, il veut être un tant soit peu vigilant il est contraint par la quasi-inexistence de l’information : qui peut dire qu’il a lu de la première à la dernière ligne le bilan d’une banque, y compris ses annexes, en comprenant l’intégralité des termes, en ayant fait l’inventaire des établissements établis dans les paradis fiscaux, avant d’acheter ses actions ? Ou pire, la fausse information comme se fier à une presse dite spécialisée et faire confiance à ce qu’elle présente comme des analyses de spécialistes…. Les actionnaires d’ERON aux USA en ont fait la cuisante expérience. Voire, une information crédible mais hélas tronquée. Veuillez excuser votre humble lecteur, mais en examinant votre tableau ci-dessus, oui, c’est vrai les informations qu’il présente sont irréfutables et mathématiquement, comme dirait Monsieur de la Palisse, ce qui croit plus vite doit inéluctablement dépasser (s’il était plus faible au départ) ce qui croit plus lentement. Sauf, qu’il eut été, à mon sens, judicieux de présenter un autre tableau complétant ce lui-ci : Non pas comparer des pourcentages de croissance mais les variations de valeurs. Il faudrait comparer par exemple la valeur (en unité monétaire) de la production industrielle en 82 et son évolution dans le temps et la valeur du coût de l’administration, de l’éducation, des services sociaux. Ce tableau présenterait alors le niveau de départ de chacun des postes et leurs évolutions respectives, avec surtout en sus, une courbe cumulative des postes sus-énumérées qui totaliserait les charges. Nous verrions alors s’il y a eu intersection des courbes ou vraisemblablement non puisque la France a toujours été en déficit sur cette période. Ce tableau permettrait de voir l’effort qu’il faudrait consentir (en valeur) sur chacun des postes pour rétablir la situation.
    La lecture du tableau indique que la production industrielle a crû de 90 % entre 1982 à 1996 (en 6 ans) puis seulement de 26% de 1996 à 2008 (en 8 ans). Dans le même temps la croissance l’éducation, santé, sécurité sociale et l’administration ont bénéficié d’une croissance quasi-linéaire. En conclure que l’écrasement de la production industrielle serait donc dû au poids écrasant de l’État n’est qu’en partie exact, mais seulement qu’en partie! Et cela pour deux raisons qui sont aisément observables sur le tableau que vous présentez : D’une part ce sont les délocalisations qui ont eu raison d’une partie la production en France. Ce fait est corroboré par la courbe de croissance du transport qui lui a fortement augmenté indépendamment du poids écrasant de l’État, surtout à partir de 1994 (il faut bien ramener dans le pays la production faite outre-frontières). D’autre part, à partir de 2002, les travaux publics sont crû de 79 % de 2000 à 2008 et je ne pense pas que cela eut été possible sans l’État (politique de grands travaux, autorisations administratives,…)
    Donc, je ne pense pas qu’il faille jeter le bébé avec l’eau du bain. Notre pays souffre en réalité d’un lourd défaut de qualité dans l’affectation des ressources et l’Éducation Nationale en est un exemple manifeste à tel point qu’elle est surnommée le « Mammouth » et qu’il est quasiment impossible de la réformer, alors que nous manquons cruellement de main-d’œuvre qualifiée !
    Il y a inadéquation entre le coût de l’investissement public et le résultat que l’on serait légitimement en droit d’attendre et donc d’obtenir dans le futur la valeur ajoutée résultant de cet investissement.
    Nous sommes peut-être également assaillis d’idées fausses, notamment sur le coût de la main-d’œuvre entre l’Allemagne et la France et pour cela je vous invite à écouter ceci : http://www.franceculture.fr/player?p=direct#1316061000
    Est-ce vrai ou faux ? Où trouver l’information pour se forger une opinion ?
    Cordialement

  17. CANDIDE dit :

    Je vous propose d’imaginer la transposition de ces mêmes mesures en France ! :
    http://www.les-crises.fr/silence-la-grece-se-meurt/

    Car c’est bien de dire que les grecs vont ou se serrent déjà la ceinture mais il est bon de connaître le détail de ces mesures.

  18. Pierre LAGIER dit :

    @Béber, je comprends mieux ce que vous vouliez dire.
    Le problème du poids de l’Etat français est en effet multiple:
    -par sa simple présence et le poids de sa masse salariale hypertrophiée il pèse mécaniquement pour son financement, sur les salaires du privé, lesquels impliquent pour le patron, des charges sociales doublant le salaire brut reçu par le salarié (qui lui-même paiera des impôts là-dessus).
    -par son idéologie d’ouverture complète des frontières, sans tenir compte de sa compétitivité réduite dans certains secteurs clés, il se livre sans défense aux pays travaillant aussi bien pour un salaire beaucoup plus faible.
    -la forte capacité régulatrice de l’administration française à imposer ses directives, joue fortement contre la France quand elles sont mal inspirées.
    La Suisse, où j’ai habité longtemps, a beaucoup mieux que la France, su modifier ce qui la plombait pour trouver l’équilibre difficile permettant de bien survivre avec des très hauts salaires.

  19. Homo-Orcus dit :

    Ultra paupérisme ou Ultra libéralisme ? Voilà la question qui tue et que même les libéraux n’osent pas poser.
    Parfois je me demande si les libéraux ne sont pas aussi pusillanimes que les paupéristes !
    « Je pense que détruire une erreur, c’est édifier la vérité contraire. » Frédéric Bastiat, Sophismes économiques.
    Prenons l’état de la Grèce qui fond à vue d’œil. Les paupéristes vous expliquent doctement : La rigueur va entraîner la récession. Encore aurait-il fallu que 1) la Grèce ait une économie, 2) qu’elle ait connu la croissance un jour ou l’autre. L’endettement de la Grèce s’assimile à de l’emprunt de consommation qui permet d’acheter sans payer, tout de suite. Schumpeter m’a toujours interpellé suite à ses conclusions que le socialisme mène à la ruine mais qu’il s’imposera, et un autre auteur ? jusqu’à ce que le peuple prenne conscience qu’il est totalement vérolé et le renverse. En fait c’est simple, tous les discours sous le projecteur de la « politique » sont sympathiques à entendre : Salaire minimum, réduction du temps de travail, taxation du capital et de la richesse, encadrement du contrat de travail etc… Allumez maintenant le projecteur « économie » et c’est la cata.
    C’est donc bien une propagande efficace relayée par pravdatélé qui maintient les Français dans la nullité économique.

    • daredevil2007 dit :

      Bravo pour cette analyse! Ce mot « d’ultra-libéralisme » n’est qu’un faux nez qui ne vise qu’à une seule chose (cf. Gramsci) : tuer les idées de liberté! Qui en use? Tous les prébendiers qui profitent de cette situation ou les totalitaires de services…
      En ce qui concerne votre dernière remarque : la seule façon d’éviter cette soupe est de ne pas les écouter ;))

    • vivelafrance dit :

      Beaucoup de français pensent que l’on est gouverné par une Europe libérale ou ultra liberale.
      Avant meme pouvoir pretendre appartenir à un courant politique ou economique, ou affirmer qu’il s’agit d’une europe liberale ou non encore faut il avant se lancer à la recherche de la verité en lisant en cherchant à comprendre cela est le travail de toute une vie d’un economiste ou d’un chercheur ou d’un autodidacte (sans parler du patron qui n’a pas le temps de chercher à se faire entendre car il travaille ou encore moins à s’amuser dans des querelles avec des hommes politiques qui frisent le ridicule et si ces derniers en sont arrivé là c’est peut etre qu’ils pensent que tous les français installé devant leur ecran de tv sont tous des décérébrés incultes, naif et facilement influençable. Les français en ont marre de tous ces peoples qui font leur show à la tv!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! sans déconner!!!!!
      Pour en revenir au patron, qui lui forcément a d’autres preoccupations que notre cher rentier politicien et doit agir vite sous peine de couler ou licencier pour reduire cout ou actifs et mettre en danger une banque commerciale, je constate que le précieux chef d’entreprise(lui seule peut ramener de la croissance) commencent à etre plus ou mois chouchouté alors qu’on le qualifiait encore hier d’ egoiste qui ne cherchent qu’à faire du profit sur le dos de leur employés et qu’il faut toujours protéger le salarié avant l’entreprise ou le patron.
      Visiblement quand on est en récession nos chers politiciens changent de bord surtout quand ils savent que leur emplois de fonctionnaire peuvent etre menacé
      Etre egoiste si c’est ne penser qu’à faire de l’argent ou du profit ou innover c’est encore plus ne pas laisser notre précieux patron agir plus librement en France et pour cela moins d’impot à l’avenir et surtout une politique monétaire geré en fonction de la rentabilité du patron qui doit se faire quand meme!!!! plus à la marge qu’à la la moyenne(principe d’efficacité SURTOUT EN TEMPS DE CRISE BORDEL!!!!!!!!!). Il faut vraiment que les syndicats arretent leur CONNERIE!!!!!!

      • CANDIDE dit :

        ……….en se faisant payer grassement 4 Mds par an ! Au point qu’ils en ont eu presque honte de l’avouer.

  20. Homo-Orcus dit :

    Autre auteur ?
     » Le socialisme ira se développant dans toutes ses phases jusqu’à ce qu’il atteigne ses extrêmes et ses absurdités. Alors s’échappera de nouveau du sein titanesque de la minorité en révolte, un cri de refus, et la lutte à mort recommencera, où le socialisme prendra la place du conservatisme actuel et sera vaincu par la Révolution à venir, que nous ne connaissons pas encore. » – Alexandre Ivanovitch HERZEN (1812-1870)

  21. Khory dit :

    Article très intéréssant, comme votre dernier livre. Ce graphe existe-il ‘non en base 100 1981’ pour comparer l’importance relative de chacun en plus de leur taux de variation?

  22. Lablatius dit :

    En attendant, on nous fait croire que la crise est définitivement résolue en Europe, et que l’Euro est sauvé. Les marchés actions continuent leur remontée, la crise de liquidités est derrière nous grâce à super Mario qui imprime à tout va des billets pour faire de la monnaie de singe. J’ai même lu par si par là que son futur QE pourrait être largement supérieur au 1000 milliards d’Euros et se rapprocher des 2000 milliards. Vous voyez, tout va pour le mieux. Nos technocrates et hommes politiques européens ont décidé ce qu’il y avait de mieux pour nous : nous ruiner par l’hyper-inflation. J’ai hâte de voir la réaction des braves gens quand ils payeront une salade avec une brouette de billets !

  23. Pascale dit :

    Je suis stupéfaite par la haine dirigée vers les libéraux des que je défends le libéralisme autour de moi. Outre le fait que la majorité des gens considèrent qu’il est la cause de la crise que nous traversons, les autres attitudes des étatistes sont soit le refus de discuter « avec des fascistes », soit des arguments ad hominem, soit des propos carrément insultants. Il est très difficile de raccrocher le non libéral à la réalité, on plonge très rapidement dans le pathos ou le refus de la discussion. C’est assez étonnant.

    • jean dit :

      j’aimerais bien qu’on m’explique en quoi les libéraux ne sont pas responsables de la crise…… c’est quand même avec reagan et tatcher qu’on en est là où on est non ?
      le socialisme a une énorme responsabilité aussi, ca c’est sûr, mais il faut quand même savoir prendre sa part de responsabilité. ce que vous ne faites absolument pas ici en éludant systématiquement la question comme une sorte de déni. alors j’attends des explications convaincantes….

      • CANDIDE dit :

        Non, effectivement. Mais là où se manifeste le côté révoltant de la crise, c’est lorsque la « Finance » n’exerce plus ses talents au bénéfice de la société, mais pour elle-même. Et, à cet égard, le germe de la crise ne se trouve pas, à mon sens, à l’instant de l’éclatement de la crise des « subprimes » mais beaucoup plus tôt : Lors des OPA sauvages réalisées à l’aide des fameux « junkbonds » suivies des reventes par morceaux. Remarquez que le principe reste le même ! On fait un gros paquet puis on le revend en tranches. De la charcuterie, quoi !
        La finance opère au bénéfice de la seule finance. On fait de l’argent avec et pour de l’argent, jusqu’au moment où ça pète. Pendant ce temps, les banques françaises dont le ratio Tier est catastrophique (aucun politique ne semble s’en inquiéter) tètent la BCE jusqu’à plus soif et réduisent drastiquement dans le même temps les crédits aux entrepreneurs qui eux, par contre, sont les seuls créateurs de richesse qu’ils pourraient redistribuer à leurs ouvriers et à eux-même, la société quoi !.
        En fait, la crise est devenue si grave que ce n’est plus une question de libéralisme ou pas, c’est une question de morale ! Personne ne s’alarme de ce qui est fait au peuple grec et par qui. Mieux vaut eux que nous, n’est ce pas ? et tant que nous ne sommes pas touchés, pourquoi s’en révolter ?
        C’est parce que je suis européen dans l’âme parce que aussi par le sang que je trouve cela inadmissible. Personne ne bouge, aucun pays, aucun parti, aucun syndicat. Nous regardons cela comme un troupeau de gnous qui est en train de regarder sans réagir un des leurs se faire dépecer par des lions. Je ne peux m’empêcher de remarquer le même terrible silence qui avait accompagné l’Anschluss et l’affaire des Sudètes. Mieux même, n’oubliez pas non plus que la Grèce avait déjà fait défaut sur sa dette, et cela en 1932. Les principales victimes de ce défaut furent les banques françaises et italiennes. Et qu’advint-il ensuite ? Mussolini par ultimatums, exigea entre autres le remboursement des sommes annulées. Les grecs ne s’exécutant pas, il attaqua militairement la Grèce le 28 octobre 1940. C’était hier !
        Qu’écriront les historiens si une nouvelle catastrophe généralisée venait à se produire ?
        Alors, que représente l’Europe économiquement vis à vis du monde ? Quelle est sa puissance économique ? (Je passe sur les autres caractères de sa puissance) Quelle est sa situation financière globale en particulier vis à vis de l’étranger si on la considérait comme étant un Etat ?
        Si à l’examen des réponses à ces questions la puissance européenne est réelle et affirmée dans sa globalité et dans ce cas seulement, je pense qu’il faut sauter le pas et poursuivre la logique de la construction européenne : Transformer les Etats actuels en régions et fonder l’Etat Européen en accélérant, sous une autorité supra-régionale démoratiquement élue, les réformes intérieures dans les régions conduisant à la convergence de leurs économies.
        Je sais, me direz vous, c’est un projet utopique voire, fou. Mais, je préfère m’engager dans cette voie plutôt que de voir se désagréger des pays comme maintenant, la Grèce, demain : le Portugal, ensuite l’Espagne puis en cascade tout le reste ! Jusqu’où ?
        Et puis après tout, si nous renonçons à cette solution, pourquoi mes impôts aujourd’hui serviraient-ils à payer les déficits de la Corrèze ou de la Corse ?

      • Lablatius dit :

        @ Candide : oui, vous avez raison. Détruisons es nations européennes et avançons toujours vers plus d »Europe, alors que plus d’intégration nous a amené chaque jour davantage vers le précipice. On croirait rêver….

      • vivelafrance dit :

        je ne suis pas bon du tout en histoire mais reagan et tatcher ont permis une hausse assez brutal du niveau de vie hausse de la production cette hausse quand elle se produit doit etre freiné à un moment donné par des politiques economiques monétaire en cas bien sur de forte inflation et cela en augmentant les taux interet pour freiner la croissance.
        Ce mecanisme d’ajustement n’est jamais respecter en europe qui est rigide (pacte de stabilité meme taux interet pour des pays qui n’ont pas du tout meme croissance) et au usa les liberaux ont fait c’est clair des conneries car baisse taux interet trop bas (crise subprime lorsque les taux ont augmenter) Bill Clinton(socialiste) favorise l’emprunt facile pour les ménages à revenu modeste et boummmm forcement les taux augmente par la suite et la machine se grippe donc les banques(titrisation et melange des pret hypothecaire risqué avec d’autres et on note ça AAA) et les politiques ont tout 2 une part de responsabilité dans la crise.
        Par contre la crise en europe c’est different la politique monetaire de Jean Claude Trichet a été catastrophique comme je l’avais lu dans le livre des lions mené par des anes sortie en 2002 mais pour des raisons inverse à celles des usa cad des taux interet à plusieurs reprises trop elevé par rapport aux taux de croissance(PIB) des entreprises.
        Donc les liberaux ont commis des erreurs mais cela s’est vu et cela est transparent par contre ce qui est moins visible et ce qu’on nous cache c’est bien le poids de l’état dans l’économie française ou l’on est obligé d’avoir des economistes independants pour nous fournir des données concernant ses problemes.
        Personnellement je prefere souffrir sur le court terme quand des liberaux vont des conneries que sur le long terme quand des communistes étouffent les entreprises et les rentier par trop d’impot et trop de rigidité sur le marché du travail etc…………

    • vivelafrance dit :

      ya des gens qui confondent la morale l’éthique avec l’efficacité economique qui dit il faut faire des sacrifices on doit virer des employés qui nous coute 100 ou 1000 ou 10000 fois plus cher que ce qu’une baisse de rentabilité ou de capital peut engendrer comme perte si on les garde c’est ce qu’on appelle la flexibilité
      les entreprises veulent rester concurrentielles compétitives alors que le rentier lui ne veut pas perdre de l’argent.
      En France on taxe les riches les grands patrons et le rentier (riche ou pas) mais cela est une connerie surtout en france apres ses abrutis se pleingne des delocalisations
      Je note par contre que le probleme du chomage va etre plus difficile à resoudre surtout si l’emploi chute dans l’industrie car la transition n’est sans doute pas facile à gerer il faut s’adapter au changement pas sur que le passage d’une revolution industrielle à une revolution de la connaissance soit benefique pour l’emploi en tout cas pour le moment dans les pays developpés concernant notamment des emplois qualifiés. Ce passage peut etre douloureux risque d’accroitre le nombres d’emplois peu qualifié d’aide à la personne ou autres, le vieillissement de la pop y contribuant. Je dis peut etre des conneries mais je le dis quand meme

  24. Homo-Orcus dit :

    Pas besoin de questions, il y a longtemps que l’on a les réponses, les mêmes
    D’une actualité inquiétante, l’éternel refus de l’instruction par l’expérience, on dit… indécrottable je crois ! Un texte de Pierre Gaxotte.

    « Cette année-là, on vit apparaître à l’étalage des marchands de chaussures un nouveau modèle de souliers, le bolchevik (extra-fort, pour enfants) : le Front populaire approchait, les firmes capitalistes prenaient le ton. Puis ce fut la grande aventure : le triomphe communiste, les grèves, les occupations, le ministère Blum, ouvriers et employés s’engouffrant en troupeau docile dans les organisations du syndicalisme moscoutaire, le drapeau rouge flottant sur les chantiers de l’Exposition, l’Internationale beuglée au milieu des palais de plâtras, la crise financière toujours conjurée et jamais finie, cent milliards de billets et pas une vraie richesse, l’aviation ruinée, les lois bafouées, la magistrature évanouie, les chantiers navals transformés en centres de loisirs, les cabotins et les magnats de la presse se ruant au rouge, ceux-là pour avoir des rôles et ceux-ci pour avoir des lecteurs, les grands riches découvrant avec des sanglots la misère des pauvres et les poules de luxe cultivant l’art pour les masses, enfin du haut de son perchoir alpestre, Hitler contemplant cette mascarade, comptant les dégâts, annexant l’Autriche, un jour de crise ministérielle, tandis que Camille Chautemps embrassait Léon Blum à la fenêtre d’un hôtel cossu, sur un quai de l’île Saint Louis.

    …L’extraordinaire galerie ! Elle fera la stupéfaction de nos enfants. Quoi ? Au moment où les nazis construisaient la grande Allemagne, la France s’était donnée à ce ramassis de médiocres, de faux prophètes, d’avocats sans cause, à cette petite bande d’ignorants, d’incapables, de ratés ? Et pour incarner leurs désirs de justice sociale, les rudes travailleurs de la vigne et de l’usine n’avaient trouvé que Léon Blum, esthète démodé pour salons modern’ style, et Maurice Thorez que la nature a avantageusement pétri pour jouer les spadassins à maillot au grand théâtre de Belleville ? »

    (On avait les mêmes en 1791 et on aura les mêmes en 2012)

    et ce passage, LOL
    « L’électeur français est semblable au fromage de Hollande : rouge au dehors et blanc en dedans ; révolutionnaire pour être pensionné et conservateur pour garder ses pensions. Entre le socialisme et le parti radical, il n’y a qu’une faible nuance. Leur but commun est de faire vivre aux dépens de l’épargne et des capitaux accumulés une clientèle étatiste de plus en plus nombreuse. Au fur et à mesure qu’ils ont pris de l’importance, les socialistes sont, comme les autres, devenus des profiteurs et des cumulards. L’administration haute et basse a été bourrée
    de leurs hommes. Pendant leur temps de pouvoir, ils en ont mis partout, à la radio, dans les musées, aux postes, dans les préfectures, à l’hygiène, à l’aviation, au Français, aux conseils des compagnies subventionnées. Les forçats de la faim ont mangé l’assiette au beurre. Mais ils sont encore tenus par les syndicats et, aux yeux du citoyen timoré, le syndicat c’est la grève, le tumulte, le désordre. »

    Indécrottable je vous dis !

  25. clement dit :

    @ Tous
    intéressante perspective d’une entrepreneuse et investisseur anglaise sur les perspectives du marché de l’emploi au Royaume Uni et dans le monde…
    http://blog.insead.edu/2012/02/where-are-the-jobs-a-uk-perspective/

    • Gerald55 dit :

      Cet article contient une erreur fondamentale, s’agissant de l’Angleterre: comme le royaume uni a sa propre monnaie, contrairement à nous, il peut en injecter plus dans l’économie, sans risque d’inflation vu le taux de chômage actuel. Bien entendu, il doit le faire avec dosage. Mais, je ne pense pas que faire plus de dette dans sa propre monnaie soit un grand risque. Le problème est qu’il faut que les fonctionnaires anglais investissent cet argent intelligemment.

      • clement dit :

        @Gerald55
        Je crois que vous vous referez a « The country doesn’t have the money, and government and politicians aren’t leading indicators of where the world is going. Businesspeople and entrepreneurs are. Don’t ask what the government is going to do. Follow the entrepreneurs to find out what they are spending their time on. »

        Actuellement, le gouvernement conservateur travaille plus particulierement a reduire les depenses de l’etat et etc… Il y a eu du quantitative easing il y a quelques mois, j ignore s’ils en plannifient encore. Je suis assez d’accord avec vous, mais je crois que ce que vous dites n’infirme en rien le texte de Mrs Meyer. Les personnes dans la vie active vont devoir trouver une voie de secours dans une economie morose via des voies non conventionnelles. En somme, en ayant des professions de type nouveau.
        La solution ne vient pas de l’etat (par des mesures inflationnistes, tout du moins a long terme) mais par l’initiative individuelle.
        Main invisible, quand tu nous tiens…

  26. PHIL dit :

    Il y a de cela plusieurs années, l’un de mes amis m’envoyait sous format power-point une petite histoire symptomatique du mode de fonctionnement de notre société Française gouvernée par ses pseudo-élites soviétoïdes et schizophrènes.
    Je l’ai redécouverte tout récemment sur la toile sous la forme d’une vidéo.
    Elle n’a malheureusement pas pris une ride.

  27. jepirad dit :

    M. GAVE pouvez-vous nous faire le point sur la balance des paiements de la France, comme vous le faites aussi bien pour les USA. Merci d’avance.

    • FaLLaWa dit :

      Pour comprendre comment marche la balance des paiements (et pas mal d’autres choses en economie) je vous recommande le livre « 39 lecons d’economie contemporaine », de Philippe Simonnot, tres instructif

  28. Homo-Orcus dit :

    Mes notes histo mais pas très bien répertoriées à l’époque
    -Extraits des Cahiers des Baillages et Sénéchaussées qui ont député directement aux États-Généraux – a priori, compilation de Dupont de Nemours et Pierre Samuel (1789) – Dupont émigrera par la suite.
    « Font d’un fi grand intérêt pour tous les Citoyens.. ; » À cette époque on ne parlait pas de « Sujets » mais bien de citoyens, n’en déplaisent aux jacobins.
    On y trouve les prémisses de la déclaration des droits, foulée et piétinée par la suite par les jacobo-socialo.

    « Au moyen de ce que les impôts portent atteinte au droit de propriété, et qu’ils ne sont légitimes qu’autant qu’ils ont été librement accordés, ainsi que Philippe de Valois l’a reconnu en 1339 ; le Roi Jean, en 1355 ; Charles VI, en 1380 ; et l’auguste Souverain qui nous gouverne actuellement, les 28 juin et 8 août 1788 ; il est certain qu’il n’en peut désormais être levé que du consentement de la Nation régulièrement assemblée. »

    « Les précautions les plus sages pour affranchir les propriétés d’une imposition arbitraire, et non consentie, deviendraient inutiles et illusoires, si les Ministres conservaient la funeste facilité de faire ou de provoquer des emprunts. C’est par cette voie meurtrière que la dette nationale s’est élevée à une somme effrayante dont les intérêts seuls suffiraient au frais du Gouvernement d’un grand Peuple. Il est donc bien essentiel qu’il soit établi une loi qui inflige la peine de haute trahison contre quiconque oserait faire ou proposer un emprunt, dans quelque circonstance que ce soit, et qui déclare nul ledit emprunt à moins qu’il n’ait été consenti et déterminé préalablement par les États-Généraux. »
    « Qu’aux seuls États-Généraux appartient le droit de consentir les impôts. »
    ça ne fait pas rêver ?

    • franck dit :

      Tout ça c’est des conneries c’est typiquement français: vouloir faire peur
      On traverse une phase de transition entre revolution industrielle et revolution de la connaissance dans les pays developpés qui est délicate à gerer en terme d’emploi je ne dirai pas le contraire notamment car la revolution industrielle s’est déporté ensuite en Asie et dernierement en Asie du sud Est.
      Il y a un ajustement au niveau mondial entre le nord et le sud les inégalités tendant à diminuer entre nord et sud.
      Biensur cela nous pose probleme à nous et à beaucoup d’autres pays.
      Nous notre probleme c’est que l’on exporte pas assez alors que nous sommes tres compétent mais nous avons beaucoup trop de TPE ou PME en france qui n’arrive pas à s’agrandir parce qu’on leur empeche de le faire à cause de cette europe de merde qui voulait favoriser les echanges intra europeen (en plus politique d’euro!!! taus interet trop eleve pour lutter contre une inflation qui n’existe pas mais a ete introduit par cette euro pourri LA PESTE comme dit Charles Gave) à cause de cette fiscalité trop elevé à cause du poids de l’état trop lourd et donc d’une mauvaise allocation du capital car entre les mains de l’etat qui exerce un monopole dans les hopitaux transport securité social etc ou il n’existe donc aucune concurrence.(je ne dit aucun cas qu’il faut tout privatiser attention!!!!!!!)
      Jusqu’à auj tout va bien mais maintenant apres 35 ans de socialisme on doit rembourser dans un moment délicat ou l’on risque de ne pas pas pouvoir profiter à plein d’une reprise par manque de financement à cause de la stigmatisation qui est faite dans notre pays sur les banques qui pretaient majoritairement aux PME mais plus auj hélas à cause de la reglementation de Bale 3 qui penalise beaucoup plus les banques françaises (banque universelles qui font attention aux pret q’elles accordent meme etant implante à l’etranger contrairement aux banques USA) à un moment ou les entreprises ont besoin de credit.
      On peut rester optimiste biensur mais franchement nous sommes juste des LIONS mené par des ANES(nos hommes politiques)
      Il y a des problemes pour le quel je suis sensible par exemple concernant l’extraction du gaz de schiste c’est un sujet délicat. Je crois qu’il ya beaucoup de reserve en Asie enormement alors que les chinois ne semblent pas etre ecolo enfin pas encore: un simple exemple c’est l’exploitation des terres rares que nos pays leur impose car l’on sait que pour eux ça leur pose moins de probleme au niveau des reglementations. A noter que les chinois sont sensibles à ces sujets d ‘energie renouvelable et moins polluantes (developpement de l’éolien ou autres….)
      Il ya de vives tensions sur les marchés des changes avec la baisse de nos monnaies qui vont pousser les chinois à se concentrer sur leur marche interieur et augmenter les salaires cela pourrait etre benefique pour tout le monde surtout si le yuan augmente ce dernier ayant ete artificiellement maintenu bas pour continuer à exporter massivement.
      Il est entrain d’y avoir des changements.

      j’ai voulu faire vite donc peut etre un peu confus desoler

  29. franck dit :

    Je doute que ce genre d’idée soit debattu à la tv par les politiques le seul objectif de l’homme politique français est de prendre des mesures populaires pour etre élu ce dernier n’ayant pas vraiment le courage ou la volonté de traiter des vrais problemes sans que l’on ai besoin pour autant de privatiser à tout bout de champ. On taxe à 75% IR c’est une mesure populaire car les français sont pour ces derniers n’ayant pas ete informé de ce que peut apporter en terme de creation de richesse une entreprise du CAC 40 en France d’autant qu’elles sont en partenariats avec un certain nombre de nos PME.
    Visiblement les questions economiques n’interessent pas les français pourtant ces questions nous permettent de bouffer.

  30. franck dit :

    en faites LEKERMAN c’est juste que la tv française à la faculté de faire des montages video bien ficellé plus apte à démontrer les dérives du capitalisme plutot que de remettre en question les problemes auquelles nous sommes confronté en France ce qui semble etre de la mauvaise foi et je pense pénalisé les gens qui n’ont pas beaucoup de moyen.

    • El oso dit :

      Le lien fourni par Lekerman est excellent et Franck ne semble pas avoir pris la peine de le consulter si j’en juge par sa réponse. Il s’agissait d’une émission où il était montré, de manière très intéressante, comment des pays comme le Canada, la Suède, les Pays-Bas ou l’Allemagne, ont introduit des réformes salutaires, alors que nous, nous n’avons rien fait.
      C’était du Gave illustré…

Les commentaires sont fermés.